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mardi 20 octobre 2015

Info TF1 - Evry : un homme armé d'un couteau abattu par la police

Selon nos informations, un homme connu de la justice et armé d'un couteau s'est jeté sur les forces de l'ordre ce lundi midi dans la cité des Tarterêts à Evry, dans l'Essonne. Une policière a alors ouvert le feu. La "police des polices" est saisie.
Selon nos informations, un homme a été abattu ce mardi à la mi-journée par la police à Evry, dans l'Essonne. Tout a démarré vers 12h avec un appel de médecins de  l'hôpital de la ville, signalant la présence d'un homme armé d'un couteau. Le suspect était retrouvé par des effectifs de police un peu plus tard, dans la cité des Tarterêts.

D'après les premiers éléments de l'enquête, il s'est immédiatement jeté sur les fonctionnaires avec son couteau. Une policière a tiré à plusieurs reprises dans sa direction, le touchant au ventre. La victime vient de succomber à ses blessures.
L'homme était connu de la justice pour une tentative de meurtre et souffrait de problèmes psychiatriques. Une enquête est confiée à l'Inspection générale de la police nationale, la "police des polices".

mardi 4 octobre 2011

Michel Neyret, flic à l'ancienne ou grand bandit?

Le numéro 2 de la PJ de Lyon a été mis en examen. Il est accusé de corruption et de trafic de stupéfiants. Le point sur l'enquête. 
Pourquoi Michel Neyret a-t-il été arrêté?
A force de côtoyer des voyous, Michel Neyret, le flic star de la PJ de Lyon, serait-il passé de l'autre côté? Il a été interpellé jeudi matin à l'aube. Il est soupçonné de corruption et de trafic de stupéfiants. Il a été mis en examen ce lundi.
Michel Neyret a été longuement questionné sur ses relations avec Stéphane Alzraa et Gilles Benichou, réputés proches du "milieu" lyonnais. Le premier est soupçonné d'avoir mis à disposition du commissaire des Ferrari et Rolls Royce lors de séjours sur la Côte d'Azur. Le second, une figure de la nuit lyonnaise, aurait payé un voyage à Marrakech au commissaire.
Si Michel Neyret a reconnu ses cadeaux et des "imprudences", en livrant des informations que seuls les policiers possédaient, il a nié tout au long de ses 96 heures de garde à vue les faits qui lui sont reprochés. Le parquet de Paris a malgré tout requis la détention provisoire.
Le patron de la brigade de recherche et d'intervention de la PJ lyonnaise, le chef de son antenne grenobloise et son adjoint, répondent eux aussi à l'Inspection générale des Services (IGS).
Comment s'est déroulée sa chute?
La chute du commissaire Neyret s'est nouée en novembre 2010, quand, lors d'une grosse saisie de cocaïne dans un appartement de Neuilly-Sur-Seine, les Stups ont vu leur échapper les trafiquants. Dès lors, ils sont convaincus qu'une taupe avait fourni des "tuyaux" à ces dernier. Des écoutes ont permis de remonter jusqu'à Neyret. Elles ont également mis au jour des contacts avec des collègues qui lui demandaient de faire passer "des trucs" susceptibles de rémunérer des indicateurs.
Quelles étaient ses méthodes?
Décrit comme un "flic à l'ancienne", il employait pour arriver à ses fins des méthodes parfois controversées. Selon David Metaxas, l'avocat du grand banditisme à Lyon, Michel Neyret utilisait "un système qui fonctionne aux renseignements, les indics sont payés avec des prélèvements effectués dans les saisies". Le commissaire a dû s'expliquer sur des soupçons de détournement d'importantes quantités de cannabis pour rémunérer des "indics". Son entourage assure que les faits n'ont pas pu aller au-delà de cette "rémunération" et réfute qu'il ait pu se faire trafiquant.
L'avocat estime que "ce système en place depuis vingt ans était connu de toute la hiérarchie" et que celle-ci fait preuve aujourd'hui "d'hypocrisie."La possibilité d'un enrichissement personnel laisse en revanche ceux qui le côtoyaient plus sceptiques. "Il ne menait pas grand train de vie", assurent des proches.
Quel était le parcours de Michel Neyret?
Le numéro deux de la police judiciaire lyonnaise, âgé de 55 ans, était régulièrement salué par sa hiérarchie pour ses performances. Présentant l'un des meilleurs taux d'élucidation d'affaires de France, Michel Neyret fut même décoré de la Légion d'honneur en 2004. Il a permis d'élucider des dizaines d'attaques à main armée et de démanteler plusieurs trafics de stupéfiants, notamment ces transports à bord de grosses cylindrées, les "go fast". C'est lui également qui est à l'origine de la découverte de la cache de Toni Musulin, le convoyeur de fonds parti en 2009 avec les 11,6 millions d'euros contenus dans son fourgon.
Son rôle de flic vient même d'être porté à l'écran dans le dernier film d'Olivier Marchal, Les Lyonnais, qui retrace l'histoire du gang des Lyonnais dans lequel Michel Neyret s'était illustré. Le commissaire avait participé de près au tournage, à Lyon. Il y a trois semaines, Michel Neyret le "super flic" apparaissait également comme le personnage central d'un documentaire de l'émission "Zone Interdite" sur M6.

