Affichage des articles dont le libellé est Affaire Tron. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Affaire Tron. Afficher tous les articles

jeudi 24 septembre 2015

Georges Tron: Son procès pour viols dépaysé à Bobigny

Changement d'air. Georges Tron (Les Républicains) sera jugé devant les assises de Seine-Saint-Denis à Bobigny pour viols et agressions sexuelles sur deux anciennes employées de sa mairie de Draveil (Essonne), la Cour de cassation ayant accepté une demande de dépaysement du procès, a-t-on appris ce jeudi de source judiciaire.
La date du procès n'est pas encore connue. Saisi à la fois par le parquet d'Evry et l'une des parties civiles, le parquet général avait formulé cette demande de dépaysement. Une source proche du dossier avait expliqué en juin que le parquet avait justifié cette demande par le fait que Georges Tron était une «personnalité locale» dans l'Essonne.

Les plaignantes «pas suspectes de calculs politiques»

Après deux ans et demi d'enquête, le maire de Draveil, qui clame son innocence, avait bénéficié en 2013 d'un non-lieu prononcé par les juges d'instruction d'Évry. Mais les plaignantes, Éva Loubrieu et Virginie Faux, deux ex-employées de la mairie, qui dénoncent des agressions sous couvert de réflexologie, l'art du massage thérapeutique des pieds, avaient fait appel.
C'est ainsi que la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a décidé le 15 décembre 2014 de renvoyer Georges Tron devant les assises avec Brigitte Gruel, son ex-adjointe à la Culture. L'accusé a souvent dénoncé un complot ourdi par des adversaires d'extrême droite, mais la chambre de l'instruction a jugé que les plaignantes ne pouvaient «être suspectes de calculs politiques».
Georges Tron s'était pourvu en cassation, mais son pourvoi a été rejeté début avril contre l'avis du premier avocat général qui avait préconisé l'annulation du renvoi devant les assises, ce qui aurait impliqué un nouvel examen du dossier. L'ancien secrétaire d'État à la Fonction publique avait démissionné du gouvernement en 2011 à cause de cette affaire.

http://www.20minutes.fr/societe/1694231-20150924-georges-tron-proces-viols-depayse-bobigny

samedi 10 décembre 2011

Affaire Tron: "vérifications" à Draveil

Des "vérifications" ont été menées à la mairie de Draveil, dans l'Essonne, dans le cadre de l'enquête visant le maire UMP de la ville, Georges Tron, mis en examen en juin pour viols et agressions sexuelles en réunion par personne ayant autorité, a indiqué aujourd'hui l'avocat de l'élu.

"Il s'agit de simples vérifications ordonnées par le juge et non de perquisitions", a dit Me Olivier Schnerb, réagissant à un article du Parisien. Selon le quotidien, "les policiers ont perquisitionné hier la mairie de Draveil, dans le cadre de l'affaire Georges Tron" et l'élu de l'Essonne a été "entendu de nouveau voici quelques jours, durant près de dix heures, par les enquêteurs de police judiciaire de Versailles". "La police judiciaire n'a pas réentendu Georges Tron, cette information fausse circule dans le but de nuire", a démenti le conseil du maire de Draveil. "Tout le monde, plaignants, mis en examen et témoin assisté a été entendu pendant 10 heures par le juge d'instruction saisi de l'affaire", a expliqué Me Schnerb.

Georges Tron, 54 ans, a dû quitter le gouvernement le 29 mai après les accusations de trois anciennes employées municipales de Draveil. L'une d'elles n'a pas porté plainte. Il a été mis en examen en juin et placé sous contrôle judiciaire. L'élu a retrouvé le 30 juin son fauteuil de député, sans bénéficier de l'immunité parlementaire, et reste maire de Draveil. Egalement accusée par les deux ex-employées municipales, l'adjointe à la Culture de Georges Tron a été mise en examen pour viols et agressions sexuelles en réunion, et également laissée en liberté sous contrôle judiciaire.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/09/97001-20111209FILWWW00385-affaire-tron-verifications-a-draveil.php

samedi 19 février 2011

Georges Tron hébergé par la famille Le Pen

La famille Le Pen affirme que le secrétaire d'Etat à la Fonction publique a profité de l'un de leurs appartements à Draveil.


