Revue de presse nationale et internationale Des faits divers de société Des informations insolites
samedi 1 mars 2014
UKRAINE / EN DIRECT. Crimée : Klitschko appelle à la mobilisation générale de l'armée ukrainienne
Le Conseil de la Fédération russe vient de voter en faveur du recours à l’armée russe en Ukraine, à la suite d’une demande en ce sens du président Vladimir Poutine, tandis qu'en Ukraine Klitschko appelle à la mobilisation générale.
17heures : Le Sénat russe a indiqué samedi qu’il allait demander au président Vladimir Poutine le rappel de l’ambassadeur de Russie aux Etats-Unis, au motif que le président Barack Obama avait franchi une «ligne rouge» en mettant en garde contre une intervention armée en Ukraine.
16h40 : L’un des principaux responsables politiques ukrainiens, l’ancien champion du monde de boxe Vitali Klitschko, a appelé samedi le Parlement à proclamer la «mobilisation générale» face à ce qu’il a qualifié d’"agression russe» en Ukraine.
«Le Parlement doit demander au commandant en chef des armées de déclarer la mobilisation générale après le début de l’agression russe contre l’Ukraine», a déclaré Vitali Klitschko, dans un communiqué. Il demande également une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU. A Moscou, le Conseil de la fédération a approuvé le recours à l’armée russe en Ukraine.
La chaîne CNN a d'ailleurs montré des chars russes entrant en Ukraine
http://www.leprogres.fr/france-monde/2014/03/01/crimee-le-nouveau-premier-ministre-demande-l-aide-de-la-russie
17heures : Le Sénat russe a indiqué samedi qu’il allait demander au président Vladimir Poutine le rappel de l’ambassadeur de Russie aux Etats-Unis, au motif que le président Barack Obama avait franchi une «ligne rouge» en mettant en garde contre une intervention armée en Ukraine.
16h40 : L’un des principaux responsables politiques ukrainiens, l’ancien champion du monde de boxe Vitali Klitschko, a appelé samedi le Parlement à proclamer la «mobilisation générale» face à ce qu’il a qualifié d’"agression russe» en Ukraine.
«Le Parlement doit demander au commandant en chef des armées de déclarer la mobilisation générale après le début de l’agression russe contre l’Ukraine», a déclaré Vitali Klitschko, dans un communiqué. Il demande également une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU. A Moscou, le Conseil de la fédération a approuvé le recours à l’armée russe en Ukraine.
16h30 : Le président russe a demandé d’autoriser «le recours aux forces armées russes sur le territoire de l’Ukraine, jusqu’à la normalisation de la situation politique dans ce pays», selon un communiqué du Kremlin.
Le Conseil de la Fédération (chambre haute du Parlement) s’est réuni en session extraordinaire. Plusieurs intervenants se sont succédé jusqu’à présent à la tribune, en affirmant tous leur soutien au recours aux forces armées russes en Ukraine.
«En raison de la situation extraordinaire en Ukraine et de la menace pesant sur la vie des citoyens russes, de nos compatriotes, des forces armées russes déployées en Ukraine», M. Poutine a demandé au Conseil de la Fédération d’autoriser «le recours aux forces armées russes sur le territoire de l’Ukraine, jusqu’à la normalisation de la situation politique dans ce pays», selon un communiqué du service de presse du Kremlin.La chaîne CNN a d'ailleurs montré des chars russes entrant en Ukraine
http://www.leprogres.fr/france-monde/2014/03/01/crimee-le-nouveau-premier-ministre-demande-l-aide-de-la-russie
EN DIRECT. Ukraine: Poutine demande au Conseil de la Fédération le recours de l'armée russe... 10.000 manifestants pro-russes dans les rues de Donetsk...
Suivre les évènements ici...... http://www.20minutes.fr/article/1312002/20140301-dirigeant-crimee-demande-aide-russie-restaurer-calme
17h23: Poutine réfléchit encore
Vladimir Poutine n'a pas encore pris de décision sur le recours à l'armée russe en Ukraine, afirme le Kremlin.
Vladimir Poutine n'a pas encore pris de décision sur le recours à l'armée russe en Ukraine, afirme le Kremlin.
17h21: Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit
Le Conseil de sécurité de l'ONU doit tenir de nouvelles consultations à huis clos cet après-midi à New York sur la situation en Ukraine et en Crimée, ont indiqué des diplomates. Cette réunion, la deuxième convoquée en urgence en deux jours sur ce dossier, rassemblera à 14h locales (20h de Paris) les ambassadeurs des 15 pays du Conseil, à la demande du Royaume-Uni.
Le Conseil de sécurité de l'ONU doit tenir de nouvelles consultations à huis clos cet après-midi à New York sur la situation en Ukraine et en Crimée, ont indiqué des diplomates. Cette réunion, la deuxième convoquée en urgence en deux jours sur ce dossier, rassemblera à 14h locales (20h de Paris) les ambassadeurs des 15 pays du Conseil, à la demande du Royaume-Uni.
17h00: L'émissaire de l'ONU annule sa venue en Crimée
L'émissaire de l'ONU en Ukraine a indiqué qu'il annulait à sa mission en Crimée en raison des tensions rendant impossible toute visite de cette région, comme demandée par le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon.
L'émissaire de l'ONU en Ukraine a indiqué qu'il annulait à sa mission en Crimée en raison des tensions rendant impossible toute visite de cette région, comme demandée par le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon.