mardi 24 août 2010

Evacuation des camps de Roms : un objectif difficile

Un directeur de la police a pointé auprès de sa hiérarchie les "difficultés rencontrées" pour appliquer la circulaire relative à "l'évacuation des campements illicites" des Roms, estimant l'"objectif difficile à mettre en oeuvre", selon un document reçu lundi par l'AFP. Dans ce document daté du 16 août et adressé à la direction centrale de la sécurité publique (DCSP), ce directeur de la police - qui a souhaité garder l'anonymat - fait référence au discours du président de la République Nicolas Sarkozy et à la circulaire du 5 août du ministre de l'Intérieur fixant les modalités des évacuations de campements illégaux de Roms.

"Cet objectif ambitieux, dans le cadre de notre droit positif, me semble difficile à mettre en oeuvre", écrit ce responsable, exemples à l'appui. Les Roms, citoyens de l'Union européenne, "peuvent séjourner trois mois sur notre territoire", argue-t-il avant de détailler l'arsenal juridique en vigueur. A cet égard, observe-t-il, il est possible de procéder à des auditions et/ou gardes à vue dans le cadre d'une enquête préliminaire sur un stationnement prolongé mais "quid de la prise en charge des enfants pendant la garde à vue?" Le traitement de reconduite des enfants, ajoute-t-il, "présente" en outre "des difficultés" s'ils "ne sont pas inscrits sur le passeport des parents".

Sur les obligations de quitter le territoire français (OQTF), prises par les préfets contre des personnes qui ne sont pas en règle, il cite des "difficultés d'adaptation". Rien n'empêche de franchir une frontière "un court laps de temps", selon lui, et "d'y revenir pendant une nouvelle période de trois mois", écrit ce policier. Ni "d'apporter la preuve qu'ils ont quitté le territoire (...) tout en restant sur place (...) moyennant corruption de fonctionnaires" dans le pays où ils sont censés retourner. Il se demande s'il ne faudrait pas "centraliser les OQTF" dans le fichier des personnes recherchées (FPR). Ce fonctionnaire est dubitatif sur les 300 euros d'aide au retour, un "appel d'air supplémentaire à cette immigration". Il appelle de ses voeux une "sanction pénale" en cas de non respect d'une OQTF. Ces observations et réserves sont partagées par d'autres responsables policiers, a dit une source policière.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-08/evacuation-des-camps-de-roms-un-objectif-difficile-6044490.html

jeudi 15 juillet 2010

Heurts entre policiers et jeunes basques

La police a fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser de jeunes radicaux basques qui participaient aujourd'hui à un rassemblement de contestation dans les rues de Biarritz à l'occasion du 14-Juillet, a constaté un photographe de l'AFP.

A l'appel de l'organisation de la jeunesse radicale basque Segi, quelque 200 personnes se sont rassemblées à partir de 17H00 place Clemenceau. Les policiers, particulièrement nombreux, se sont rapidement interposés pour les empêcher de se rendre à la mairie où ils souhaitaient remettre un courrier au maire de Biarritz.

Quelques heurts ont alors eu lieu entre forces de l'ordre et manifestants près de la Grande plage. Des policiers, matraques en main, ont repoussé les manifestants et fait usage de gaz lacrymogènes, selon un photographe de l'AFP.

De source policière, on a indiqué qu'il y avait eu "quelques petits affrontements" mais aucun blessé, ni parmi les forces de l'ordre, ni parmi les manifestants. Aucune interpellation n'a été effectuée, selon un officier joint au commissariat de Biarritz.

Les manifestants ont finalement pu remettre en main propre leur courrier au maire de Biarritz, Didier Borotra, qui est venu à leur rencontre. Ils ont conclu leur manifestation en déployant une banderole avec un texte en anglais soulignant leur appartenance au pays basque, selon le photographe de l'AFP. Selon la préfecture, la manifestation s'est dispersée vers 19H15 sans autres incidents notables.

Segi, mouvement interdit en Espagne en raison de liens présumés avec le groupe armé ETA, considéré comme une organisation terroriste par l'Union européenne et les Etats-Unis, avait appelé à manifester mercredi à l'occasion de la fête nationale française pour dénoncer la politique de l'Etat français.

