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dimanche 16 août 2015

DSK: Le scandale du Sofitel pourrait de nouveau être porté à l'écran

Les studios Warner se seraient payé les droits d’un scénario retraçant le scandale politico-judiciaire du Sofitel de New-York, l’affaire qui avait entraîné la chute de Dominique Strauss-Kahn, rapporte The Hollywood Reporter.
Celui qui était alors président du FMI, mais aussi favori de la primaire socialiste pour l’élection présidentielle de 2012, avait alors été accusé d’agression sexuelle, tentative de viol et séquestration par Nafissatou Diallo, femme de chambre de l’hôtel de luxe new-yorkais.

Jeune scénariste encore inconnu

Déjà portée à l’écran par Abel Ferrara avec son Welcome to New-York, qui mettait en scène Gérard Depardieu dans le rôle de Georges Devereaux, fortement inspiré de DSK, cette affaire du Sofitel pourrait donc être au cœur d’un nouveau film dans les prochaines années.
Si la Warner n’a pas encore trouvé de producteur pour mettre en chantier cette nouvelle adaptation, le président des studios, Greg Silverman, s’est dit séduit « par la force du script ». A tel point qu’il aurait « signé très vite un accord » moyennant quelque 500.000 dollars, détaille le Hollywood Reporter.
Signé par Ben Kopit, un scénariste encore inconnu et fraîchement diplomé de l’UCLA, (Université de Californie de Los Angeles), le script s’intitule The Libertine (Le libertin) et allie la comédie au drame, toujours selon The Hollywood reporter.
 
http://www.20minutes.fr/culture/1667111-20150815-dsk-scandale-sofitel-pourrait-nouveau-etre-porte-ecran

vendredi 12 juin 2015

Dominique Strauss-Kahn veut tirer un trait définitif sur l’affaire dite du «Carlton»

« Ça m’étonnerait qu’il ne soit pas là… » Selon un de ses proches, Dominique Strauss-Kahn devrait être présent, ce vendredi à Lille (Nord), pour entendre le jugement du tribunal correctionnel dans l’affaire dite du « Carlton ». L’ancien favori des sondages en vue de l’élection présidentielle de 2012 espère bien tirer un trait définitif sur cette affaire qui a ruiné ses espoirs d’emménager un jour à l’Elysée.
Ce que les soirées du Carlton nous ont appris de la vie sexuelle de DSK
Comme elle l’avait fait avant l’audience, son équipe d’avocats a décidé de garder un silence quasi absolu dans l’attente de ce jugement. « Tout ce que je peux dire c’est que l’audience s’est bien passée », concède simplement Richard Malka, un des défenseurs de l’ancien patron du Fonds monétaire international.
Après quatre ans d’instruction aussi médiatique que polémique et trois semaines d’audiences électriques en février, le parquet a, en effet, requis la relaxe « pure et simple » de Dominique Strauss-Kahn. Accusé de « proxénétisme aggravé », DSK a bien reconnu à la barre avoir « une sexualité un peu plus rude que la normale » mais rien n’a permis d’établir qu’il connaissait le statut de prostituées des jeunes femmes avec qui il couchait à Lille, Paris, Bruxelles ou Washington.

Roland-Garros et conférence sur le sexisme

Très discret depuis le procès, celui qui est désormais conférencier international a refait surface ces deux dernières semaines dans la vie parisienne. On l’a vu dans les allées de Roland-Garros et même dans les rangs du public d’une conférence TED consacrée au sexisme où il accompagnait sa compagne et à laquelle il s’est endormi, selon une participante interrogée par 20 Minutes.
Est-ce à dire que l’ancien ministre de l’Economie envisage un retour aux affaires si le tribunal le relaxe ? « Je ne pense pas, analyse Michel Taubmann, son biographe qui l’a encore « épisodiquement » au téléphone. Il y a trois ans encore, il n’avait pas perdu espoir de revenir en politique. Mais aujourd’hui, tout ça est bien loin derrière lui… »
Après l’épisode du Sofitel de New York, Dominique Strauss-Kahn a vu, avec l’affaire dite du « Carlton », le reste de sa vie privée et sexuelle étalée dans les médias, jour après jour. « Il est constamment chassé par les photographes, reconnaît un élu qui l’a croisé à la finale de la Coupe de France de football. Voir chacun de ses faits et gestes épiés doit lui être invivable… »
C’est sans doute en partie pour cette raison que l’ancien patron du FMI vit désormais au Maroc où il possède un riad. En avril, Paris Match a ainsi révélé que DSK avait tout simplement fermé sa société Parnasse qui était immatriculée dans le 14e arrondissement de Paris. C’est donc depuis Casablanca qu’il gère ses affaires courantes de conseil auprès de grandes sociétés et même, par moments, de gouvernements.
Revivez l’audition de DSK devant le tribunal de Lille
« Vous étiez l’un des hommes les plus puissants de la planète », avait avec justesse noté le président du tribunal lors de l’audience. Le serait-il encore aujourd’hui ? En janvier, un sondage Odoxa pour Le Parisien révélait que 79 % des Français sont convaincus qu’il ferait un meilleur président de la République que François Hollande. Pour autant, selon ses conseillers en communication, Dominique Strauss-Kahn n’a pas prévu de s’exprimer dans le débat public prochainement.

http://www.20minutes.fr/societe/1629071-20150612-dominique-strauss-kahn-veut-tirer-trait-definitif-affaire-dite-carlton

mercredi 10 octobre 2012

Dominique Strauss-Kahn: «On piétine ma vie privée»

Mis en examen pour proxénétisme dans l'affaire du Carlton de Lille, il se confie pour la première fois depuis longtemps...
Après des mois de silence, il a enfin décidé de reparler aux médias français. Dominique Strauss-Kahn, devenu selon lui «objet d'une traque médiatique», demande qu'on le «laisse tranquille» dans des propos tenus à l'hebdomadaire Le Point à paraître jeudi, à qui il réaffirme par ailleurs sa ligne de défense dans l'affaire du Carlton de Lille.
«Je n'ai jamais été condamné, ni dans ce pays, ni dans aucun autre. Par conséquent, rien ne justifie que je sois devenu l'objet d'une traque médiatique qui, certains jours, finit par ressemble à une chasse à l'homme», affirme-t-il. «Je ne supporte plus qu'on s'arroge le droit d'abuser de ma situation et des enquêtes judiciaires qui me visent -à tort- pour bafouer ma vie privée et en livrer aux quatre vents des lambeaux réels ou inventés, au prétexte de je ne sais quelle transparence moralisatrice. Qu'on me laisse tranquille!», réclame-t-il.

«On piétine ma vie privée»

«Je ne suis plus un politique mais pas non plus un "people"», prévient-il, regrettant qu'«un photographe guette en bas de chez (lui) un jour sur deux». Selon lui, «ce qui est inacceptable, c'est qu'on piétine (sa) vie privée et celle de tous ceux qui (le) croisent ou (le) fréquentent».
Illustration tout de même de son désir de reparler aux médias français: en plus de son interview au Point, DSK a accepté de répondre brièvement à quelques questions de BFM-TV en marge d'une conférence à Séoul.

http://www.20minutes.fr/societe/1019563-dsk-sort-silence-clame-innocence