16h34: L'opposant Vitali Klitschko, qui n'a pas de fonction officielle, appelle à la mobilisation générale de l'armée face à «l'agression russe»
16h28: Le Conseil de la Fédération va demander à Poutine le rappel de l'ambassadeur russe aux Etats-Unis
16h24: Le recours à l'armée russe en Ukraine approuvé par le Conseil de la Fédération
Le recours à l'armée russe en Ukraine a été approuvé samedi à l'unanimité par le Conseil de la Fédération à Moscou, à la suite d'une demande en ce sens du président Vladimir Poutine. Réuni en session extraordinaire, le Conseil de la Fédération (chambre haute du Parlement), a approuvé la demande présentée peu auparavant par le président russe d'autoriser «le recours aux forces armées russes sur le territoire de l'Ukraine, jusqu'à la normalisation de la situation politique dans ce pays».
Le recours à l'armée russe en Ukraine a été approuvé samedi à l'unanimité par le Conseil de la Fédération à Moscou, à la suite d'une demande en ce sens du président Vladimir Poutine. Réuni en session extraordinaire, le Conseil de la Fédération (chambre haute du Parlement), a approuvé la demande présentée peu auparavant par le président russe d'autoriser «le recours aux forces armées russes sur le territoire de l'Ukraine, jusqu'à la normalisation de la situation politique dans ce pays».
16h22: Les ministres européens vont se réunir
Les ministres des Affaires étrangères des pays de l'Union européenne devraient tenir dans les prochains jours une nouvelle session de discussions sur la crise en Ukraine, ont indiqué samedi à l'AFP des diplomates de l'UE. «On parle d'une réunion au début de la semaine prochaine», a déclaré un diplomate de haut rang sous le couvert de l'anonymat. Un autre responsable européen a estimé que la réunion serait «probablement» convoquée pour lundi par la représentante de la diplomatie de l'UE, Catherine Ashton.
Les ministres des Affaires étrangères des pays de l'Union européenne devraient tenir dans les prochains jours une nouvelle session de discussions sur la crise en Ukraine, ont indiqué samedi à l'AFP des diplomates de l'UE. «On parle d'une réunion au début de la semaine prochaine», a déclaré un diplomate de haut rang sous le couvert de l'anonymat. Un autre responsable européen a estimé que la réunion serait «probablement» convoquée pour lundi par la représentante de la diplomatie de l'UE, Catherine Ashton.
15h53: Le chambre haute russe débat d'un envoi de soldats
Le Conseil de la Fédération russe a commencé à débattre en session extraordinaire du recours à l'armée russe en Ukraine, à la suite d'une demande en ce sens du président Vladimir Poutine. Le président russe a demandé peu auparavant d'autoriser «le recours aux forces armées russes sur le territoire de l'Ukraine, jusqu'à la normalisation de la situation politique dans ce pays», selon un communiqué du Kremlin.
Le Conseil de la Fédération russe a commencé à débattre en session extraordinaire du recours à l'armée russe en Ukraine, à la suite d'une demande en ce sens du président Vladimir Poutine. Le président russe a demandé peu auparavant d'autoriser «le recours aux forces armées russes sur le territoire de l'Ukraine, jusqu'à la normalisation de la situation politique dans ce pays», selon un communiqué du Kremlin.
14h57: Poutine demande au Conseil de la Fédération le recours à l'armée russe en Ukraine
«En raison de la situation extraordinaire en Ukraine et de la menace pesant sur la vie des citoyens russes, de nos compatriotes, des forces armées russes déployées en Ukraine», Vladimir Poutine a demandé au Conseil de la Fédération d'autoriser «le recours aux forces armées russes sur le territoire de l'Ukraine, jusqu'à la normalisation de la situation politique dans ce pays», selon un communiqué du service de presse du Kremlin.
«En raison de la situation extraordinaire en Ukraine et de la menace pesant sur la vie des citoyens russes, de nos compatriotes, des forces armées russes déployées en Ukraine», Vladimir Poutine a demandé au Conseil de la Fédération d'autoriser «le recours aux forces armées russes sur le territoire de l'Ukraine, jusqu'à la normalisation de la situation politique dans ce pays», selon un communiqué du service de presse du Kremlin.
14h16: Des dizaines de blessés en marge d'une manifestation pro-russe à Kharkiv
Des dizaines de personnes ont été blessées à Kharkiv (est de l'Ukraine) en marge d'une manifestation pro-russe qui a dégénéré en prise d'assaut de l'imeuble de l'administration régionale. Les violences marquées par des jets de pierres, de grenades assourdissantes et de tirs ont éclaté en marge du rassemblement de 20.000 pro-Russes dans le centre de la ville. Quelque 300 manifestants ont lancé l'assaut contre le siège de l'administration régionale où se seraient barricadés des partisans des nouvelles autorités pro-européennes.
Des dizaines de personnes ont été blessées à Kharkiv (est de l'Ukraine) en marge d'une manifestation pro-russe qui a dégénéré en prise d'assaut de l'imeuble de l'administration régionale. Les violences marquées par des jets de pierres, de grenades assourdissantes et de tirs ont éclaté en marge du rassemblement de 20.000 pro-Russes dans le centre de la ville. Quelque 300 manifestants ont lancé l'assaut contre le siège de l'administration régionale où se seraient barricadés des partisans des nouvelles autorités pro-européennes.