Selon Madrid, Segi, dont plusieurs membres présumés ont été arrêtés depuis le début de l'année en France à la demande des autorités espagnoles, constitue le principal vivier de recrutement pour l'ETA.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/07/14/97001-20100714FILWWW00451-heurts-entre-policiers-et-jeunes-basques.php

mardi 6 juillet 2010

Saint-Denis : un campement rom évacué

La police a procédé matin matin, très tôt, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à l'évacuation d'un campement de 150 à 200 Roms, que les associations présentaient comme le plus ancien d'Ile-de-France. L'opération, menée par une compagnie de CRS, soit 75 hommes, était terminée à 7 heures.


«On a laissé les gens prendre leurs biens, et immédiatement, la pelleteuse est entrée», a raconté Saimir Mile, de l'association la Voix des Roms, qui était présent sur place.

Les Roms devaient se rendre dans la matinée à la mairie de Saint-Denis, pour demander des hébergements d'urgence et une nouvelle convention d'installation. Selon les associations la Voix des Roms et Parada, le campement du Hanul existait depuis 10 ans, et une convention avait été signée il y a sept ans avec la mairie et la communauté d'agglomération Plaine commune.

Lundi, les associations avaient expliqué lors d'un point de presse dans le Hanul que des policiers étaient passés vendredi et lundi pour demander aux Roms de faire leurs bagages et de partir car le camp allait être rasé.

La préfecture a expliqué qu'il s'agissait d'appliquer des décisions du tribunal de Bobigny remontant à octobre 2007 et février 2010. Elle a dit avoir «volontairement» attendu la fin de l'année scolaire pour organiser l'évacuation, car des enfants du Hanul étaient scolarisés à Saint-Denis.
http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/saint-denis-un-campement-rom-evacue-06-07-2010-991027.php

lundi 28 juin 2010

Écroué pour avoir percuté un policier

Un chauffard de 32 ans, qui avait grièvement blessé un motard de la police en le percutant pour échapper à un contrôle routier, vendredi après-midi en Saône-et-Loire, a été mis en examen et écroué aujourd'hui, a-t-on appris auprès du parquet. Faride Beddaoudia, qui a refusé de s'expliquer sur les raisons de son geste, a été mis en examen pour tentative d'homicide volontaire sur personne dépositaire de l'autorité, a précisé à l'AFP la substitut du procureur de Chalon-sur-Saône, Aline Saenz-Cobo.

Le motard, Gilles Jeanson, 51 ans, souffrant de fracture et de commotions internes, a été opéré vendredi soir; ses jours ne sont plus en danger.

Roulant sur route à plus de 180 km/heure, le chauffard qui avait refusé de se soumettre à un contrôle routier, avait été pris en chasse successivement par les gendarmes, puis par la police sur près de 80 kilomètres entre Mâcon et Cluny (Saône-et-Loire). Arrivé à Torcy, vers 17H00, il avait délibérément foncé sur le motard avant de poursuivre sa course, a raconté le policier aux enquêteurs.

Contraint d'abandonner sa voiture, il avait pris la fuite à pied. Il avait été interpellé peu après dans "un état d'excitation" extrême, alors qu'il tentait de se cacher chez une connaissance.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/06/27/97001-20100627FILWWW00201-ecroue-pour-avoir-percute-un-policier.php

samedi 26 juin 2010

.Saône-et-Loire: un policier renversé

Un motard de la police a été gravement blessé cette après-midi en Saône-et-Loire, renversé par un conducteur qui a refusé de se soumettre à un contrôle routier, a-t-on appris de source policière. Souffrant de multiples fractures, les jours du fonctionnaire ne sont pas en danger. Il devait être opéré vendredi dans la soirée, a-t-on ajouté.

L'accident s'est produit à Torcy (Saône-et-Loire) à l'issue d'une course-poursuite de près de 80 km entre des gendarmes et un conducteur, qui a refusé de se soumettre à un contrôle routier entre Mâcon et Cluny (Saône-et-Loire). Après avoir réussi à semer les militaires, le chauffard a ensuite été repéré par la police aux abords de Torcy et a foncé sur la victime. L'homme a ensuite abandonné son véhicule avant de prendre la fuite à pied. Il a été rapidement interpellé.

