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dimanche 13 septembre 2015

Migrants: Réunion d'urgence sur la crise migratoire lundi pour une Europe divisée

Un rendez-vous politique crucial alors que l’afflux de réfugiés se poursuit. Au point que la ville de Munich en Allemagne, qui a accueilli 12.200 réfugiés durant la seule journée de samedi, se retrouve dimanche saturée. VIDEO. Migrants : En première ligne, l’Allemagne ouvre grand ses portes

« Echec complet » du contrôle aux frontières

Lundi, les ministres de l’Intérieur et de la Justice des 28 pays de l’UE doivent tenir une réunion d’urgence à Bruxelles face à cette crise migratoire « qui a pris des proportions sans précédent », selon un communiqué du gouvernement luxembourgeois, qui assure la présidence tournante de l’Union.
En prémices, le ministre allemand des Transports Alexandre Dobrindt a pointé dimanche l'« échec complet » du contrôle aux frontières extérieures de l’Union, c’est-à-dire notamment à la frontière entre la Turquie et la Grèce, par où affluent des milliers de réfugiés ces dernières semaines.

Les « limites » de l’Allemagne

« Des mesures efficaces sont à présent nécessaires pour stopper l’afflux », a écrit Alexandre Dobrindt. Selon lui, les « limites de capacité » d’accueil de l’Allemagne « sont atteintes ». Samedi, Angela Merkel, surnommée « maman » par nombre de réfugiés depuis qu’elle a décidé de leur ouvrir largement son pays, avait demandé des efforts à la Grèce pour mieux protéger les frontières extérieures de l’UE. L’Allemagne qui attend un record de 800.000 demandeurs d’asile cette année, souhaite également renforcer « d’urgence » le dialogue avec la Turquie, par où passent nombre de réfugiés, venant de Syrie notamment.
Migrants : Pourquoi l’Allemagne accueille à bras ouverts les migrants

Des manifestations pour plus de générosité

De Londres à Copenhague, les opinions publiques de plusieurs pays d’Europe occidentale se sont mobilisées samedi en demandant plus de générosité pour l’accueil des réfugiés. Derrière des banderoles « Ouvrez les frontières » ou « La vie des réfugiés compte », des dizaines de milliers de personnes ont défilé.
A Londres, plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté. Au Danemark, dont les autorités cherchent à bloquer le flux de migrants, 30.000 personnes ont défilé à Copenhague. Ils étaient plusieurs milliers à Madrid, un millier à Stockholm, autant à Helsinki et à Lisbonne. A Athènes, les manifestants portaient des panneaux en anglais portant les inscriptions « Ouvrez les frontières » et « Non à la forteresse Europe ».
En France, les appels à manifester n’ont suscité qu’une faible mobilisation : le principal rassemblement a réuni quelque 700 personnes à Nice (sud-est), davantage qu’à Paris et Lyon (centre), mais le gouvernement a annoncé une augmentation à venir des capacités d’accueil des migrants.

L’Europe divisée en deux

Le ton change de l’autre côté de l’ex-rideau de fer : à Varsovie, plusieurs milliers de personnes arboraient des banderoles « L’islam, c’est la mort de l’Europe ». « Nous sommes là pour que (…) la décision d’accueillir les musulmans soit abandonnée », a lancé l’un des organisateurs à la foule, qui a fait une prière à la Vierge Marie. Varsovie a accepté d’accueillir 2.000 réfugiés mais refuse la logique des quotas prônée par Bruxelles. D’autres manifestations du même type, réunissant des centaines de participants, ont eu lieu à Bratislava et Prague, où les orateurs ont appelé le gouvernement à quitter l’UE.

Une aide pour les pays voisins de la Syrie ?

