Affichage des articles dont le libellé est Otages Niger. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Otages Niger. Afficher tous les articles

mercredi 27 avril 2011

Al-Qaïda diffuse une vidéo des otages français

Sept mois après l'enlèvement de Français au Niger, Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) diffuse ce mardi une vidéo des quatre otages toujours entre les mains du groupe terroriste. Cette vidéo, qui dure un peu plus de 3 minutes, montre successivement des photos de Pierre Legrand, Daniel Larribe, Thierry Dol et Marc Furrer avec des hommes en armes derrière eux.
 Ils se présentent successivement et prononcent le même texte à quelques mots près : «Nous supplions le président de la République française de répondre favorablement à la demande d'Al-Qaïda de retirer les troupes françaises d'Afghanistan. Parce que les Français n'ont vraiment aucun intérêt dans la guerre en Afghanistan.»

Ces enregistrements, révélés par le centre américain de surveillance des sites islamistes (SITE), datent des 11, 12 ou 13 avril, selon ce qu'affirment les otages en se présentant.

Sept personnes, dont cinq Français salariés d'Areva, avaient été enlevés en septembre dans le Sahel, à Arlit (Niger). Deux semaines après leur rapt, Aqmi avait mis en ligne une photo et un enregistrement audio des sept otages. Depuis, le 24 février, trois d'entre eux, une Française, un Togolais et un Malgache, ont été relâchés, ce qui avait été interprété par des experts comme une volonté de négocier d'Aqmi, qui a fait allégeance à Al-Qaïda et à son chef Oussama ben Laden.

En fin de semaine dernière, une source proche de la médiation en cours avait déjà répété qu'Aqmi exigeait le départ des soldats français d'Afghanistan en plus d'une demande de rançon de 90 millions d'euros formulée en mars et rejetée par la France. La France compte quelque 3 800 soldats sur le théâtre des opérations afghan.

Aqmi, qui a multiplié les enlèvements d'Occidentaux ces dernières années, avait annoncé en juillet 2010 l'exécution de l'humanitaire Michel Germaneau, dont le corps n'a jamais été retrouvé. Deux jeunes Français, Antoine de Léocour et Vincent Delory, enlevés le 7 janvier à Niamey par des ravisseurs travaillant pour Aqmi, ont été tués le lendemain au Mali lors d'une opération militaire franco-nigérienne pour les libérer.
http://www.leparisien.fr/politique/al-qaida-diffuse-une-video-des-otages-francais-27-04-2011-1424835.php

vendredi 25 février 2011

Otages au Niger: la Française libérée

Une Française, un Togolais et un Malgache qui avaient été enlevés avec quatre autres Français en septembre 2010 dans le nord du Niger par al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) ont été libérés dans la nuit de jeudi à vendredi, a-t-on appris de source sécuritaire à Niamey. L'Elysée a confirmé la libération de trois otages.


"Ils ont été acheminés sur Niamey par les autorités nigériennes", a ajouté la source sécuritaire, sans donner de précision sur les conditions de leur libération ni sur le sort des autres otages.


Le 16 septembre 2010, sept personnes, dont un cadre d'Areva et son épouse (Françoise Larribe la seule femme du groupe), tous deux Français, ainsi que cinq employés (trois Français, un Togolais et un Malgache) de son sous-traitant Satom, filiale du groupe Vinci, avaient été enlevées à Arlit dans le nord du Niger, un site d'extraction d'uranium.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/02/25/97001-20110225FILWWW00531-otages-au-niger-la-francaise-liberee.php

vendredi 4 février 2011

Le deuxième otage français au Niger n'a pas été exécuté

Vincent Delory, l'un des deux otages français enlevés au Niger et retrouvés morts en janvier, est mort carbonisé et n'a pas été exécuté, annonce jeudi le parquet de Paris. Lire la suite l'article
Le gouvernement soutenait, depuis la mort des otages le 8 janvier, qu'ils avaient été très probablement exécutés.


Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) avait revendiqué l'enlèvement et accusé l'armée française d'être à l'origine de la mort d'un des deux otages.


La levée du secret-défense sur l'intervention de l'armée française, décidée fin janvier, pourrait éclaircir les circonstances de l'incendie de la voiture, qui a provoqué la mort de Vincent Delory.


Des trois voitures du convoi de ravisseurs qui a été confronté par les soldats français sur le territoire malien, deux ont été calcinées.


La cause de la mort de cet otage, floue jusqu'ici, a pu être déterminée par des expertises médico-techniques et balistiques.