Son "état d'excitation" n'a pas encore permis son audition, selon la même source.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/06/25/97001-20100625FILWWW00571-saone-et-loire-un-policier-renverse.php

vendredi 18 juin 2010

Villiers-sur-Marne - Le témoignage du policier courage

Thierry Moreau était le coéquipier de la policière municipale tuée à Villiers-sur-Marne. Blessé, il a tenté de protéger la jeune femme avant de riposter et toucher un malfrat
Un document. France-Soir révèle la déposition du policier municipal survivant, interrogé par la brigade criminelle au lendemain de la tuerie de Villiers-sur-Marne. La scène se passe dans la chambre 105 des urgences de La Pitié-Salpêtrière, à Paris. Thierry Moreau soigne ses blessures, physiques et morales. C’est la première, et la dernière fois, qu’il parle. Depuis, il refuse de répondre à la presse parce que « les images sont encore trop présentes dans sa tête », d’après la confidence d’un proche.

Le 20 mai dernier, Thierry Moreau part en patrouille avec sa coéquipière et amie Aurélie Fouquet.
Soudain, les deux policiers municipaux de Villiers-sur-Marne reçoivent un appel du commissariat voisin de Chennevières. Une fusillade est en cours sur l’autoroute A4. Les policiers nationaux leur demandent de se poster sur le parking du restaurant KFC, situé au niveau de la bretelle d’autoroute et d’observer ce qui se passe. Ils ne le savent pas encore mais ils vont croiser la route d’un sanguinaire commando de malfaiteurs qui s’apprêtait à braquer un fourgon blindé. Les truands criblent le véhicule sérigraphié de balles, 24 impacts seront relevés. Thierry Moreau va être blessé, malgré son gilet pare-balles. Il parvient tout de même à riposter. Aurélie Fouquet, plus grièvement atteinte que son coéquipier, décédera de ses blessures. Cette maman âgée de 26 ans est la première policière municipale tuée dans l’exercice de ses fonctions. L’émotion est énorme et les obsèques de la jeune femme nationales.

Un super-flic municipal
Thierry Moreau recevra du président de la République l’ordre national du Mérite. Un honneur de plus pour le super-flic municipal, comme l’indique l’examen du dossier de ce Martiniquais âgé de 40 ans, brigadier-chef principal. Depuis 2002 qu’il travaille à Villiers, il a eu à plusieurs reprises droit aux félicitations de la mairie pour des interventions qui ne sont pas, traditionnellement, du ressort de la police municipal. Ainsi, en janvier 2007, l’adjoint au maire loue « le courage dont il a fait preuve pour aller chercher cet homme en état de démence qui souhaitait immoler sa famille. La détermination et le sang-froid que vous avez eus ne s’apprennent pas ». A son actif également, l’interpellation d’un criminel et, un mois plus tard de deux auteurs d’un « home-jacking » qui lui vaudront les remerciements appuyés d’un commissaire voisin.

Le 20 mai dernier, quand le chef de la police municipale arrive sur la scène de crime, Thierry Moreau lui saute dessus : « J’l’ai touché, je suis sûr que j’l’ai touché », parlant d’un malfrat qu’il pense avoir blessé. Son chef ne remet pas ses propos en doute : « Thierry est un excellent tireur et il est toujours zen sur les interventions », expliquera-t-il aux enquêteurs.

« Elément sur qui on peut compter »
Plus jeune que lui, Aurélie aussi démontrait des états de service élogieux. Dans les documents administratifs qui émaillent sa trop courte carrière, on peut lire « élément sur qui on peut compter », « volontaire, rigoureuse dans les missions confiées », « d’une très bonne tenue sur la voie publique. Courtoise et professionnelle ». Elle a aussi quelques interpellations à son actif.

La dernière fois qu’elle s’était entraînée au tir, au mois de mars, elle avait touché la cible 16 fois sur 25 avec son revolver, un 38 spécial Smith et Wesson dont la poignée avait été adaptée à la taille de ses mains. Un rapport en date du 9 février 2010 notait qu’Aurélie avait « repris ses fonctions, de façon efficace après un congé maternité ». Son petit garçon est âgé de 14 mois. Steven, le compagnon d’Aurélie et père de l’enfant, vient de se constituer partie civile.
http://www.francesoir.fr/faits-divers-police/villiers-sur-marne-le-temoignage-du-policier-courage

lundi 14 juin 2010

Victime d'une bavure présumée, il agresse un pompier

L'adolescent de 16 ans qui a fait l'objet d'une possible bavure policière fin mai en Seine-Saint-Denis a été brièvement placé en garde à vue dans la nuit de samedi à dimanche, pour avoir frappé une sapeur-pompier dans l'Essonne.
L'adolescent, trouvé ivre, errant dans les rues de Massy, a été pris en charge par des sapeurs pompiers qui l'ont transporté à l'hôpital. Il a alors «porté un coup» à l'une des secouristes. Placé en garde à vue pendant quelques heures, il a été remis en liberté dans l'après-midi. Sa mère est venue le chercher.

