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lundi 20 septembre 2010

Contrôles renforcés pour les arrêts maladie des fonctionnaires

Le décret a été publié discrètement dimanche au Journal officiel, et il est révélé ce lundi par Le Parisien : dorénavant, les arrêts maladie des fonctionnaires vont être contrôlés par l'assurance maladie, tout comme pour les employés du privé. Et plus par les services de l'Etat. La mesure doit s'appliquer à titre expérimental à Paris ainsi que dans sept autres villes (Clermont-Ferrand, Haguenau, Lyon, Nice, Rennes, Sélestat et Strasbourg) et elle est prévue pour deux ans. Elle concernera les fonctionnaires des services déconcentrés de l'Etat, comme les Directions Départementales de l'Equipement, et ceux des écoles ; à Paris, seuls les agents de Bercy seront concernés ; seront exclus du nouveau dispositif de contrôle les agents hospitaliers et ceux des collectivités locales. Au total, selon Le Parisien, 177.000 fonctionnaires seront directement concernés.
L'objectif, peu avouable et qui fait déjà bondir les syndicats de fonctionnaires, est bel et bien de renforcer les contrôles. "En disant qu'il faut accentuer les contrôles, le gouvernement sous-entend qu'il y a beaucoup de fraudes chez les fonctionnaires et ce n'est pas acceptable", proteste Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, principal syndicat de la fonction publique d'Etat, dans les colonnes du quotidien. "Cela envoie un très mauvais message aux agents. Ce décret va être très mal accueilli, surtout dans le contexte actuel où la fonction publique est la cible d'attaques répétées". La mesure n'est pourtant pas, en soi, une surprise : elle était en préparation depuis un an et avait été annoncée en septembre dernier par Eric Woerth. Une convention de partenariat avait été signée entre le ministère du Budget et le directeur général de la Caisse nationale de l'assurance maladie, et publiée au Journal officiel du 2 mai dernier. Mais auprès des fonctionnaires, la pilule reste amère à avaler.

Comment vont se passer les contrôles

Comme le souligne Le Parisien, il y a peu de chiffres disponibles sur les arrêts maladie des fonctionnaires - et l'expérimentation dont le coup d'envoi a été discrètement donné ce week-end visera tout d'abord à combler ces lacunes : la convention signée en mai dernier précisait déjà qu'un "outil de partage sera mis à la disposition des caisses et administrations expérimentatrices" afin de saisir les données recueillies lors des contrôles. En outre, avec le dispositif en vigueur jusqu'au décret paru ce week-end, les fonctionnaires étaient systématiquement prévenus avant tout contrôle. Désormais, ce ne sera plus le cas ; et concrètement, l'assurance maladie sera amenée à étudier à la loupe les cas des agents qui auront pris plus de trois congés en six mois ou qui bénéficieront d'arrêts maladie de plus de quarante-cinq jours.

Quelles seraient les conséquences en cas d'abus constatés ? L'intéressé pourrait se voir sommé de reprendre son travail, ou être frappé de pénalités financières. Dans le privé, souligne Le Parisien, les contrôles inopinés ont amené à remettre ainsi en cause 10% à 13% des arrêts maladie. Si les contrôles aboutissaient au même résultat dans la fonction publique, souligne le quotidien, il pourrait en résulter une économie proche du demi-milliard d'euros.
http://lci.tf1.fr/economie/social/2010-09/controles-renforces-pour-les-arrets-maladie-des-fonctionnaires-6071676.html

lundi 13 septembre 2010

Un camp de réfugiés incendié à Cherbourg

Un campement de réfugiés afghans a été brûlé dimanche en fin d'après-midi à Cherbourg, sans faire de victimes, a indique lundi le parquet. "Il s'agit d'un incendie visiblement volontaire, avec plusieurs départs de feu, qui a détruit neuf tentes sur 13 sur un terrain communal relativement isolé des hauteurs de Cherbourg", a déclaré le procureur Eric Bouillard. Le campement, "toléré", abritait une trentaine de réfugiés, "essentiellement des Afghans", qui étaient absents au moment des faits. Ils ont été provisoirement relogés dans des hôtels de Cherbourg par l'Etat, selon le parquet. Une enquête en flagrance a été ouverte. Des départs de feu volontaires avaient déjà été observés ces derniers mois à proximité de campements dans le secteur de Cherbourg, à la montagne du Roule, a relevé le procureur, précisant qu'aucun lien avec ce nouvel incident ne pouvait cependant être établi à ce stade. La Manche abrite de nombreux campements de réfugiés en attente de passage au Royaume-Uni.
http://lci.tf1.fr/filnews/france/un-camp-de-refugies-incendie-a-cherbourg-6065340.html

dimanche 12 septembre 2010

Deux enfants tchétchènes et leur mère libérés après avoir été placés en centre de rétention

Un bébé de 18 mois, son frère de 6 ans et sa mère, tous trois Tchétchènes, ont été libérés samedi après-midi après avoir été placés jeudi soir au centre de rétention du Canet à Marseille, a-t-on appris auprès du Réseau éducation sans frontières (RESF). Milana, entrée en 2009 en France via l'Autriche, avait été arrêtée avec ses enfants à la préfecture de Nice alors qu'elle pensait pouvoir faire une nouvelle demande d'asile, selon RESF
Son fils Aboubakar, 6 ans, venait de faire son entrée à l'école à Nice tandis que son mari, qui avait été arrêté cet été, a été ramené en Autriche, selon la même source.