13h54: Kiev refuse de reconnaître le nouveau Premier ministre de la Crimée
Le président ukrainien par intérim Olexandre Tourtchinov a publié un décret refusant de reconnaître le nouveau Premier ministre de la république autonome de Crimée, estimant que «sa nomination s'est produite en violation des lois ukrainiennes». «Le gouvernement ukrainien et les autres organes du pouvoir ne doivent pas considérer Serguiï Axionov comme représentant légitime du pouvoir en Crimée», a-t-il affirmé.
Le président ukrainien par intérim Olexandre Tourtchinov a publié un décret refusant de reconnaître le nouveau Premier ministre de la république autonome de Crimée, estimant que «sa nomination s'est produite en violation des lois ukrainiennes». «Le gouvernement ukrainien et les autres organes du pouvoir ne doivent pas considérer Serguiï Axionov comme représentant légitime du pouvoir en Crimée», a-t-il affirmé.
13h08: Le ministre britannique des Affaires étrangères a parlé samedi à Lavrov pour «appeler à une désescalade en Crimée»
Le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague a indiqué sur son compte twitter avoir parlé avec son homologue russe Sergueï Lavrov et avoir «appelé à une désescalade en Crimée et au respect de la souveraineté» de l'Ukraine.
Le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague a indiqué sur son compte twitter avoir parlé avec son homologue russe Sergueï Lavrov et avoir «appelé à une désescalade en Crimée et au respect de la souveraineté» de l'Ukraine.
dimanche 10 novembre 2013
Philippines : Haiyan, le plus puissant cyclone à avoir touché terre
Le typhon Haiyan est l'un des plus puissants de la décennie. Il pourrait même être l'un des plus puissants jamais mesuré. Que signifie ce terme et comment fonctionne les cyclones ? Voici quelques réponses.
Typhons, ouragans et cyclones sont un même phénomène météo désignant la plus violente manifestation des dépressions tropicales, capable de dégager une puissance équivalente à dix fois la bombe d'Hiroshima. Le typhon qui s'est abattu sur les Philippines, où les autorités évoquent plus de 10.000 morts et 2.000 disparus, est le mot asiatique pour un phénomène qualifié d'ouragan dans les Caraïbes et de cyclone dans les régions tropicales. Qualifié de "super-typhon", Haiyan pourrait être le plus puissant jamais mesuré à ce jour. (voir ici les images des dégâts)
Haiyan, une puissance jamais enregistrée. Au plus fort de son intensité, la pression en son centre était comprise, selon les estimations, entre 870 et 895 hectoPascal. Il pourrait s'avérer le plus violent mesuré à ce jour. Le précédent record est détenu par Tip, dans l'océan pacifique, avec 870 hPa mesurés le 12 octobre 1979 et des vents maximum alors estimés à 305 km/h, selon le site de Météo France. Chaque année, les Philippines sont balayées par une vingtaine de grosses tempêtes ou typhons, entre juin et octobre. Dans le monde, 80 tempêtes ou cyclones se forment au dessus des eaux tropicales tous les ans.
"Jamais encore on n'avais enregistré des vents à plus de 360 km/h". "Jamais encore sur terre, on n'avait jamais enregistré des vents à plus de 360 km/h, explique Stéven testelin, prévisionniste à Météo France. On peut également dire sans aucun doute qu'il s'agit de l'un des typhons les plus violents depuis qu'on est en mesure d'estimer la puissance des cyclones en mer, c'est-à-dire depuis les années 1970. Avant cette date, on se contentait de mesurer ceux qui touchaient terre, car on avait du mal à estimer l'intensité des vents en mer. Parmi les cyclones les plus violents connus à ce jour, figurent l'ouragan Camille qui avait balayé le golfe du Mexique avec des vents à 305km/heure en 1969 ainsi que le typhon Tip dans l'océan Pacifique avec également des vents à 305km/h."
http://lci.tf1.fr/science/environnement/philippines-le-typhon-haiyan-pourrait-etre-le-plus-puissant-8308722.html
jeudi 3 octobre 2013
Cécilia Attias livre sa «vérité» sur sa rupture avec Nicolas Sarkozy
L'ex-femme de Nicolas Sarkozy revient également sur la polémique du Fouquet's et les vacances du couple sur le yacht de Vincent Bolloré...
Cécilia Attias confie à l'hebdomadaire Elle sa «vérité» sur les moments de sa séparation d'avec Nicolas Sarkozy. Dans cette interview à paraître vendredi, et réalisée à l'occasion de la publication le 9 octobre de son livre, Une envie de vérité (Editions Flammarion), l'ex Première dame assure qu'«évidemment» elle s'est «sentie coupable», mais ajoute-t-elle, «la culpabilité, ça n'apporte rien, c'est stérile, c'est pire que le regret».
Celle qui ne s'était jamais exprimé sur cette période de sa vie explique avoir décidé d'écrire pour «défendre (ses) idées» mais aussi pour «dire les choses telles» qu'elle les avait «vécues». L'hebdomadaire Le Point, paru ce jeudi, publie lui en exclusivité les bonnes feuilles de l'ouvrage autobiographie de Cécilia.
Richard Attias est chargé de «l’organisation du congrès pour l’élection du président de l’UMP qui devait se tenir à la fin du mois de novembre au Bourget», rappelle Le Point, qui cite ce passage du livre confessions de Cécilia Attias: «Embarquée dans l’agitation creuse des médias, j’avais soudain devant moi un homme solide, précis, posé, rassurant pour la personne inquiète que j’étais devenue».