Le parquet de Créteil reprend l'affaire

Des prélèvements sanguins ont été effectués et sont en cours d'analyse. Selon ses déclarations, le mineur aurait bu une bouteille entière de whisky.

Le parquet d'Evry a été dessaisi au profit du parquet de Créteil. Le 30 mai, trois policiers avaient arrêté à Montreuil (Seine-Saint-Denis) ce même jeune homme soupçonné de leur avoir fait un doigt d'honneur. Au lieu de le conduire au commissariat, ils l'auraient conduit sur un terrain vague, avant de le passer à tabac et de l'abandonner sur place.

L'Inspection générale des services (IGS, la «police des polices») avait immédiatement été saisie.
http://www.leparisien.fr/essonne-91/victime-d-une-bavure-presumee-il-agresse-un-pompier-14-06-2010-962919.php

vendredi 11 juin 2010

Un motard chute en fuyant la police

Un jeune homme de 18 ans est grièvement blessé, après avoir fait une chute à moto à Courcouronnes (Essonne), alors qu'il était poursuivi par la police pour plusieurs infractions.

Alors qu'il roulait sans casque sur une moto cross de moyenne cylindrée à Evry, le jeune homme a grillé un feu rouge, sous les yeux d'une brigade de police. Lorsque les policiers ont tenté de l'interpeller, le motard a pris la fuite, et renversé une passante. Celle-ci, légèrement blessée, a été transportée à l'hôpital.

Plus loin, deux motards de la police ont aperçu de nouveau le jeune homme, à Courcouronnes, et "tent(é) un rapprochement". Arrivant à grande vitesse au bout d'une impasse, le motard a alors sauté un trottoir, atterri quelques mètres plus loin, puis glissé sur une vingtaine de mètres.

Il a été transporté conscient à l'hôpital d'Evry, victime d'hématomes cérébraux. Ses jours ne seraient pas en danger, selon cette source policière.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/06/11/97001-20100611FILWWW00720-un-motard-chute-en-fuyant-la-police.php

Arrêté après une course-poursuite, il dit être de l'ETA

Un membre présumé de l'ETA, l'organisation séparatiste basque, a été arrêté jeudi à Saint Mexant, dans le centre de la France, après une brève course-poursuite avec la police, a indiqué la télévision espagnole. L'homme, qui venait de voler une voiture, s'est présenté lui-même comme un membre de l'ETA. Selon la même source, le suspect, dont l'identité n'a pas été révélé, était armé au moment de son arrestation. La radio espagnole a par ailleurs indiqué que la police française était à la recherche de deux autres personnes qui se trouvaient avec lui lors du vol de véhicule, mais qui ont réussi à prendre la fuite. L'ETA a traditionnellement utilisé la France comme une base arrière pour ses opérations en Espagne, mais le renforcement de la coopération entre les polices française et espagnole a entraîné ces dernières années l'arrestation de nombreux militants de l'organisation séparatiste sur le territoire français. Le 16 mars dernier, un policier français a été tué lors d'une fusillade avec un commando présumé de l'organisation indépendantiste basque qui venait également de voler des véhicules, à Dammarie-les-Lys, dans la région parisienne.
http://lci.tf1.fr/filnews/france/arrete-apres-une-course-poursuite-il-dit-etre-de-l-eta-5879020.html

jeudi 10 juin 2010

Cagnes-sur-Mer: un octogénaire a-il été victime d'une bavure policière?

Après la mise en lumière d'une éventuelle bavure policière sur un mineur de 16 ans à Montreuil en Seine-Saint-Denis, c'est au tour d'un octogénaire de porter plainte contre des policiers
De quoi s'agit-il ?

Le 03 juin vers 05 heures, un octogénaire résidant à Cagnes-sur-Mer (Alpes-Maritimes) est réveillé par des bruits. Il aperçoit une voiture qui est en train de brûler à proximité de son domicile.

Il appelle la police et pousse la voiture qui commence à brûler, afin que le feu ne se propage pas à d'autres voitures et à une haie, rapporte Nice Matin.

Il rentre chez lui, puis ressort pour faire une photographie pour le journal Nice-Matin où il a travaillé. Les policiers lui demandent de reculer.

C'est à partir de ce moment-là que les versions divergent entre l'octogénaire et les policiers.

L'homme dit qu'il n'a pas élevé la voix et qu'il ne s'est pas rebellé comme le mentionne la police.

Selon lui, il a été saisi brutalement par le col par un des policiers, puis menotté et est ensuite tombé sur le trottoir, se blessant à la tête, toujours selon Nice-Matin.