Samedi, en fin de matinée, le juge des libertés (JLD) du tribunal de grande instance de Marseille a ordonné la remise en liberté de cette mère et de ses deux enfants, qualifiant l'arrestation à la préfecture des Alpes-Maritimes de "déloyale", avait indiqué à l'AFP à la mi-journée Florimond Guimard de RESF. Le parquet, qui avait quatre heures après la décision du JLD pour faire appel, n'a finalement pas été à l'encontre de cette remise en liberté, et la mère de famille et ses enfants ont été relâchés vers 16 heures, a précisé RESF. Ils ont été tous trois pris en charge par des militants de RESF à Marseille, qui les a mis dans un train pour Nice.

"La préfecture des Alpes-Maritimes poursuit ses interpellations et expulsions des demandeurs d'asile tchétchènes, en les renvoyant vers les pays frontières de l'Europe", avait auparavant regretté RESF, dans un communiqué. "Et pour ce faire, elle n'hésite pas à expédier ces familles vers le centre de rétention de Marseille habilité à recevoir des enfants, dans le mépris de leurs droits élémentaires", s'était insurgé le réseau. Michel Vauzelle, président socialiste de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, avait fait part dans un communiqué de son "indignation", jugeant ce placement "inacceptable".


http://www.lepoint.fr/societe/deux-enfants-tchetchenes-et-leur-mere-liberes-apres-avoir-ete-places-en-centre-de-retention-11-09-2010-1235140_23.php

samedi 28 août 2010

La mère du bébé défenestré hospitalisée

La jeune mère soupçonnée d'avoir tué son bébé de deux semaines en le jetant par la fenêtre à Toulouse a été hospitalisée sans pouvoir expliquer un geste qui a semé la consternation dans le quartier, tant elle et sa famille étaient appréciées. Cette femme de 34 ans a été examinée par un médecin qui a conclu que son état n'était pas compatible avec un placement en garde à vue, a dit le procureur Michel Valet devant la presse. Elle a été hospitalisée dans la nuit de jeudi à vendredi sans être entendue par les enquêteurs.

Le procureur n'a guère laissé de doute sur le fait que c'est bien elle qui, jeudi soir, a précipité sa fillette du huitième étage d'un immeuble en plein centre-ville. Il existe "des charges très sérieuses" contre elle, a-t-il dit. Le père de l'enfant et d'autres proches ont été entendus en qualité de témoins et aucun soupçon ne pèse sur eux. L'hospitalisation "n'arrête pas le cours de la justice", a précisé le procureur. Une information judiciaire va être ouverte et il va falloir reconstituer le déroulement des faits, cerner la personnalité de la mère et le contexte familial, a-t-il dit. Mais il s'est gardé de fournir le moindre début d'explication.

Des voisins consternés

Selon les premières constatations, la jeune femme, sans profession, se trouvait seule dans l'appartement avec le nourrisson alors que son compagnon et père de l'enfant, un médecin de 31 ans, était au travail. Le drame s'est déroulé sans que personne ne semble en avoir eu immédiatement connaissance. La petite fille, baptisée Zoé, est tombée d'une vingtaine de mètres dans l'arrière-cour bétonnée. Elle devait être autopsiée vendredi. Il a fallu que la soeur qui, pour une raison indéterminée, se trouvait sur le palier devant la porte, s'inquiète de ce qui se passait à l'intérieur et que les proches alertent les pompiers.

Le couple passait pour être sans histoire, au point que Raphaël Yepes, concierge de l'immeuble calme hébergeant surtout des personnes âgées, disait ne pas connaître l'infanticide présumée. "On tombe des nues", abondait Catherine Barrère-Melki, oto-rhino-laryngologiste au premier étage. Une voisine de palier n'avait jamais "entendu un mot plus haut que l'autre, ils avaient l'air d'avoir une vie de couple paisible". "C'est un couple charmant, son geste est incompréhensible. C'était une femme très bien, très calme", disait Gisèle, qui refusait de décliner son nom. "On les voyait aux réunions de la copropriété, ils étaient très discrets", se rappelait-elle. "Qu'est-ce qui s'est passé ? Après l'accouchement, c'est difficile pour une femme, mais elle était si contente d'avoir un bébé", disait-elle.

