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dimanche 30 janvier 2011

Spéculations sur la santé de Jacques Chirac avant son procès

Son procès dans l'affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris approche (7 mars-18 avril). Et au fur et à mesure que l'échéance se rapproche, les spéculations vont bon train sur la capacité de Jacques Chirac, 78 ans, à faire face à ses devoirs judiciaires et aux quinze audiences programmées.


Le Journal du Dimanche titre n'hésite pas à titrer ce matin «La grande épreuve» à propos de l'ancien président de la République. Les récentes apparitions publiques, rapporte le quotidien sont faites de «grande lucidité» et d'«absences». Ses prestations publiques sont scrutées, disséquées dans les médias et ses moindres faits et gestes commentés. Jeudi à Orléans au musée des enfants du Vel'd'Hiv, il a semblé affaibli, marchant difficilement et ayant besoin parfois de trouver un appui, comme ce fut le cas avec une main sur l'épaule de Simone Veil. «L'honnêteté voudrait que l'on ait montré aussi les images où il serre les mains, sourit, embrasse les enfants et marche seul», commente son entourage.


l'ancien locataire de l'Elysée a été victime accident vasculaire cérébral en 2005, Jacques Chirac a la démarche hésitante. «On ne sort pas indemne d'un tel accident», fait valoir un de ses proches, en soulignant que l'ancien président ne souffre d'aucune paralysie, contrairement à nombre de victimes d'AVC.




http://www.leparisien.fr/politique/speculations-sur-la-sante-de-jacques-chirac-avant-son-proces-30-01-2011-1274701.php

jeudi 29 juillet 2010

L'affaire Bettencourt a failli ne pas exister

Un accord entre les principaux protagonistes du dossier Bettencourt était à deux doigts d'être signé en 2008. Il aurait permis de mettre fin au conflit de succession qui oppose Liliane Bettencourt à sa fille.

S'il avait été signé, l'affaire n'aurait jamais existé... Pourquoi le protocole d'accord qui a failli aboutir en 2008 entre Liliane Bettencourt, sa fille et François-Marie Banier a-t-il finalement échoué ? La discussion secrète, menée par deux "négociateurs", Maurice Lévy, de Publicis, et Lindsay Owen-Jones, de L'Oréal, n'avait pas livré tous ses mystères.

A l'époque, les trois parties étaient tombées d'accord sur plusieurs points, au premier chef, l'abandon de l'adoption de François-Marie Banier par Liliane Bettencourt. Cette dernière affirmait d'ailleurs qu'il s'agissait d'une rumeur sans fondement. L'héritière de L'Oréal s'engageait, surtout, à ne plus faire de nouveaux dons à Banier. Sauf des "cadeaux usuels". L'artiste, en échange, conservait les biens reçus. Liliane Bettencourt acceptait également l'éventualité d'être placée sous tutelle après quelques années, si des médecins l'estimaient nécessaire.

C'est sur la désignation de la personne chargée d'exercer cette tutelle que le projet a achoppé. L'accord prévoyait que deux personnes devaient décider de l'identité du tuteur. Patrice de Maistre, le gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, et Fabrice Goguel, l'un de ses avocats, l'ont convaincue que c'était à elle seule que devait revenir le choix. La suite montrera que les deux hommes avaient envisagé de gérer eux-mêmes la tutelle...
http://www.lexpress.fr/actualite/indiscrets/l-affaire-bettencourt-a-failli-ne-pas-exister_908957.html