La version de la police est la suivante : "Les fonctionnaires ont voulu le repousser, d’abord gentiment, puis, comme il se débattait, ils l’ont repoussé de façon un peu plus virulente. Et il est tombé en essayant de se soustraire".

L'homme, blessé à la tête, a été transporté à l'hôpital où il s'est vu prescrire une ITT (interruption temporaire de travail ndlr) de 5 jours. Les menottes lui ont laissé des traces aux poignets.

Il a été entendu mercredi pendant trois heures au commissariat de police. Selon lui, sur le procès-verbal, un policier a précisé "qu’il m’avait menotté parce que j’avais tenté de prendre la fuite".

Il a déposé plainte contre les policiers pour violences aggravées. Le parquet a aussitôt ordonné qu'une enquête soit faite, encore selon Nice Matin.
http://www.lepost.fr/article/2010/06/10/2107744_cagnes-sur-mer-un-octogenaire-a-t-il-ete-victime-d-une-bavure-policiere.html#xtor=AL-235

mercredi 9 juin 2010

Retraitée et trafiquante de tortues

Soupçonnée d'avoir mis sur pied un trafic de tortues venant de La Réunion, une sexagénaire a été interpellée mardi par la gendarmerie de Draguignan dans le Var. Elle a été remise en liberté ce mercredi, en attendant la suite de l'enquête. Au total, elle aurait fait venir clandestinement plus d'une quarantaine d'espèces différentes, dont certaines sont protégées par la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (Cites)
Ce business durerait depuis trois ans selon les premiers éléments de l'enquête. La trafiquante présumée aurait caché les animaux dans ses bagages lors de voyages successifs. Les tortues étaient vendues à des prix allant de 500 à 9.000 selon l'âge ou la race de la bête.

C'est le service technique de rapprochement judiciaire de Rosny-sous-Bois qui aurait eut les premiers doutes en voyant des annonces sur Internet. L'administration des Douanes, l'Office national de la chasse et de la faune sauvage, la Direction départementale de la protection des populations ainsi que la Brigade centrale de recherches des impôts ont aussitôt été mobilisés sur cette affaire.

La délinquante présumée risque d'être poursuivie pour «travail dissimulé, exercice illégal de la médecine vétérinaire, détention et mise en vente d'animaux non domestiques protégés». Les tortues retrouvées chez elle vont être confiées au Village des Tortues de Gonfaron (Var).
http://20min.fr/a/576753

mardi 8 juin 2010

Essonne : échauffourées dans une cité d'Athis-Mons

Près de 150 personnes sont rassemblées dans la cité du Noyer-Renard à Athis-Mons, hier soir. Des jeunes, mais aussi des mères de famille encore sous le choc de l’intervention de police qui a eu lieu à peine deux heures auparavant. Les policiers et les CRS, eux, font les dernières rondes avant de quitter le quartier, vers 20 h 30.
Mais entre les habitants et les forces de l’ordre, les versions divergent sur les événements qui ont provoqué d’importantes échauffourées.

Pour les premiers, les policiers auraient « foncé » sur les habitants en utilisant flash-balls et bombes lacrymogènes. Pour les seconds, la riposte policière ferait réponse à l’« attaque » des habitants sur les fonctionnaires.

Il est environ 18 heures, hier. Après l’école, des dizaines d’enfants jouent dans le parc, situé juste à côté de l’école élémentaire Flammarion. Un enfant (de 3 ans, selon les uns, de 10 ans, pour les autres) est sur une minimoto quand passent deux motards de la police nationale. Ils tentent de contrôler l’engin. Là, tout dérape. Célia, une habitante du quartier, a assisté à la scène : « Le ton est monté entre les habitants et les motards, et d’un coup, une cinquantaine de policiers sont arrivés. C’était la panique. Tout le monde hurlait car il y avait des tirs de flash-ball de partout. On aurait dit l’apocalypse », raconte cette mère de famille.

« Quand on attaque physiquement des policiers, qu’est-ce que l’on peut faire? » réplique un agent, qui explique qu’une mère de famille a mordu la jambe d’un membre des forces de l’ordre. « Les policiers étaient encerclés par une cinquantaine de jeunes qui les caillassaient », se désole Claude Carillo, secrétaire départemental du syndicat de police Alliance 91, qui ajoute que « depuis plusieurs mois, il y a une prolifération des minimotos à Athis et les habitants se plaignent. C’est pourquoi nous renforçons les contrôles et saisissons les engins non homologués. » Mais sur place, les habitants ne décolèrent pas, comme Mabrouk*, 19 ans : « Ça fait dix-huit ans que je vis là. Des descentes de police, j’en ai vu, mais des comme ça, jamais. On aurait dit qu’ils tiraient dans un troupeau. » A la suite de l’affrontement, deux policiers ont dû être conduits à l’hôpital pour un contrôle. Deux jeunes majeurs et la femme qui a mordu le policier ont été placés en garde à vue. Hier soir, l’inquiétude était encore palpable : « J’espère que la nuit sera calme », espérait cette jeune maman.
* Le prénom a été changé.
http://www.leparisien.fr/essonne-91/essonne-echauffourees-dans-une-cite-d-athis-mons-08-06-2010-955047.php