Une psychologue, Line Abeau-Inard, mettait en garde contre les conclusions hâtives et soulignait la diversité des raisons qui pouvaient avoir motivé un acte aussi extrême : "Cela peut être quelqu'un qui sent cet enfant comme quelqu'un qui l'envahit, qui n'arrive pas à prendre du recul par rapport à cet enfant (...), ça peut être quelqu'un de complètement dépressif, qui a fait une dépression post-partum" après la naissance. Selon elle, les experts devront établir le degré de discernement de la mère au moment des faits. Une chose est sûre : le geste frappe les esprits "parce qu'on touche vraiment à des tabous : dans l'imaginaire collectif, la mère est la nourricière, celle qui va protéger (...). Quand une mère sort de ce cadre-là, c'est très choquant."

http://www.lepoint.fr/societe/toulouse-la-mere-du-bebe-defenestre-hospitalisee-27-08-2010-1229208_23.php

dimanche 11 juillet 2010

L’offensive du gouvernement contre les centres d’appels

Laurent Wauquiez, le secrétaire d’Etat à l’Emploi, va prochainement lancer la bataille contre les délocalisations de plus en plus massives des centres d’appels. Donneurs d’ordre comme sous-traitants sont dans le collimateur. Selon nos informations, plusieurs mesures sont à l’étude. De la taxation des appels à un code de bonne conduite.
Un défi en termes d’emploi. La « relation clientèle » occupe près de 250000 emplois dans l’Hexagone, dont un quart chez des prestataires externes comme Teleperformance, Webhelp, Acticall ou Arvato. Un chiffre qui ne décolle pas depuis 2004, malgré les promesses de la profession. Les pouvoirs publics s’alarment du « fort mouvement de délocalisations encouragées par les exigences des donneurs d’ordre ». « Le nombre d’emplois offshore (délocalisés) chez les sous-traitants est passé de 10000 en 2004 à 60000 en 2009 », estime-t-on à Bercy. Au Maroc (où ils sont 30000), en Tunisie (12000) mais aussi à l’île Maurice, ou au Sénégal, des pays où le coût de la main-d’œuvre est de 10 € à 15 € l’heure contre 23 € à 28 € en France.

Une bataille de longue date. Ce projet, Nicolas Sarkozy, alors ministre des Finances, l’avait déjà formulé en 2004. Au plus fort de la crise financière, en 2008, il avait de nouveau stigmatisé cette profession. Mais sans suite. L’annonce, le 1er juillet, par laTeleperformance France, la filiale du leader mondial des centres d’appels, de la fermeture de 8 de ses 22 sites en France a poussé le gouvernement à sortir de nouveau du bois. D’autant plus qu’aucun des 7 centres offshore situés en Tunisie et au Maroc n’est touché. « Pourquoi ne supprime-t-on pas les emplois à l’étranger? » interrogent les syndicats, accusant le groupe de vouloir « transférer des activités, à la demande des donneurs d’ordre comme SFR, Orange, Bouygues, La Redoute… »
Ces pressions, Laurent Wauquiez entend désormais les contrecarrer. Mais en a-t-il vraiment les moyens? Renault a bien accepté de relocaliser la production de la Clio 2 de la Slovénie à Flins, dans les Yvelines. Mais le constructeur automobile avait bénéficié d’une aide massive de l’Etat, par ailleurs actionnaire du groupe
http://www.leparisien.fr/economie/l-offensive-du-gouvernement-contre-les-centres-d-appels-11-07-2010-996662.php

lundi 5 juillet 2010

La Sacem contraint les coiffeurs à couper leur poste de radio

Une partie des coiffeurs alsaciens ont décidé lundi d'éteindre la radio dans leurs salons, pour protester contre la volonté de la Sacem d'augmenter la redevance sur la musique distillée sous les casques-séchoirs, a-t-on appris auprès de leur président.

Selon Bernard Stalter, président de l'union régionale de la coiffure, une grande partie des 1.500 salons alsaciens ont coupé lundi la musique pour protester contre "les formidables hausses réclamées par la Sacem", la société qui protège les droits des interprètes et éditeurs de musique.



"La vache à lait de la Sacem"

Les salons de coiffure payent des redevances de 24 à 35 euros par an pour la musique qu'ils diffusent à leurs clients. Cependant, ces montants seraient portés l'an prochain à 90 euros, se plaint Bernard Stalter, également vice-président de l'union nationale.

"Pire, cette redevance de base sera de 90 euros pour un salon de deux salariés, mais il faut compter 47 euros de plus par salarié", selon le chef de file des coiffeurs.

"Nous ne pouvons être la vache à lait de la Sacem" et "cela ne va pas nous inciter à embaucher", a-t-il indiqué expliquant que la note pour un salon de huit salariés sera de 376 euros d'ici un an.

Les coiffeurs, au nombre de 4.500 en Alsace, demandent à minima "une limitation" des hausses envisagées, même si les tarifs des droits de diffusion musicale n'ont pas augmenté depuis près de trente ans.