De même, Cécilia Attias assure que ce n'est pas elle qui a dressé la liste des invités de cette soirée, qui fut décriée tout au long du mandat de Nicolas Sarkozy. «Je n'ai jamais établi de liste d'invités, ni bloqué l'entrée à quiconque! Le cabinet de Nicolas s'en est chargé», assure-t-elle.
Après un moment d’échanges, Kadhafi lui lance: «Mais je veux bien vous les donner, les infirmières! Voilà, je vous les donne! Vous êtes contente?». Cécilia comprend toutefois que cette décision «n’est pas bloquée par Kadhafi lui-même, mais par son gouvernement et son fils Saïf». C’est ce qui la pousse, dès l’entretien terminé, à inciter ses officiers de sécurité d’aller immédiatement chercher les infirmières et le médecin palestinien dans la prison où ils sont retenus. Avec le succès que l’on sait.
Elle raconte dans son livre que certaines de ses amies ont divorcé pour prendre sa place: «Les gens feraient n'importe quoi pour de l'argent ou du pouvoir». Interrogée sur une candidature à la présidentielle de 2017 de Nicolas Sarkozy, avec qui elle entretient de bonnes relations, elle dit n'en savoir «strictement rien» mais ajoute: «En politique, aucune porte n'est jamais complètement fermée».
http://www.20minutes.fr/article/1231225/20131002-cecilia-attias-dit-verite-moments-separation-nicolas-sarkozy
Cécilia Attias confie à l'hebdomadaire Elle sa «vérité» sur les moments de sa séparation d'avec Nicolas Sarkozy. Dans cette interview à paraître vendredi, et réalisée à l'occasion de la publication le 9 octobre de son livre, Une envie de vérité (Editions Flammarion), l'ex Première dame assure qu'«évidemment» elle s'est «sentie coupable», mais ajoute-t-elle, «la culpabilité, ça n'apporte rien, c'est stérile, c'est pire que le regret».
Celle qui ne s'était jamais exprimé sur cette période de sa vie explique avoir décidé d'écrire pour «défendre (ses) idées» mais aussi pour «dire les choses telles» qu'elle les avait «vécues». L'hebdomadaire Le Point, paru ce jeudi, publie lui en exclusivité les bonnes feuilles de l'ouvrage autobiographie de Cécilia.
Richard Attias
La première rencontre entre Cécilia et celui qui deviendra «l’homme de sa vie» remonte à octobre 2004. Elle se déroule à Bercy, où la femme de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Economie, a été nommée conseiller technique.Richard Attias est chargé de «l’organisation du congrès pour l’élection du président de l’UMP qui devait se tenir à la fin du mois de novembre au Bourget», rappelle Le Point, qui cite ce passage du livre confessions de Cécilia Attias: «Embarquée dans l’agitation creuse des médias, j’avais soudain devant moi un homme solide, précis, posé, rassurant pour la personne inquiète que j’étais devenue».
Son abstention
Interrogée par Elle sur le fait qu'elle n'est pas allée voter au second tour de la présidentielle, Cécilia Attias répond: «J'ai voté à un des deux tours. Mais vous ne vous rendez pas compte de ce que c'était que de voter. Quand vous êtes la femme d'un futur chef d'Etat, les photographes vous guettent comme un animal et, moi, comme c'est arrivé à tant de gens, j'étais en train de me demander si je voulais encore de ce couple. J'allais trop mal pour supporter ces regards. J'aurais dû, mais je n'ai pas pu».Le soir de la victoire
Sur sa présence place de la Concorde au soir de la victoire, après des hésitations, elle explique à Elle: «La Concorde, c'était différent. Pour le vote, je doutais. Là, je savais, j'avais choisi de reconstruire notre famille. Il fallait donc me jeter à l'eau, et j'étais au bord du bassin... Je n'y arrivais pas, je restais devant ma télé. Jeanne-Marie m'a appelée, elle m'a dit: "Maman, tu resteras en dehors après si tu veux mais, là, tes enfants sont là, ton mari est là, et tu as fait tant de sacrifices que cette victoire, c'est un peu la tienne. Viens". Elle avait raison».Le Fouquet's
«Evidemment, j'ai été blessée par les attaques dont j'ai fait l'objet. J'ai toujours encaissé sans rien dire mais, contrairement à ce que l'on croit, le cuir ne s'épaissit pas», dit-elle au magazine féminin. Elle affirme que, contrairement aux propos de proches de Nicolas Sarkozy, l'idée de fêter la victoire du nouveau chef de l'Etat au Fouquet's n'était pas la sienne: «En réalité, Nicolas et moi avons choisi ce lieu ensemble parce que les Champs-Elysées sont le coeur de Paris et Paris est le coeur de la France».De même, Cécilia Attias assure que ce n'est pas elle qui a dressé la liste des invités de cette soirée, qui fut décriée tout au long du mandat de Nicolas Sarkozy. «Je n'ai jamais établi de liste d'invités, ni bloqué l'entrée à quiconque! Le cabinet de Nicolas s'en est chargé», assure-t-elle.