"L'expertise a démontré que son décès n'était pas en relation avec des plaies par armes à feu mais était à mettre sur le compte des effets thermiques dégagés par un foyer d'incendie", dit le procureur de la République Jean-Claude Marin dans un communiqué.


L'expertise confirme que l'autre otage, Antoine de Léocour, a été tué d'un tir "à très courte distance, voire à bout touchant".


CALIBRE .30


Le corps de Vincent Delory portait des traces de balles en cinq endroits mais aucune balle ne l'a atteint directement, affirme le parquet.


Une des balles, de calibre .30, "a possiblement été tirée par une arme française" mais ne l'a atteint qu'après ricochets, écrit le parquet, précisant que la capacité d'Aqmi à disposer de telles munitions n'est pas "connue à l'heure actuelle".


Cette balle probablement française a atteint l'otage à un moment où celui-ci était soit décédé, soit proche de la mort, ajoute Jean-Claude Marin.


Devant la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée national, le ministre de la Défense Alain Juppé avait jugé "probable" que Vincent Delory ait été tué par des "balles de kalachnikov, qui ne sont pas des armes de l'armée française".


Les deux hommes, originaires du Nord, ont été enlevés 24 heures avant leur mort dans un restaurant de Niamey, parce qu'ils étaient les plus proches de l'entrée.


Après une course-poursuite et des affrontements avec les forces de sécurité nigériennes, le convoi a été localisé par l'armée française.


Il y a eu au total neuf morts: deux otages, trois membres des forces de l'ordre nigériennes et quatre ravisseurs. Deux ou trois ravisseurs ont pu s'échapper dans le Sahel, avait affirmé le procureur à la mi-janvier.


Aqmi détient toujours cinq ressortissants français enlevés en septembre dernier sur le site d'extraction d'uranium d'Arlit, dans le nord du Niger, et qui seraient détenus au Mali.


Le groupe a revendiqué en juillet l'exécution du touriste français Michel Germaneau, enlevé trois mois plus tôt au Niger.


http://fr.news.yahoo.com/4/20110203/tts-france-niger-otages-ca02f96.html

lundi 24 janvier 2011

Les otages français enlevés au Niger sont en vie, assure Sarkozy

Nicolas Sarkozy s'est déclaré "certain" lundi que les cinq Français enlevés en septembre au Niger étaient en vie
Nous pensons qu'ils sont en vie, nous en sommes certains", a dit le chef de l'Etat lors d'une conférence de presse à l'Elysée.


"Notre préoccupation est grande. Il n'y a pas de jour sans que nous nous en occupions", a-t-il assuré devant les ambassadeurs et les journalistes.


Les cinq Français ont été enlevés avec deux autres personnes le 16 septembre dans le nord du Niger, à Arlit, un site d'extraction d'uranium.


Al Qaïda au Maghreb islamique a revendiqué l'enlèvement le 21 septembre et les otages seraient détenus au Mali.


Ils travaillaient pour les groupes français Areva et Satom, une filiale de Vinci

http://fr.news.yahoo.com/4/20110124/tts-france-niger-otages-ca02f96.html

dimanche 23 janvier 2011

Les otages français d'Aqmi ne sont plus au Mali

Une source malienne proche du dossier affirme dimanche matin que les sept otages, dont cinq Français, enlevés au Niger mi-septembre ont été dispersés. Paris n'a pas souhaité commenter cette déclaration.


Cinq Français et deux Africains, otages d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) depuis la mi-septembre, ont été dispersés et transférés hors du Mali. Cette information révélée par une source malienne proche du dossier n'a pas été confirmée par Paris qui a indiqué n'avoir aucune observation à formuler sur cette déclaration. «Comme vous le savez la discrétion est un paramètre important de notre action et de l'efficacité de celle-ci», a simplement commenté le porte-parole des Affaires étrangères. Seule certirude, une éventuelle dispersion rendrait plus difficile la localisation des otages.


Vendredi, dans un enregistrement sonore diffusé par la chaine de télévision quatariote Al-Jazira, Ben Laden a de nouveau réclamé le retrait de la France d'Afghanistan, une exigence rejetée par le gouvernement français. Fin octobre, il avait lié la libération des otages à un retrait français et avait justifié le rapt de Français au Sahel, comme riposte des musulmans à l'interdiction, dans certains situations, du voile intégral en France. «Il y a de bonnes volontés maliennes et nigériennes qui font tout pour obtenir des résultats satisfaisants, mais ce n'est pas facile», a précisé de son côté la source malienne.