Chef de file de la ligne dure, le Premier ministre populiste Viktor Orban réclame une aide européenne de 3 milliards d’euros pour que les pays voisins de la Syrie : Turquie, Liban et Jordanie, qui hébergent à eux seuls quatre millions de réfugiés, puissent faire face à leurs obligations.

http://www.20minutes.fr/monde/1685535-20150913-migrants-reunion-urgence-crise-migratoire-lundi-europe-divisee

mardi 11 août 2015

Après le crash Germanwings, les pilotes de Lufthansa s'opposent au duo en cabine et aux dépistages

Les pilotes de la Lufthansa ne veulent pas d'un deuxième membre d'équipage dans le cockpit, ni de dépistage de drogues et d'alcool, pourtant préconisé au niveau européen quelques mois après le crash du vol de Germanwings.
Les pilotes de la Lufthansa se sont opposés lundi à la présence d'un deuxième membre d'équipage dans la cabine d'un avion et aux dépistages de drogues et d'alcool, préconisés au niveau européen après le crash du vol de Germanwings en mars.

 
Cockpit, le syndicat des pilotes d'avions en Allemagne, critique dans un document détaillé le rapport de l'Agence européenne de sécurité aérienne (AESA), dévoilé en juillet. Elle avait été chargée par la Commission européenne de repérer les failles ayant permis au copilote, Andreas Lubitz, d'écraser volontairement l'A320 de Germanwings reliant Barcelone à Düsseldorf dans les Alpes françaises, provoquant la mort de 150 personnes.
 
Du rapport européen, Cockpit - qui représente les pilotes de l'ensemble des filiales du groupe : Lufthansa, Germanwings, Swiss et Austrian Airlines - soutient la plupart des recommandations en faveur d'un meilleur suivi psychologique des pilotes. "La mise en place d'un réseau de soutien aux pilotes (en difficulté) particulièrement, est une évolution positive. Il n'y a qu'ainsi que l'on peut s'assurer que les concernés ne veuillent plus se cacher, mais cherchent plutôt de l'aide en temps voulu", a expliqué Markus Wahl, un porte-parole du syndicat cité dans un communiqué.
 
Des recommandations "contre-productives"
 
En revanche, Cockpit étrille la présence à tout instant d'un deuxième membre d'équipage, préconisée par l'AESA et déjà appliquée à titre volontaire par de nombreuses compagnies européennes depuis le drame. Le syndicat dénonce aussi les dépistages inopinés de drogues et d'alcool voulus par l'AESA. Ces recommandations, que Bruxelles pourrait rendre obligatoires, "ne remédient en aucun cas au problème et pourraient même s'avérer contre-productives", a assuré Markus Wahl. Dans un document détaillant point par point les mesures européennes, Cockpit estime que la règle d'une deuxième personne dans la cabine comportedes "risques", qui "pèsent plus lourds que les gains de sécurité présumés".
 
Selon le syndicat, cela ne garantit pas d'empêcher un acte prémédité comme celui de Andreas Lubitz. Un scénario où la deuxième personne est complice ne peut par ailleurs pas être exclu. La présence d'un deuxième membre d'équipage rend également l'ouverture de la porte blindée de la cabine plus prévisible en vol, et les compagnies aériennes n'ont malgré leurs promesses pas augmenté le nombre de stewards et hôtesses de l'air, nécessaires pour cette mesure, argue Cockpit.
 
Quant aux dépistages aléatoires, un tel système "met les pilotes en doute a priori", alors qu'aucun rapport n'a pour l'instant été établi entre l'usage de drogues ou d'alcool et la catastrophe. Le syndicat insiste enfin sur la préservation du secret médical, alors que l'AESA envisage la création d'un "référentiel de données", permettant de partager les informations médicales des pilotes au niveau européen
 

lundi 8 juin 2015

Référendum UE: l'ultimatum de Cameron

Le premier ministre britannique David Cameron a sommé ses ministres de choisir entre le soutenir sur le référendum sur l'Union européenne et démissionner, un discours qualifié de "virage malavisé" par l'aile eurosceptique de son parti ce jour.