Le yacht de Bolloré
Au sujet du yacht de Bolloré sur lequel le couple présidentiel était parti quelques jours, elle affirme à Elle que c'était «l'idée de Nicolas qui voulait faire plaisir à (leur) fils Louis (...) et nous trouver un endroit loin des photographes».Les infirmières bulgares
En juillet 2007, Cécilia se rend à Tripoli pour négocier avec Kadhafi la libération des infirmières bulgares. Après une longue attente, elle le rencontre dans un bunker, niché sous le palais présidentiel. Et débute la discussion par l’attaque: «Est-ce que vous avez conscience de la manière dont vous vous permettez de me traiter? Et je vous prie de ne pas vous approcher de moi!», raconte-t-elle dans un extrait de son livre, publié par Le Point.Après un moment d’échanges, Kadhafi lui lance: «Mais je veux bien vous les donner, les infirmières! Voilà, je vous les donne! Vous êtes contente?». Cécilia comprend toutefois que cette décision «n’est pas bloquée par Kadhafi lui-même, mais par son gouvernement et son fils Saïf». C’est ce qui la pousse, dès l’entretien terminé, à inciter ses officiers de sécurité d’aller immédiatement chercher les infirmières et le médecin palestinien dans la prison où ils sont retenus. Avec le succès que l’on sait.
La séparation
Cécila Attias décrit sa séparation d'avec Nicolas Sarkozy comme «une démarche totalement personnelle». «Ce qui nous est arrivé est une chose banale (...) Il se trouve que mon mari était président de la République. Mais ce n'était pas du courage, c'était ce qu'il fallait faire pour être en accord avec moi-même».Elle raconte dans son livre que certaines de ses amies ont divorcé pour prendre sa place: «Les gens feraient n'importe quoi pour de l'argent ou du pouvoir». Interrogée sur une candidature à la présidentielle de 2017 de Nicolas Sarkozy, avec qui elle entretient de bonnes relations, elle dit n'en savoir «strictement rien» mais ajoute: «En politique, aucune porte n'est jamais complètement fermée».
http://www.20minutes.fr/article/1231225/20131002-cecilia-attias-dit-verite-moments-separation-nicolas-sarkozy
mardi 1 octobre 2013
mercredi 25 septembre 2013
lundi 23 septembre 2013
EN DIRECT. Kenya: L'assaut touche "à sa fin", selon un ministre
Suivez les évènements en direct en cliquant sur ce lien ............ http://www.20minutes.fr/article/1226475/20130923-attaque-nairobi-forces-lancent-assaut-final
14h34: Les assaillants ont différentes nationalités
Les membres du commando islamiste qui ont pris d'assaut le centre commercial Westgate de Nairobi sont détenteurs de différentes nationalités, a affirmé lundi le chef de l'armée kényane, Julius Karangi.Le commando est «clairement multinational» a-t-il déclaré. Les assaillants «viennent de différents pays», a-t-il ajouté, parlant de «"terrorisme mondial». Le ministre kényan de l'Intérieur, Joseph Ole Lenku, a par ailleurs annoncé que deux de ces assaillants avaient été tués lors d'un assaut des forces de l'ordre kényanes lundi matin.
dimanche 22 septembre 2013
Attaque au Kenya : les deux victimes françaises ont été "exécutées sur le parking
Le ministère des Affaires étrangères a indiqué dimanche que les deux Françaises tuées dans l'attaque du centre commercial de Nairobi, au Kenya, "ont été exécutées sur le parking".
Les deux Françaises, une mère et sa fille, tuées dans l'assaut d'un commando islamiste à Nairobi ont été "exécutées sur le parking du centre commercial", a annoncé dimanche la ministre des Français de l'étranger, Hélène Conway-Mouret.
"Deux de nos compatriotes ont été lâchement attaquées, exécutées sur le parking du centre commercial où elles venaient faire leurs courses", a déclaré Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étranger, sur la chaîne de télévision BFMTV.
Cinq autres Français ont pu s'échapper
Cinq autres Français se trouvaient dans le centre commercial au moment de l'attaque et ils ont pu prendre la fuite, a ajouté la ministre. "Ils sont sous le choc. Notre ambassadeur est mobilisé avec son équipe sur place pour accompagner le mari et père des deux victimes françaises et encadrer les ressortissants français qui se trouvaient dans le centre commercial. Une de ces personnes a été blessée par balle et est aujourd'hui à l'hôpital, mais ses jours ne sont pas en danger", a-t-elle précisé. Les autorités françaises ont demandé aux Français présents au Kenya - près de 1.500 d'entre eux sont enregistrés à l'ambassade - d'être "très vigilants", selon la ministre.
La prise d'assaut du centre commercial Westgate, un lieu très fréquenté par les Kenyans et les expatriés le week-end, a été revendiquée par les insurgés islamistes somaliens shebab, affiliés à Al-Qaïda. Au moins 59 personnes ont été tuées et 175 blessées dans l'attaque et des agents israéliens sont intervenus aux côtés des forces kényanes pour neutraliser les assaillants, qui retiennent un nombre indéterminé de personnes en otages.
Dix à quinze agresseurs étaient encore retranchés dimanche en fin d'après-midi dans le centre commercial. "Ils ont tué tous ceux qui se trouvaient sur leur chemin. Ils sont entrés dans ce centre commercial pour tuer, pour faire un maximum de victimes", a-t-elle ajouté.
Attaque à Nairobi : des forces spéciales israéliennes dans le centre commercial
«Les Israéliens viennent d’entrer et ils secourent les otages et les blessés,» a dit cette source sous couvert d’anonymat. L’attaque du centre commercial de Westgate a fait au moins 59 morts et près de 200 blessés selon la Croix-Rouge. Un nombre indéterminé de personnes étaient encore retenues en otage.