Selon leur président régional, le mouvement de mécontentement devrait gagner les autres régions de France alors qu'un courrier doit être adressé par la profession au ministère de la Culture.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20100705.OBS6689/la-sacem-contraint-les-coiffeurs-a-couper-leur-poste-de-radio.html

dimanche 4 juillet 2010

Gouvernement : Joyandet et Blanc donnent leur démission

Alain Joyandet et Christian Blanc, secrétaires d'Etat respectivement à la Coopération et au Grand Paris, ont tous deux présenté dimanche leur démission du gouvernement. Un communiqué de l'Elysée l'a officiellement annoncé dimanche dans un communiqué publié peu après 19 heures. «Les fonctions d'Alain Joyandet seront exercées par Bernard Kouchner», ministre des Affaires étrangères, «et celles de Christian Blanc par Michel Mercier», ministre de l'Espace rural.
Soupçonné d'avoir bénéficié d'un permis de construire illégal pour agrandir la maison qu'il possède à Grimaud (Var), selon les informations du «Canard enchaîné», Alain Joyandet avait indiqué le 22 juin qu'il renonçait à ce projet d'agrandissement. Il avait également été épinglé en mars dernier pour avoir eu recours à la location d'un avion privé pour 116 500 euros, lors d'un déplacement ministériel en Martinique.

Christian Blanc, lui, avait été épinglé pour avoir acheté 12 000 euros de havanes aux frais du contribuable.

C'est sur blog que le secrétaire d'Etat à la Coopération et à la Francophonie, Alain Joyandet, avait lui-même annoncé ce dimanche sa démission du gouvernement. Dans une note intitulée «J'ai décidé de quitter le gouvernement», il assure que «pas un euro public n’a été détourné pour mon enrichissement personnel ou celui de mes proches». «L’homme d’honneur que je suis ne peut accepter d’être victime d’un amalgame», poursuit le secrétaire d'Etat, qui indique avoir informé Nicolas Sarkozy de sa décision.

Sur son blog, le secrétaire d'Etat revient sur son parcours politique : «En 1995, année de ma première élection comme maire de Vesoul, je faisais déjà campagne sur le thème de l'exemplarité. Toute mon action publique est en conformité avec cette exigence et avec les impératifs de l'intérêt général.» Soulignant qu'il n'a «jamais eu besoin de la politique pour vivre» - «j'ai un métier. J'ai créé mon entreprise il y a près de 30 ans», il se félicite d'avoir «oeuvré pour les pays en voie de développement, le renforcement de nos liens avec l'Afrique et la promotion de la francophonie dans le monde».

Plusieurs ministres du gouvernement Fillon ont été épinglés ces dernières semaines sur leur train de vie. Dans un contexte de crise économique, ces polémiques en série ont conduit Nicolas Sarkozy à annoncer une cure d'austérité pour l'Elysée, le gouvernement et au sein des administrations.
http://www.leparisien.fr/politique/gouvernement-joyandet-et-blanc-donnent-leur-demission-04-07-2010-988674.php
Bison Futé l'avait prédit. Départs en vacances obligent, ce samedi était classé rouge pour la circulation en Ile-de-France et dans la vallée du Rhône et orange pour le reste du territoire. Et de fait, la transhumance estivale a commencé avec son cortège de bouchons routiers, mais aussi de trains et avions bondés. Avec en plus, de fortes chaleurs mêlées à des orages sur une vingtaine de départements ce qui n'a rien arrangé.
Si les premiers départs vendredi se sont déroulés sous un soleil de plomb, certains vacanciers ont pris le volant samedi matin sous un rideau de pluie pour quitter la région parisienne. La circulation est montée en puissance sur le réseau routier en milieu de matinée, tout en présentant moins de difficultés que prévu. Il y a eu un pic des bouchons à 12 heures (365 km) puis la situation a commencé à s'améliorer et vers 17 heures il n'y avait plus que 84 km de bouchons cumulés. Dans la soirée, on ne recensait plus aucun embouteillage. La météo capricieuse, avec de nombreux orages, a fait que "les gens ont peut-être décidé de partir un peu plus tard, pour des raisons de sécurité", a expliqué le Centre national d'informations routières (Cnir). Le trafic était traditionnellement dense dans la vallée du Rhône, par ailleurs sous le coup d'une alerte à la canicule, levée dans l'après-midi.

Coup de foudre à Orly

Autre point noir de la journée, la gare d'Austerlitz à Paris qui a été complètement paralysée par une panne électrique, empêchant les trains de partir. Toutefois, le trafic revenait progressivement à la normale en soirée. Il devait être complètement rétabli d'ici dimanche matin (lire notre article en cliquant ici
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-07/la-gare-de-paris-austerlitz-paralysee-5906877.html ). Dans les autres gares parisiennes prises d'assaut, la situation était normale ou presque, avec par exemple à Montparnasse en milieu de journée des retards de 15 à 20 mn pour plusieurs arrivées et départs.