Entre Georges Tron et les Le Pen, les couteaux sont tirés. Le secrétaire d'Etat à la Fonction publique, qui est aussi maire UMP de Draveil, a déclaré mercredi que la "famille Le Pen" était "derrière l'attaque" portée contre sa belle-soeur à propos d'un emploi aidé dont elle bénéficie dans sa ville. Cette information a été révélée par Rue 89.


"J'ai dans ma commune la famille Le Pen, dont Marie-Caroline Le Pen (soeur de Marine Le Pen, ndlr) et la famille Olivier, et je suis en grande hostilité avec eux", a-t-il indiqué à Montréal où il était en visite, promettant d'en dire plus "le moment venu".


"Tout ça le dérangeait moins quand il était hébergé par la famille Le Pen à Draveil", a souligné vendredi Marine Le Pen à l'AFP.


Son conseiller politique, Philippe Olivier, qui est aussi l'époux de Marie-Caroline Le Pen, a assuré que Georges Tron avait été logé depuis "fin 2008" dans un appartement de son fils.


Une domicialisation fiscale


"C'était gratuit parce que l'électricité n'était pas installée, mais il avait besoin d'y entrer pour sa domiciliation fiscale", a-t-il avancé, indiquant que Georges Tron "a commencé à payer un loyer en mai 2009" puis "donné son congé pour juillet".


"Il a demandé (ce logement) à la famille de Marie-Caroline Le Pen, en toute connaissance de cause parce qu'il sait très bien que les Olivier et les Le Pen, sur Draveil, c'est la même famille (...) Il ne nous jugeait pas infréquentables à l'époque", s'est amusé Philippe Olivier, qui réfute être à l'origine de l'article de Rue 89.


"Nous avons trouvé cet appartement par le bouche-à-oreille. Quand j'ai découvert à qui il appartenait, j'ai résilié le bail le lendemain. On a dû rentrer en mai 2009 et je l'ai quitté en juin", s'est défendu le secrétaire d'Etat.


Selon la lettre de résiliation du bail, datée du 26 juin 2009, dont l'AFP a eu copie, le propriétaire a pour patronyme le nom Olivier
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/georges-tron-heberge-par-la-famille-le-pen_964045.html

jeudi 17 février 2011

Georges Tron répond sur l'embauche de sa belle-soeur

Le secrétaire d'Etat à la Fonction publique Georges Tron (UMP) a déclaré, mercredi 16 février, à Montréal que la famille Le Pen était "derrière l'attaque" portée contre sa belle-soeur à propos d'un contrat de travail que lui a accordé la ville de Draveil (Essonne) dont il est maire.


Sur le même sujetLa belle-sœur de Georges Tron en contrat aidé à la mairie de Draveil
"C'était une attaque dont les raisons sont locales, liées au Front National, et sur lesquelles je m'exprimerai le moment venu", a indiqué Georges Tron, interrogé par les journalistes à l'issue d'une visite de trois jours au Canada où il était venu s'informer sur la réforme de l'Etat.


"J'ai dans ma commune la famille Le Pen, dont Marie-Caroline Le Pen et la famille Olivier, et je suis en grande hostilité avec eux", a précisé l'homme politique.
Il a confirmé que sa belle-soeur par alliance, séparée de son conjoint depuis 17 mois, en pleine procédure de divorce et se trouvant dans une situation financière difficile, avait bénéficié pendant deux ans d'un contrat subventionné destiné "aux personnes en grande difficulté", des informations révélées par Rue89.


Une enquête


Il a souligné que son dossier, proposé par la mairie avec une dizaine d'autres, avait été instruit non par la ville, mais par Pôle emploi, donc par l'Etat. Le travail en question lui apportait la somme de 800 euros par mois.


Possédant des compétences en histoire de l'art, la jeune femme a travaillé sur les dossiers de réfection de deux bâtiments religieux, la chapelle Sainte-Hélène, dite chapelle d'Alphonse Daudet, et de l'église Saint-Rémy.


Georges Tron a déploré par ailleurs que des informations d'ordre privé concernant sa belle-soeur, dont celles concernant son patrimoine, soient sorties dans la presse et indiqué qu'il demanderait une enquête pour vérifier si et comment de tels renseignements ont été "dérobés" du service des Ressources humaines de la mairie.


"Un collaborateur, qui a quitté la mairie en raison de différents facteurs, s'est manifestement vanté de façon ouverte d'être à l'origine de plusieurs indiscrétions sorties dernièrement", a-t-il observé
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/politique/20110217.OBS8217/georges-tron-repond-sur-l-embauche-de-sa-belle-soeur.html