«Un certain nombre d’agresseurs sont encore dans le bâtiment, entre 10 et 15», vingt-quatre heures après le début du carnage qui a fait 59 morts, a indiqué le ministre kényan de l’Intérieur, Joseph Ole Lenku.
«Nous pensons qu’il y a des personnes innocentes dans le bâtiment, c’est pourquoi l’opération est délicate», a-t-il expliqué.
En plus des 59 tués, M. Lenku a fait état de 175 blessés, dont certains continuaient à arriver dans les centres de secours mis à disposition près du lieu de l’attaque.
«Notre hôpital est plein, nous avons été contraints d’envoyer des patients vers d’autres établissements», a indiqué un médecin s’exprimant sous couvert d’anynomat à l’hôpital M.P. Shah, et évoquant des blessures par balles et éclats d’obus. «Nous avons rappelé tout notre personnel qui était en congé.»
À l’intérieur du centre commercial, la confrontation dure depuis 24 heures: l’assaut meurtrier du commando islamiste, au cours duquel deux Françaises, une mère et sa fille, sont décédées, a débuté samedi à la mi-journée.
Des Américains, très vraisemblablement des Britanniques et de nombreux autres Occidentaux -cibles privilégiés des assaillants- figurent parmi les blessés. Un célèbre poète et homme d’Etat ghanéen Kofi Awoonor, 78 ans, est l’un des tués, et son fils avec lequel il faisait du shopping a été blessé.
Les assaillants, armés et masqués, ont fait irruption samedi vers midi dans le Westgate Mall bondé, semant mort et chaos parmi les familles en plein shopping et les badauds attablés aux terrasses des cafés du bâtiment de quatre étages.
Jusque dans la soirée, alors que les affrontements se poursuivaient, clients apeurés et employés traumatisés, piégés dans le centre, ont continué d’en sortir par petits groupes, au fur et à mesure de la lente progression des forces de l’ordre. Blessés et cadavres ensanglantés ont été évacués par les services de secours.
Epaulés par des membres en civil des services de sécurité des chancelleries occidentales, policiers et militaires kényans ont tenté prudemment de cerner les assaillants dans un labyrinthe de boutiques en tout genre où il est aisé de se cacher ou de se retrancher.
Il s’agit de l’attentat le plus meurtrier à Nairobi depuis une attaque-suicide d’al-Qaïda en août 1998 contre l’ambassade américaine, qui avait fait plus de 200 morts.
L’attaque du Westgate a été revendiqué dans la soirée par les shebab somaliens, liés à Al-Qaïda, qui l’ont présentée comme une opération de représailles à l’intervention des troupes kényanes en Somalie.
Une employée du centre commercial, Zipporah Wanjiru, qui a réchappé à l’attaque en se cachant sous une table avec cinq autres collègues, était en état de choc. Les agresseurs «tiraient dans le tas, c’était comme un film de voir les gens sous des pluies de balles comme ça,» a-t-elle raconté en larmes.
«Je servais des clients quand ces hommes sont arrivés,» a renchéri un autre employé, Titus Alede. «Ils ne voulaient pas d’argent, ils tiraient sur les gens sans rien demander. Je me souviens qu’ils ont dit vous avez tué notre peuple en Somalie, c’est à votre tour de payer».
Dimanche au petit matin, des tirs nourris, venant de l’intérieur du centre commercial, étaient encore entendus. Westgate a été bouclé par les forces de sécurité, qui ont reçu d’importants renforts et en interdisent désormais tout accès aux journalistes.
Selon le ministère de l’Intérieur, les étages supérieurs du centre ont été sécurisés, et les attaquants ont été repoussés dans une zone du rez-de-chaussée ou du sous-sol.
Dans une capitale connue comme le «hub» de l’Afrique de l’Est, où vivent de nombreux expatriés rayonnant dans toute la région, l’endroit était régulièrement cité par les sociétés de sécurité comme une cible possible de groupes liés à Al-Qaïda - tels les insurgés shebab.
Et la configuration des lieux - vaste terrasse donnant sur la rue, multiples entrées, parkings aérien et souterrain- se prêtait de fait particulièrement à une attaque.
Washington a dénoncé un acte «ignoble». La présidence française a dénoncé ce «lâche attentat», également condamné unanimement par les quinze pays membres du Conseil de sécurité de l’ONU.
«Le Kenya ne se laissera pas intimider par le terrorisme», a réagi dans la nuit le président kényan Uhuru Kenyatta, qui a précisé avoir «personnellement perdu des membres de sa famille» dans le drame.
«Ce que les Kényans voient à Westgate, c’est de la justice punitive pour les crimes commis par leurs soldats» en Somalie «contre les musulmans», ont eux écrit les shebab sur leur compte Twitter. «Le message que nous envoyons au gouvernement et à la population kényane est et sera toujours le même: retirez toutes vos forces de notre pays», ont-il ajouté, avant que leur compte ne soit suspendu dans la nuit.
L’armée kényane était entrée en Somalie en 2011 et se maintient depuis dans le sud du pays, dans le cadre d’une force africaine soutenant le gouvernement somalien qui a infligé de nombreuses défaites aux islamistes.
«Seuls les infidèles ont été tués», ont prétendu les shebab, affirmant que leurs «moujahidines» avaient épargné les musulmans présents sur place en les «escortant» hors du centre.
http://www.republicain-lorrain.fr/france-monde/2013/09/22/nairobi-les-otages-detenus-dans-plusieurs-endroits-du-centre-commercial
«Un certain nombre d’agresseurs sont encore dans le bâtiment, entre 10 et 15», vingt-quatre heures après le début du carnage qui a fait 59 morts, a indiqué le ministre kényan de l’Intérieur, Joseph Ole Lenku.