Dans les aéroports parisiens, en cette journée d'affluence qui devait voir près de 300.000 personnes se croiser, pas de souci particulier. Un "gros orage assez violent a provoqué quelques petits retards à Roissy, de l'ordre d'une demi-heure maximum et puis la situation s'est rapidement normalisée", selon Aéroports de Paris (ADP). A Orly, aucun blocage majeur n'a été observé ce malgré un coup de foudre, qui a occasionné 10 mn de coupure de courant vers 8 heures et deux heures de remise en état sans toutefois perturber le trafic aérien.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/departs-en-vacances-embouteillages-trains-bloques-et-ciel-charge-5907029.html

mercredi 9 juin 2010

700 armes chez un couple des Vosges

Environ 700 armes, munitions, matériels militaires et costumes d’époque, d’une valeur de plusieurs centaines de milliers d’euros, ont été saisis chez un couple de Rambervillers (Vosges) qui a été mis en examen, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

"C’est un véritable musée militaire privé", a expliqué à l’AFP le procureur de la République d’Epinal, Bernard Marchal, qui a énuméré "un sabre maréchal d’Empire, des fusils de 14-18, un bazooka, des canons, des obus ou des poignards d’officiers SS", certaines pièces valant plus de 20.000 euros.

"On a également trouvé des costumes nazis, des coiffures militaires avec de véritables plumes d’autruche", a poursuivi le procureur.
La marchandise a été découverte cachée derrière une fausse cloison d’une maison en rénovation, alors qu’une journée entière et des moyens logistiques "conséquents" ont été nécessaires pour procéder à la saisie.

Plusieurs centaines de trophées de chasse, principalement de grands cerfs et de chevreuils d’une valeur de 1.500 à 2.000 euros pièce, ont en outre été découverts, "ainsi qu’une pièce de la maison qui se voulait comme un musée naturaliste", a indiqué Bernard Marchal.

Selon le procureur, la marchandise représente "plus d’une année de prélèvements de bois de cerf en un an dans le département" par les chasseurs.
Les propriétaires de la maison, un couple d’une quarantaine d’années, ont été mis en examen pour recel.

Le mari, déjà condamné à cinq reprises dans les années 90, notamment pour recel et infractions de chasse, a été placé en détention provisoire.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/06/09/97001-20100609FILWWW00579-700-armes-chez-un-couple-des-vosges.php

samedi 5 juin 2010

Une jeune vache échappée de l'abattoir aura finalement la vie sauve

Une jeune vache, échappée d'un abattoir et qui déjoue toutes les tentatives pour la rattraper, aura finalement la vie sauve, ses propriétaires ayant décidé de l'épargner, a rapporté samedi un quotidien croate.

La génisse, âgée de 15 mois, s'était enfuie il y a 12 jours d'un abattoir d'Ivanec (nord). Elle a été retrouvée saine et sauve, broutant dans un pré à proximité de la ville, selon le quotidien Vecernji list.

"C'est une jeune vache gentille, qui n'a pas du tout l'air épuisée et semble être en bonne forme", a déclaré au quotidien Mladen Markovic qui a trouvé l'animal. Markovic espérait toucher une récompense de 2.500 kunas (345 euros) promise par l'abattoir à celui qui retrouverait l'animal qui échappait jusqu'ici aux recherches des chasseurs. Mais la vache a réussi à s'enfuir de nouveau.

"Comme la génisse bénéficie maintenant du soutien de tout le pays dans sa lutte pour la vie, nous avons décidé de l'épargner", a déclaré Filip Dragovic, le propriétaire de l'animal, à Vecernji list. "Une fois attrapée, elle ira dans notre ferme, dans un pré idyllique, où la nourriture sera abondante et où elle pourra attendre ses vieux jours", a-t-il promis.

"Elle ne retournera jamais à l'abattoir", a assuré Filip Dragovic.
http://www.lepoint.fr/actualites-insolites/2010-06-05/une-jeune-vache-echappee-de-l-abattoir-aura-finalement-la-vie/918/0/463371

Bébé mort oublié dans une voiture : la mère toujours en garde à vue

La mère du bébé mort dans une voiture à Arcueil (Val de Marne) était toujours en garde à vue, samedi matin, dans le cadre d'une enquête ouverte en flagrance pour homicide involontaire. La fillette âgée de 16 mois a été découverte, sans vie, vendredi vers 14 heures, dans une voiture stationnée Cité du Chaperon Vert à Arcueil.
Elle serait restée dans la voiture en plein soleil quatre heures avant qu'on ne la remarque.

C'est une ado qui alerté les gardiens de l'immeuble voisin. Pendant que l'un d'entre eux brisait la vitre du véhicule, son collègue a prévenu les sapeurs-pompiers. La maman est arrivée quelques minutes plus tard alors que les secours tentaient de ramener l'enfant à la vie. Des efforts qui sont restés vains.

D'après le parquet de Créteil, la maman âgée de 37 ans et mariée à un policier était «totalement prostrée» après l'annonce du décès de son enfant. Selon les premiers éléments révélés par le procureur de la république de Créteil, la mère travaille chez Orange à Arcueil, où l'opérateur possède son siège social mais réside à Brétigny-sur-Orge (Essonne).