Peu après leur enlèvement dans la nuit du 15 au 16 septembre sur le site d'une mine d'uranium du groupe français Areva à Arlit dans le nord du Niger, les sept otages (cinq Français, un Togolais et un Malgache) avaient été emmenés au Mali. Ils avaient été localisés, ensemble, dans la zone du Timétrine, une région montagneuse et désertique du nord-est du Mali, située à environ une centaine de kilomètres de la frontière algérienne, selon des sources françaises et maliennes.




Pas de preuves de vie rendues publiques depuis septembre


La seule femme du groupe, Françoise Larribe, épouse d'un des autres otages français, souffre d'un cancer et avait suivi une chimiothérapie peu avant son enlèvement, selon ses proches. Aqmi avait renvendiqué le 21 septembre l'enlèvement de ces sept expatriés et le 30 septembre, l'organisation avait diffusé une photo des otages, accompagnée d'un enregistrement audio. Il n'y a depuis plus eu de nouvelles preuves de vie rendues publiques.


L'image les montrait alors assis sur le sable dans le désert, des hommes en armes debout derrière eux. Un seul des ravisseurs, assis à côté des otages, n'avait pas le visage masqué. Pierre Camatte, ex-otage français qui avait été détenu près de trois mois dans le désert malien par Aqmi, avait affirmé avoir reconnu en lui l'Algérien Abdelhamid Abou Zeid, un des chefs les plus radicaux d'Aqmi. Abou Zeid avait dirigé l'enlèvement du Français Michel Germaneau, 78 ans, dont Aqmi a annoncé l'exécution le 25 juillet. C'est son groupe qui est également responsable de l'assassinat en 2009 d'un otage britannique, Edwin Dyer.


D'autre part, deux jeunes Français, enlevés le 7 janvier à Niamey par des ravisseurs travaillant pour Aqmi, ont été tués le lendemain au Mali pendant une opération militaire franco-nigérienne destinée à les libérer.


http://www.lefigaro.fr/international/2011/01/23/01003-20110123ARTFIG00089-les-otages-francais-d-aqmi-ne-sont-plus-au-mali.php

samedi 8 janvier 2011

Niger : Paris confirme la mort des deux Français enlevés vendredi

Le ministère de la Défense a confirmé ce samedi en début de soirée la mort des deux Français enlevés vendredi soir à Niamey, la capitale du Niger. Moins d'une heure avant, plusieurs sources sécuritaires nigériennes avaient affirmé que les deux ressortissants avaient été tués
Les circonstances de leur mort sont, selon ces sources, encore indéterminées. «Les deux Français enlevés au Niger ont été retrouvés tués. Ils ont été tués sur le territoire nigérien», a déclaré une source sécuritaire dans la région. Deux sources sécuritaires nigériennes ont confirmé le décès des Français. «Je vous dis qu'effectivement les deux ressortissants français enlevés au Niger ont été tués», a affirmé l'une d'elles, et une autre a assuré que «les deux otages sont morts».


La piste d'Al-Qaïda au Maghreb islamique privilégiée


Depuis vendredi soir, l'armée nigérienne traquait les ravisseurs des deux ressortissants qui se dirigeaient vers la frontière avec le Mali. Les autorités nigériennes s'étaient même déclarées optimistes sur la suite des opérations.


Les soupçons se portent alors sur Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), une branche terroriste qui opère dans la bande sahélo-saharienne, aux confins du Niger, du Mali, de l'Algérie et de la Mauritanie.


L'enlèvement des deux Français s'est produit vendredi vers 23h30 dans un restaurant d'un quartier résidentiel de Niamey. Quatre individus armés de fusils d'assaut et de pistolet automatique ont fait irruption dans l'établissement et contraint les deux jeunes hommes à les suivre. C'est la première fois qu'un enlèvement de ce genre survient à Niamey, capitale considérée jusque-là comme sûre, à environ 200 km au sud de la frontière malienne.


La France tente actuellement d'obtenir la libération de cinq de ses ressortissants enlevés le 16 septembre 2010, avec un Togolais et un Malgache, sur le site d'extraction d'uranium d'Arlit, dans le nord du Niger. Les otages, pour l'essentiel des collaborateurs des groupes français Areva et Satom, seraient détenus dans le nord-est du Mali. Ce rapt a été revendiqué le 21 septembre par la mouvance Aqmi.