«Nous pensons qu’il y a des personnes innocentes dans le bâtiment, c’est pourquoi l’opération est délicate», a-t-il expliqué.
En plus des 59 tués, M. Lenku a fait état de 175 blessés, dont certains continuaient à arriver dans les centres de secours mis à disposition près du lieu de l’attaque.
«Notre hôpital est plein, nous avons été contraints d’envoyer des patients vers d’autres établissements», a indiqué un médecin s’exprimant sous couvert d’anynomat à l’hôpital M.P. Shah, et évoquant des blessures par balles et éclats d’obus. «Nous avons rappelé tout notre personnel qui était en congé.»
À l’intérieur du centre commercial, la confrontation dure depuis 24 heures: l’assaut meurtrier du commando islamiste, au cours duquel deux Françaises, une mère et sa fille, sont décédées, a débuté samedi à la mi-journée.
Des Américains, très vraisemblablement des Britanniques et de nombreux autres Occidentaux -cibles privilégiés des assaillants- figurent parmi les blessés. Un célèbre poète et homme d’Etat ghanéen Kofi Awoonor, 78 ans, est l’un des tués, et son fils avec lequel il faisait du shopping a été blessé.
Les assaillants, armés et masqués, ont fait irruption samedi vers midi dans le Westgate Mall bondé, semant mort et chaos parmi les familles en plein shopping et les badauds attablés aux terrasses des cafés du bâtiment de quatre étages.
«Les assaillants tiraient dans le tas»
Ils ont ouvert le feu à l’arme automatique et à la grenade sur la foule d’un millier de clients et d’employés du centre, un des lieux de promenade préférés des classes aisées et des expatriés de Nairobi.Jusque dans la soirée, alors que les affrontements se poursuivaient, clients apeurés et employés traumatisés, piégés dans le centre, ont continué d’en sortir par petits groupes, au fur et à mesure de la lente progression des forces de l’ordre. Blessés et cadavres ensanglantés ont été évacués par les services de secours.
Epaulés par des membres en civil des services de sécurité des chancelleries occidentales, policiers et militaires kényans ont tenté prudemment de cerner les assaillants dans un labyrinthe de boutiques en tout genre où il est aisé de se cacher ou de se retrancher.
Il s’agit de l’attentat le plus meurtrier à Nairobi depuis une attaque-suicide d’al-Qaïda en août 1998 contre l’ambassade américaine, qui avait fait plus de 200 morts.
L’attaque du Westgate a été revendiqué dans la soirée par les shebab somaliens, liés à Al-Qaïda, qui l’ont présentée comme une opération de représailles à l’intervention des troupes kényanes en Somalie.
Une employée du centre commercial, Zipporah Wanjiru, qui a réchappé à l’attaque en se cachant sous une table avec cinq autres collègues, était en état de choc. Les agresseurs «tiraient dans le tas, c’était comme un film de voir les gens sous des pluies de balles comme ça,» a-t-elle raconté en larmes.
«Je servais des clients quand ces hommes sont arrivés,» a renchéri un autre employé, Titus Alede. «Ils ne voulaient pas d’argent, ils tiraient sur les gens sans rien demander. Je me souviens qu’ils ont dit vous avez tué notre peuple en Somalie, c’est à votre tour de payer».
Dimanche au petit matin, des tirs nourris, venant de l’intérieur du centre commercial, étaient encore entendus. Westgate a été bouclé par les forces de sécurité, qui ont reçu d’importants renforts et en interdisent désormais tout accès aux journalistes.
Selon le ministère de l’Intérieur, les étages supérieurs du centre ont été sécurisés, et les attaquants ont été repoussés dans une zone du rez-de-chaussée ou du sous-sol.
Une cible idéale et facile
Ce centre commercial, ouvert en 2007 et détenus en partie par des intérêts israéliens, compte des restaurants, des cafés, des banques, un grand supermarché et un cinéma multiplexe qui attirent des milliers de personnes chaque jour.Dans une capitale connue comme le «hub» de l’Afrique de l’Est, où vivent de nombreux expatriés rayonnant dans toute la région, l’endroit était régulièrement cité par les sociétés de sécurité comme une cible possible de groupes liés à Al-Qaïda - tels les insurgés shebab.
Et la configuration des lieux - vaste terrasse donnant sur la rue, multiples entrées, parkings aérien et souterrain- se prêtait de fait particulièrement à une attaque.
Washington a dénoncé un acte «ignoble». La présidence française a dénoncé ce «lâche attentat», également condamné unanimement par les quinze pays membres du Conseil de sécurité de l’ONU.
«Le Kenya ne se laissera pas intimider par le terrorisme», a réagi dans la nuit le président kényan Uhuru Kenyatta, qui a précisé avoir «personnellement perdu des membres de sa famille» dans le drame.
«Ce que les Kényans voient à Westgate, c’est de la justice punitive pour les crimes commis par leurs soldats» en Somalie «contre les musulmans», ont eux écrit les shebab sur leur compte Twitter. «Le message que nous envoyons au gouvernement et à la population kényane est et sera toujours le même: retirez toutes vos forces de notre pays», ont-il ajouté, avant que leur compte ne soit suspendu dans la nuit.