Un des enfants actuellement hospitalisé pour «une maladie grave»

Les parents très préoccupés par l'état de santé d'un de leur quatre enfants actuellement hospitalisé pour «une maladie grave» ont veillé leur enfant toute la nuit. Vendredi matin, la maman est partie travailler en emmenant la benjamine âgée de 16 mois. Mais pour «une raison encore indéterminée», elle a oublié de la déposer chez la nourrice.

A l'annonce de cet accident, la secrétaire d'Etat à la Famille, Nadine Morano, a fait savoir qu'elle allait réunir «dans les plus brefs délais» les constructeurs automobiles et fabricants d'alarme pour voir s'il est possible d'équiper les voitures avec une alarme empêchant de tels drames. L'objectif : «faire le point sur les dispositifs d'alerte qui existent déjà (...) et de déterminer les modalités techniques d'une possible généralisation du recours à ces systèmes».

Entre juin 2007 et août 2009, la Commission de la sécurité des consommateurs a recensé 26 accidents dont 22 en France métropolitaine, 2 en Outre-Mer et 2 en Belgique ayant été à l'origine de 7 décès, précise le communiqué de Mme Morano. «C'est dire l'urgence de disposer d'outils fiables permettant d'éviter le pire», estime le secrétariat d'Etat.

Un enfant de deux ans et demi était mort dans les mêmes conditions le 15 juillet 2008 dans l'Isère. Le père a été condamné à huit mois de prison avec sursis. Une semaine plus tard, une petite fille de deux ans et demi était décédée de déshydratation en Saône-et-Loire. Son père l’avait oubliée dans sa voiture après s’être rendu à son travail.
http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/bebe-mort-oublie-dans-une-voiture-la-mere-toujours-en-garde-a-vue-04-06-2010-950691.php

Un enfant de 8 ans blessé par balle à Sevran

Un enfant de 11 ans a trouvé ce vendredi soir une arme à feu dans la rue à Sevran et blessé à la joue son ami de 8 ans. Les jours de l'enfant ne sont toutefois pas en danger
Une enquête est en cours pour savoir d'où vient l'arme et si elle n'a pas servi lors des affrontements de jeudi. Un garçon de 11 ans a trouvé ce vendredi vers 19h une arme à feu à terre, dans la rue, à Sevran, en Seine-Saint-Denis, et blessé accidentellement à la tête un de ses copains, âgé de 8 ans. Les jours de l'enfant ne sont toutefois pas en danger, selon les informations d'Axel Girard. Le nouveau préfet de Seine-Saint-Denis, l'ex-policier Christian Lambert s'est rendu sur place.

Jeudi, un affrontement armé avait opposé dans la cité des Beaudottes des bandes rivales, lors duquel un jeune homme de 23 ans avait été grièvement blessé par balles, avant de succomber dans la nuit. Des violences liées aux rivalités entre trafiquants de drogue de Sevran. Fin mai, à La Courneuve, un homme de 28 ans avait été tué d'une balle en plein coeur, un meurtre lié à des rivalités entre trafiquants de stupéfiants.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-06/info-lci-nouvelle-rixe-a-sevran-un-blesse-par-balle-5870260.html

vendredi 4 juin 2010

Un bébé meurt de chaleur dans une voiture

Le corps sans vie d'un bébé d'un an et demi a été découvert vendredi après-midi dans une voiture de la cité du Chaperon Vert à Arcueil, dans le Val-de-Marne. L'alerte a été donnée par des passants.
Le corps sans vie d'un bébé a été découvert vendredi vers 14h30 dans une voiture de la cité du Chaperon Vert à Arcueil, dans le Val-de-Marne, a révélé Le Parisien. Selon nos informations, l'enfant était âgé d'un an et demi.
Ce sont des passants -un couple de retraités qui promenait leur chien- qui ont donné l'alerte, brisé les vitres du véhicule pour tenter de sauver l'enfant et appelé les secours. La mère est arrivée pendant que les pompiers tentaient de réanimer le bébé. Elle était entendue par les enquêteurs dans l'après-midi pour sa voir si elle a "oublié" son enfant dans la voiture qui était stationnée tout près de son lieu de travail, a indiqué la source policière. Selon les premiers éléments de l'enquête, le bébé était dans la voiture depuis 10h30 du matin.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-06/un-bebe-meurt-de-chaleur-dans-une-voiture-5869975.html

Une chaîne de secours s'organise sur l'autoroute A7

Mardi après-midi, quelque part entre Avignon et Salon-de-Provence. Un homme de 59 ans roulait à bord de sa camionnette sur la fameuse « autoroute du soleil » lorsqu'il a été victime d'un infarctus. Son véhicule a alors commencé à dévier dangereusement de sa trajectoire, alertant les conducteurs placés derrière.

Un premier a accéléré pour doubler la camionnette, apercevant alors le conducteur inconscient sur son volant. Il a alors utilisé sa propre voiture pour faire ralentir la camionnette. Sans succès dans un premier temps. Un second conducteur est venu l'aider, puis un troisième. Les voitures ont ainsi amorti les chocs de la camionnette qui a fini par s'immobiliser sur le bas-côté de l'A7.