Aqmi avait annoncé en juillet l'exécution d'un otage français, l'humanitaire Michel Germaneau, dont le corps n'a jamais été retrouvé.
http://www.leparisien.fr/international/niger-paris-confirme-la-mort-des-deux-francais-enleves-vendredi-08-01-2011-1218899.php

Niger: les deux otages français seraient morts

L'information est tombée samedi soir. Les deux Français enlevés vendredi soir à Niamey, la capitale du Niger, ont été tués dans des circonstances encore indéterminées
L'information semble sûre, plusieurs sources au Niger l'ayant confirmée. "Les deux Français enlevés au Niger ont été retrouvés tués. Ils ont été tués sur le territoire nigérien", a ainsi déclaré une première source sécuritaire dans la région. Le décès des deux Français a été confirmé par deux autres sources de sécurité au Niger. "Je vous dis qu'effectivement les deux ressortissants français enlevés au Niger ont été tués", a affirmé une source nigérienne, et une autre source sécuritaire au Niger a assuré: "Les deux otages sont morts".


http://lci.tf1.fr/monde/afrique/2011-01/niger-les-deux-otages-francais-seraient-morts-6217410.html

Deux Français enlevés au Niger par des hommes «enturbannés»

Deux Français ont été enlevés vendredi soir par des inconnus «enturbannés et armés» dans la capitale nigérienne Niamey. Cinq autres Français kidnapppés au Niger sont retenus depuis septembre 2010 par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).


Les témoins de la scène, clients et responsables du restaurant Le Toulousain, situé dans le le quartier résidentiel du Plateau, racontent que le rapt a eu lieu entre 22h30 et 23h30 (21h30 et 22h30 GMT).
Deux hommes au visage dissimulé par un turban et munis d'armes ont fait irruption dans l'établissement. Ils ont contraint les deux ressortissants français à les suivre, a raconté un membre du personnel.


Les deux Français «sont repartis avec eux à bord d'un 4x4 immatriculé au Bénin dans lequel d'autres hommes armés les attendaient», a narré un membre du personnel du restaurant.


«Les Français tentaient de résister mais finalement ils (les ravisseurs) les ont poussés dans la voiture et ils ont démarré vite, vite», a témoigné un autre employé. «Quand ils sont entrés, ils sont tombés sur les deux Français et ils ont crié: +toi et toi, suivez-nous !+.


Dans la précipitation, un des assaillants a perdu son turban», a-t-il continué. «Quand ils sont ressortis avec les deux Français, j'ai pris ma voiture, je les ai pourchassés sur environ un kilomètre, mais comme ils filaient à grande vitesse et tous phares éteints, je n'ai pas pu les rattraper», a-t-il assuré.


Les deux ravisseurs «avaient la peau claire et parlaient l'arabe», a affirmé un client. Selon une source policière, l'un des deux Français était «arrivé vendredi pour assister à un mariage».


Des clients ont raconté à l'AFP avoir aperçu le véhicule des ravisseurs, quelques heures avant l'enlèvement, dans les alentours du restaurant.


«Nous avons connaissance de cette information, nous sommes pleinement mobilisés à Paris comme à Niamey pour la vérifier», a indiqué à l'AFP vendredi soir le ministère français des Affaires étrangères.


Une trentaine de membres des forces de l'ordre, fortement armés, quadrillaient dans la nuit de vendredi à samedi les environs de ce restaurant de quartier fréquenté par les expatriés, sous le regard d'une foule de badauds, a-t-on constaté.


La France tente actuellement d'obtenir la libération de cinq de ses ressortissants enlevés le 16 septembre 2010, avec un Togolais et un Malgache, sur le site d'extraction d'uranium d'Arlit, dans le nord du Niger.


Les otages, pour l'essentiel des collaborateurs des groupes français Areva et Satom, seraient détenus dans le nord-est du Mali. Le rapt a été revendiqué le 21 septembre par la mouvance Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).


Le 1er décembre, la ministre des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie avait déclaré que les otages français étaient toujours en vie, au vu des dernières informations dont la France disposait.


Après un message d'Aqmi le 19 novembre demandant à Paris de négocier la libération des otages au Mali directement avec Oussama ben Laden et exigeant de la France qu'elle retire ses troupes d'Afghanistan, le président Nicolas Sarkozy avait répliqué que la France ne se laisserait «dicter sa politique par personne».


Aqmi avait annoncé en juillet l'exécution d'un otage français, l'humanitaire Michel Germaneau, dont le corps n'a jamais été retrouvé.


http://www.leparisien.fr/international/deux-francais-enleves-au-niger-par-des-hommes-enturbannes-08-01-2011-1218506.php