L’armée kényane était entrée en Somalie en 2011 et se maintient depuis dans le sud du pays, dans le cadre d’une force africaine soutenant le gouvernement somalien qui a infligé de nombreuses défaites aux islamistes.
«Seuls les infidèles ont été tués», ont prétendu les shebab, affirmant que leurs «moujahidines» avaient épargné les musulmans présents sur place en les «escortant» hors du centre.
http://www.republicain-lorrain.fr/france-monde/2013/09/22/nairobi-les-otages-detenus-dans-plusieurs-endroits-du-centre-commercial
Kenya : le bilan s'alourdit, des tirs entendus
Des échanges de tirs nourris ont eu lieu dimanche matin entre les forces spéciales kényanes et une dizaine d'islamistes somaliens shebab qui retiennent depuis samedi un nombre inconnu d'otages dans un luxueux centre commercial de Nairobi. Le bilan s'est alourdi à 43 morts et 200 blessés.
Les forces de sécurité kényanes encerclaient dimanche matin la totalité du centre commercial "Wesgate Mall", ne laissant aucune possibilité de sortie à la dizaine d'islamistes somaliens shebab qui retiennent en otages depuis samedi un nombre indéterminé de touristes, d'employés et de familles kenyanes. Mais ces derniers semblent déterminés. Des tirs nourris ont été entendus à nouveau ce matin et au moins deux soldats kényans blessés. Cela fait désormais plus d'une vingtaine heures que l'attaque a débuté. Et le bilan s'est considérablement alourdit au cours de la nuit, passant de 39 à 43 morts et de 150 à 200 blessés. Parmi les victimes, figurent deux Françaises, une mère et sa fille.
10h10 : Le proviseur du Lycée Français de Nairobi témoigne sur LCI. "On suit cela heure par heure car les flash infos se succèdent aussi bien sur la bande FM kenyane qu'à la télévision. Il y a régulièrement des appels au don du sang. En général, Nairobi est une ville où les embouteillages se succèdent. Elle est très chargée d'un point de vue trafic et population. Hier soir il n'y avait strictement personne dans les rues. On a reçu un message d'alerte de l'ambassade de France qui nous déconseille de nous rendre dans ce type de lieu fréquenté par les Occidentaux".
9h50 :terrible bilan. Le bilan de l'attaque du centre commercial de Nairobi par un commando islamiste, s'alourdit. Selon un nouveau décompte donné par la Croix-rouge kényane "nous avons 43 décès confirmés et plus de 200 blessés". LE dernier bilan faisant état de 39 morts, dont deux Françaises, une mère et sa fille, et 150 blessés. Samedi soir, la présidence française a condamné ce "lâche attentat". Selon le quai d'Orsay, cinq autres Français auraient réussi à prendre la fuite. Deux Canadiens ont également été tués et des Américains sont parmi les blessés.
8h48: Echange de tirs. Des tirs nourris ont été entendus pendant une trentaine de secondes dans le centre commercial et deux soldats kényans blessés ont été évacués et emmenés en ambulance, a constaté un journaliste de l'AFP. Les forces de sécurité kényanes tentent de mettre fin à l'attaque, qui dure depuis maintenant 20 heures et qui a fait au moins 39 morts et 150 blessés. Les islamistes somaliens shebab, qui l'ont revendiquée, détiennent toujours un nombre indéterminé d'otages dans le bâtiment de quatre étages.
8h30 :l'armée sur place. Un grand nombre de soldats avec des casques et des gilets pare-balles, certains portant des lance-grenade, se dirigeaient vers le centre commercial Westgate. "Nous continuons nos efforts, mais pour l'instant c'est calme. Nous faisons tout ce que nous pouvons pour mettre fin à cela", a déclaré à l'AFP un officier de l'armée kényane. Selon le ministère de l'Intérieur, les étages supérieurs du centre ont été sécurisés, et les attaquants ont été repoussés quelquepart au rez-de-chaussée ou au sous-sol. Un nombre indéterminé d'otages sont toujours piégés, ont indiqué des responsables dans la nuit.
7h : solidarité internationale. Le Conseil de sécurité a dans la nuit "condamné dans les termes les plus fermes possibles" l'attentat de samedi. Dans une déclaration unanime, les 15 pays membres du Conseil "expriment leur solidarité avec le peuple et le gouvernement du Kenya dans ces heures difficiles". Ils réitèrent leur condamnation du terrorisme sous toutes ses formes et "leur détermination à le combattre".
Hier soir, dans une allocution télévisée, le président kényan Uhuru Kenyatta a lui-même annoncé le premier bilan, précisant avoir "personnellement perdu des membres de (sa) famille" dans le drame. ( A lire aussi : Prise d'otage au Kenya : retour minute par minute sur la journée de samedi ). De leur côté, les shebab somaliens, liés à Al-Qaïda, ont revendiqué l'attaque sur leur compte Twitter, qui a été suspendu dans la nuit. "Ce que les Kényans voient à Westgate, c'est de la justice punitive pour les crimes commis par leurs soldats" en Somalie "contre les musulmans", ont-ils écrit, rappelant avoir "prévenu le Kenya à de nombreuses reprises".
Voir la suite et les vidéo sur ce lien........................................ http://lci.tf1.fr/monde/afrique/video-kenya-prise-d-otage-toujours-en-cours-2-francaises-tuees-8272956.html
Inscription à :
Articles (Atom)