Un routier, également pompier volontaire, s'est alors arrêté et a prodigué les premiers soins à la victime de l'infarctus. Les sapeurs pompiers et les gendarmes sont ensuite arrivés sur place et ont pu transporter l'homme, bien vivant, à l'hôpital
http://francesoir.fr/insolites/une-chaine-de-secours-sorganise-sur-lautoroute-a7

Sartrouville : des explosifs volés sur un chantier de la cité des Indes

Deux battons de Sisalex, un explosif civil utilisé pour l’implosion des immeubles, ont été dérobés entre mercredi et jeudi dans le chantier de démolition des tours de la cité des Indes à Sartrouville. Les explosifs longs de 25 cm et large de 5 mm appartiennent à la société méditerranéenne de démolition basée à Marseille.

Dimanche prochain, trois tours de cet ensemble HLM construit au début des années 1970 doivent tomber. Elles s'élèvent au coeur de ce quartier sensible qui compte environ 5000 habitants. La sécurité du chantier est assurée par une société de gardiennage privée, mais le jour de l’implosion des tours un important dispositif de police sera mis en place.
http://www.leparisien.fr/yvelines-78/sartrouville-des-explosifs-voles-sur-un-chantier-de-la-cite-des-indes-04-06-2010-950454.php

vendredi 28 mai 2010

L'écolier de 11 ans apporte des couteaux pour effrayer sa maîtresse

Un élève de l'école primaire Jehan de Brie, à Jouy-le-Châtel (Seine-et-Marne), était entendu vendredi en fin de matinée par les gendarmes. Accompagné de son père, il devait s'expliquer sur les raisons qui l'ont conduit à venir jeudi à l'école avec sur lui plusieurs couteaux. Selon plusieurs témoins, le garçon, âgé de 11 ans, a indiqué avoir voulu agresser sa maîtresse.

Les faits se sont déroulés jeudi vers 13 h 20. L'élève, scolarisé en classe de CM2, et qui n'était pas en cours le matin, serait entré discrètement dans l'école, les quatre couteaux glissés dans sa ceinture. Croisant un de ses camarades, il lui aurait confié «vouloir taper et faire peur à la maîtresse». Alertée, une autre enseignante est venue à la rencontre de l'enfant. Interrogé par celle-ci sur ses intentions, il lui a déclaré vouloir «planter» sa maîtresse, avant de restituer ses couteaux.

L'enseignante visée a porté plainte à la gendarmerie. Bruno Dalles, le procureur de la République de Melun, a indiqué vouloir attendre les résultats des auditions avant de s'exprimer
http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/l-ecolier-de-11-ans-apporte-des-couteaux-pour-effrayer-sa-maitresse-28-05-2010-940768.php

mardi 25 mai 2010

Un enfant de 2 ans mordu par un chien

Un enfant de deux ans a été hospitalisé à Paris dans un état grave après avoir été mordu par un chien de race Rottweiler samedi dans un village situé près d'Auneau (Eure-et-Loir), a-t-on appris aujourd'hui de source municipale.

L'enfant jouait avec le chien au domicile familial lorsque l'animal l'a mordu au visage.
Il a été transporté à l'hôpital Necker à Paris, dans un état grave, mais ses jours ne seraient pas en danger, selon cette même source.

Cet accident intervient un mois après qu'un enfant de 18 mois est mort dans ce même département, après avoir été attaqué par son chien, un berger malinois, seul au domicile familial à Lucé (Eure-et-Loir).

Le garçonnet avait succombé de ses nombreuses et graves blessures infligées par le chien, qui depuis a été euthanasié.
Le Figaro
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/05/25/97001-20100525FILWWW00472-un-enfant-de-2-ans-mordu-par-un-chien.php

Info TF1 News : incendie dans une rame du RER C à Ivry, le trafic perturbé

Un incendie s'est déclenché lundi peu avant 18 heures dans une rame du RER C en gare d'Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), provoquant la rupture d'une caténaire. Selon la Préfecture de police contactée par TF1 News, l'incendie, finalement maîtrisé par les pompiers, a nécessité l'évacuation de 800 personnes. Parmi elles, deux personnes ont été légèrement blessées. Le trafic a été suspendu sur la ligne C du RER dans les deux sens, selon la préfecture, qui ignore l'origine du sinistre.

Du fait de cet incident, plusieurs trains "grandes lignes" ont également subi un retard sur la ligne Paris-Orléans, a indiqué une porte-parole de la SNCF. Les trains concernés étaient des Teoz, à destination de la gare de Paris-Austerlitz (pour connaître l'état en temps réel du trafic et les retards : infoligne.com). Lundi soir, le site d'information de la SNCF indiquait des retards allant de 2 à 5 heures dans le sens Paris-Province et de 3 heures dans le sens inverse. La SNCF indiquait un rétablissement du trafic sur cette ligne dans la nuit.