Athis-Mons: un policier mordu à l'entre-jambes lors d'un contrôle

Un policier a été mordu à l'entre-jambes, lundi à Athis-Mons (Essonne), après une tentative de contrôle d'une mini moto de type pocket bike, lors duquel des fonctionnaires de police ont été caillassés par une cinquantaine de jeunes gens, a-t-on appris lundi de source policière.

Vers 18h30, deux policiers ont voulu contrôler une personne qui se trouvait sur un pocket bike. Une femme d'une trentaine d'années s'est interposée, appelant les gens qui se trouvaient autour à faire front contre les policiers. Elle a alors mordu l'un des deux fonctionnaires à l'entre-jambes. Un groupe d'une cinquantaine de jeunes a caillassé les deux agents, qui ont appelé du renfort, a souligné cette source policière. Le calme est revenu vers 20h45. Quatre personnes, dont cette femme, ont été interpellées. Excepté le policier mordu, il n'y a pas eu de blessés.
http://lci.tf1.fr/filnews/france/athis-mons-un-policier-mordu-a-l-entre-jambes-lors-d-un-controle-5876253.html

lundi 7 juin 2010

SOUPÇONS DE POLYGAMIE - Hebbadj et la conductrice au niqab entendus par la police

Lies Hebbadj et sa compagne, la Nantaise verbalisée pour conduite avec un niqab à Nantes, sont entendus depuis lundi matin par la section financière de la police judiciaire de Nantes, a-t-on appris auprès d'un avocat et de sources proches du dossier. "Je viens de voir ma cliente, j'ai vraiment du mal à comprendre... Maintenant, si on conteste une contravention, on se retrouve en garde à vue ?" s'est interrogé, lundi matin, Me Jean-Michel Pollono, avocat de la jeune femme verbalisée qui se fait appeler "Anne". "M. Hebbadj, son amant, est aussi en garde à vue. Est-ce que ma cliente ne serait pas un dommage collatéral ?" a-t-il questionné avant de considérer qu'"il (était) injuste de s'en prendre" à elle.

Une perquisition a eu lieu au domicile de Lies Hebbadj à Rezé (sud de Nantes) lundi matin. Les deux amants étaient convoqués ce matin à la police judiciaire dans le cadre de l'enquête qui a été ouverte par le parquet de Nantes, à la demande de la préfecture de Loire-Atlantique, pour faire la lumière sur "une suspicion de relations polygames" de Lies Hebbadj et des "interrogations sur la régularité des aides sociales dont bénéficieraient plusieurs personnes de sexe féminin qui seraient en relation" avec lui.

Le commerçant, qui vit à Rezé près de Nantes, a été placé sous le feu des projecteurs en plein débat sur l'interdiction du voile intégral, quand l'une de ses concubines a décidé de contester une contravention pour avoir conduit en niqab.
http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2010-06-07/soupcons-de-polygamie-hebbadj-et-sa-compagne-entendus/920/0/463760

dimanche 6 juin 2010

Une voiture de police caillassée dans le Val-de-Marne

Trois policiers, dont la voiture a été caillassée dans la nuit de samedi à dimanche lors d'une patrouille à Choisy-le-Roi, ont été légèrement blessés par des bris de verre, a-t-on appris dimanche de source policière. "Vers minuit, les policiers se sont fait entourer par une vingtaine de jeunes qui leur ont jeté des pierres, ce qui a fait exploser trois vitres du véhicule", explique-t-on de même source. Les policiers sont partis sans procéder à des interpellations. Les trois fonctionnaires qui se trouvaient dans la voiture ont été légèrement blessés par les bris de verre.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/une-voiture-de-police-caillassee-dans-le-val-de-marne-5870541.html

samedi 5 juin 2010

Un policier agressé violemment à Nanterre

Un policier été violemment agressé par trois hommes jeudi à Nanterre, alors qu'il quittait son lieu de travail en compagnie de sa conjointe. Lire la suite l'article
Le fonctionnaire de police, qui n'était plus en service au moment des faits, a été agressé jeudi vers 18 heures, près de la gare RER de Nanterre-Université, a précisé une source policière. Ses trois agresseurs, qui le connaissaient, l'auraient pris à partie avant de le rouer de coups de poings et de coups de pied sous les yeux de sa compagne.