Week-end de Pentecôte perturbé

Par ailleurs, en raison des travaux nécessaires de réparation à Ivry, la circulation des RER restait suspendue entre Paris Austerlitz et Choisy-le-Roi dans les deux sens lundi soir. Des navettes ferroviaires circulaient entre Versailles Chantiers et Massy Palaiseau, entre Massy Palaiseau et Orly Ville, entre Brétigny et Dourdan, entre Brétigny et Etampes et entre Juvisy et Brétigny (état du trafic sur : http://www.transilien.com/web/site).

Cet incident survient à l'issue du long week-end de la Pentecôte, marqué par une panne informatique vendredi qui avait perturbé le système de vente de billets pour une partie des trains grandes lignes, obligeant de nombreux voyageurs à monter sans billet dans des trains déjà bondés.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-05/info-tf1-news-incendie-dans-une-rame-du-rer-c-a-ivry-le-trafic-perturbe-5861135.html

jeudi 20 mai 2010

BORDEAUX - Elle oublie 35.000 euros dans le tram

C'est un moment d'égarement qui coûte cher. Une étourderie à plusieurs dizaines de milliers d'euros. Une femme a oublié lundi un sac en plastique contenant 35.000 euros en liquide en descendant du tram à Bordeaux, révèle, jeudi, Sud-Ouest . Paniquée, elle a appelé - depuis l'hôpital où elle avait été conduite en état de choc - la police pour expliquer qu'elle s'était fait agresser par quatre Bulgares qui lui avaient dérobé la somme d'argent. Elle a même soutenu qu'elle pourrait reconnaître les visages des malfaiteurs qui s'étaient volatilisés avec le butin. Mais la version de cette habitante de Cénon, près de Bordeaux, n'a pas convaincu les hommes de la brigade des violences de la sûreté départementale, rapporte le quotidien régional. Ils se sont aperçus en visionnant les images des caméras de vidéosurveillance qu'elle se trouvait seule à l'intérieur de la rame et qu'elle avait tout bonnement laissé son sac au moment de quitter le tram.

"Elle a imaginé un scénario"

Le pire dans l'histoire, c'est que les 35.000 euros transportés par cette femme appartenaient à un tiers. Ils provenaient de la vente de parts d'un bar en juin 2009. "La femme, propriétaire d'un coffre à la banque, s'était vu confier la manne. L'argent était resté dans le coffre jusqu'au début du mois de janvier. En raison d'un déménagement, la banque avait alors demandé aux clients de vider les coffres. La femme s'est exécutée et a caché l'argent chez elle. Lorsque le propriétaire a souhaité récupérer son argent, elle a, semble-t-il, paniqué. Et elle a imaginé un scénario. Les vidéos l'attestent. Avec le sac en plastique déjà plein, elle s'est rendue à la banque, est descendue dans la salle des coffres, a fait mine de le vider et est repartie. Seul élément non prévu, la bourde au moment de descendre du tram", explique Sud-Ouest .

Le propriétaire des billets a déposé plainte pour "abus de confiance" après avoir appris que la somme n'avait pas été volée. La femme a passé 30...... lire la suite de l'article sur Lepoint.fr
http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2010-05-20/bordeaux-elle-oublie-35-000-euros-dans-le-tram/920/0/456884

dimanche 16 mai 2010

Martin Hirsch va diriger l'agence du service civique

La mise en place du service civique après celle du Revenu de solidarité active (RSA) a constitué la priorité de Martin Hirsch, ancien dirigeant d'Emmaüs, lors de son passage au gouvernement entre 2007 et mars dernier. Il en prend désormais la tête, selon un décret de nomination paru ce dimanche.

Les nominations des anciens ministres de l'Education nationale et de la Coopération Luc Ferry et Jacques Godfrain comme vice-présidents de l'agence figurent dans deux arrêtés séparés, également publiés dimanche.

Le service civique volontaire, qui veut toucher 10.000 jeunes de 16-25 ans dès 2010, a été créé par la loi du 10 mars 2010, après un vote quasi unanime du Sénat, alors qualifié de "petit miracle républicain" par Martin Hirsch.

Il remplace le service civil, ayant vu le jour en 2006 pour remplacer le service militaire supprimé en 1996, mais qui n'avait jamais rencontré le succès escompté car complexe et mal connu.

Le nouveau système, qui simplifie tous les anciens types de volontariats, prévoit un service civique d'une durée de 6 à 24 mois, accessible aux 16-25 ans. Ils seront accueillis dans une association, une collectivité locale ou une ONG, en France ou à l'étranger.

Les missions sont multiples: rénovation de centres d'hébergement, aide aux victimes de catastrophes naturelles, activités de préservation de l'environnement, information sur la sexualité dans les établissements scolaires et "missions de défense et de sécurité".

Les onze tout premiers volontaires envoyés en mission à l'Etranger étaient partis en mars dernier pour Haïti afin notamment de donner des cours de soutien aux élèves de Port-aux-Princes après la séisme qui avait ravagé la ville.
L'Express

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