Souffrant d'un traumatisme facial, le policier a été hospitalisé à l'Hôtel-Dieu, à Paris, où il se trouvait encore en observation vendredi après-midi. Selon la source policière, il aurait le nez cassé, une joue fracturée et pourrait perdre un oeil.

D'après une source proche de l'enquête, les trois agresseurs, identifiés par la victime, sont activement recherchés. Tous trois sont déjà connus des services de police, dont deux pour des violences contre les forces de l'ordre.

La sûreté départementale des Hauts-de-Seine a été saisie de l'enquête.

(Source AFP)
http://www.liberation.fr/societe/0101639745-un-policier-agresse-violemment-a-nanterre

vendredi 4 juin 2010

Rixe entre bandes à Sevran : le blessé grave est décédé

L'un des deux hommes blessés par balle à Sevran (Seine-Saint-Denis) est décédé cette nuit, quelques heures après un affrontement entre bandes sur fond de trafic de drogue. Agé de 23 ans, son état était jugé très sérieux jeudi soir. Un autre homme a été blessé dans la rixe.

Les enquêteurs du service départemental de la police judiciaire ont interpellé et placé en garde à vue une autre personne, a annoncé en fin de matinée Sylvie Moisson, le procureur de la République de Bobigny, sans plus de détails.
Selon la magistrate, «l'hypothèse d'un règlement de comptes dans le cadre de trafic de stupéfiants est une piste des plus sérieuses». Sevran est connue comme étant une plaque tournante du trafic pour le Nord de la France.

Jeudi après-midi, alors que deux groupes rivaux se battaient, une voiture a surgi, un inconnu a sorti une arme et ouvert le feu en direction de l'une des deux bandes, selon la préfecture de police de Paris. Deux hommes avaient été touchés, dont l'un est décédé.

Les violences par armes à feu, sur fond de guerre de la drogue entre bandes, sont en recrudescence dans certaines communes de Seine-Saint-Denis. Fin mai, un homme de 28 ans avait été tué d'une balle en plein coeur, un meurtre lié à des rivalités entre trafiquants de stupéfiants. Mercredi soir, Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur, et l'ex-policier Christian Lambert, nouveau préfet du «9-3», s'étaient rendus à la gare de Saint-Denis pour féliciter la police après l'arrestation d'une vingtaine de personnes dans le cadre d'une enquête pour trafic de crack.
http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/rixe-entre-bandes-a-sevran-le-blesse-grave-est-decede-03-06-2010-949508.php

samedi 29 mai 2010

Fusillade de Villiers-sur-Marne : un deuxième malfaiteur a été identifié

http://www.leparisien.fr/faits-divers/fusillade-de-villiers-sur-marne-un-deuxieme-malfaiteur-a-ete-identifie-29-05-2010-942169.php

C'est l'homme le plus recherché de France. Dans son édition de samedi, le Journal du Dimanche assure que l'homme qui aurait tiré sur Aurélie Fouquet, la policière municipale de Villiers-sur-Marne, lors d'une fusillade sur l'A4 le 20 mai a été formellement identifié.
Il s'agit d'Olivier Tracoulat, un braqueur de 35 ans aux cheveux peroxydés. Sa photo et son signalement (1,82 mètre, mince, susceptible de porter des lunettes, cheveux coupés en brosse peroxydés blonds ou blancs, tatouage au bras gauche) a été diffusés à tous les services de gendarmerie, de police et de douane du pays.

Blessé lors de la fusillade, son sang avait été retrouvé dans deux voitures volées des malfrats. L'ADN du suspect, condamné à huit ans de prison pour braquage en 1997, figurait donc dans le fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg). Est-ce lui qui a tiré sur Aurélie Fouquet, dont les obsèques ont été célébrées mercredi ? «C'est tout à fait possible mais nous n'avons aucune certitude», explique une source proche de l'enquête au JDD.
Après Malek Khider, Olivier Tracoulat est le deuxième membre du commando impliqué dans la fusillade à être formellement identifié. Un troisième homme, dont le visage apparaît sur les images d'une caméra de surveillance, est lui-aussi en cours d'identification.

Le 20 mai, une course-poursuite s'engage entre la police et un Renault Trafic suspect. Après des échanges de tirs sur l'autoroute A4, les malfrats sont surpris par des policiers municipaux de Villiers-sur-Marne en train de changer de véhicule et d'incendier leur camionnette. L'un des braqueurs se met alors à tirer sur le pare-brise de la voiture des policiers à la Kalachnikov, blessant mortellement Aurélie Fouquet. Blessé à l'épaule, son collègue Thierry Moreau parvient à répliquer et pense avoir touché le tireur.


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