Le chef du gouvernement a prévenu hier en marge du
sommet du G7 en Allemagne que les ministres étaient tenus de suivre sa ligne. Celle qui consiste à renégocier les termes de l'appartenance du Royaume-Uni à l'UE, avant de soumettre la question sur la sortie ou le maintien dans l'Union européenne au peuple britannique d'ici à la fin 2017. "Si vous voulez faire partie du gouvernement, vous devez soutenir l'idée que nous sommes engagés dans un processus de renégociation en vue du référendum et qu'il va aboutir à un résultat positif", a-t-il souligné.

"Le gouvernement n'est pas neutre sur ce dossier. Notre politique est claire : renégocier, trouver un accord qui va dans l'intérêt de la Grande-Bretagne et militer ensuite pour que la Grande-Bretagne reste dans l'UE", a-t-il ajouté. A priori favorable au maintien dans l'UE, David Cameron a cependant aussi répété à de nombreuses reprises qu'il n'excluait "rien" s'il n'arrivait pas à arracher les concessions désirées, se réservant ainsi la possibilité de recommander une sortie de l'Union européenne.

Mais pour de nombreux députés conservateurs eurosceptiques, les dés sont déjà pipés et David Cameron plaidera quoiqu'il arrive pour le maintien dans l'UE. "Sa position est assez limpide, il n'y a pas beaucoup de marge d'interprétation. Tous ceux qui voudront militer contre le maintien dans l'UE devront quitter le gouvernement. Cela constitue un virage par rapport à ce qui a été dit après les élections (législatives du 7 mai) et, à mes yeux, un virage malavisé", a déclaré lundi l'ancien ministre des Affaires européennes, David Davis, à la BBC.

Les esprits s'échauffant, une porte-parole de David Cameron s'est empressée de préciser ce midi que rien n'avait encore été décidé quant au libre arbitre des ministres au moment du référendum. Selon elle, le premier ministre a "clairement demandé" le soutien de son gouvernement pour la phase des négociations avec Bruxelles seulement. La perspective d'exclure des membres du gouvernement parce qu'ils penchent pour quitter l'UE n'est pour le moment qu'une "sur-interprétation", a-t-elle insisté.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/06/08/97001-20150608FILWWW00172-referendum-ue-l-ultimatum-de-cameron.php

dimanche 19 septembre 2010

Roms: un sénateur UMP aurait préféré que "le Luxembourg n'existe pas"

Va-t-on vers une crise franco-luxembourgeoise ? Le sénateur UMP Philippe Marini a déclaré samedi qu'il "aurait préféré qu'en 1867 Napoléon III et Bismarck aient un entretien qui débouche autrement et que le Luxembourg n'existe pas", à propos des critiques de la luxembourgeoise Viviane Reding contre la France sur les expulsions de Roms.

Le sénateur faisait allusion à un épisode de la rivalité entre le second empire français et la Prusse au XIXe siècle, où Napoléon III, cherchant à assouvir ses visées expansionnistes, avait tenté en 1867 de s'octroyer le duché. Il en avait été finalement empêché par le chancelier prusse Bismarck. Comme on lui faisait remarquer que les Luxembourgeois ne seraient pas très contents de ses propos, le rapporteur général du budget au Sénat a répondu: "Il y a beaucoup de livres, de travaux historiques sur ce tournant et c'est la faiblesse de Napoléon III qui a permis à ce pays d'exister".

Revenant sur les menaces de lancement d'une procédure d'infraction contre la France pour sa politique vis-à-vis des Roms par la commissaire européenne, Viviane Reding, Philippe Marini a par ailleurs déclaré: "Que l'on passe au tamis l'attitude française, d'accord. Mais que l'on soit exigeant vis-à-vis du pays d'origine (la Roumanie et la Bulgarie, pays d'origine des Roms actuellement expulsés de France, ndlr), qu'on l'amène à résoudre ses propres problèmes progressivement et en prendre conscience et pas seulement en paroles, cela me semblerait correct".

Se concentrant in fine sur sa critique du Luxembourg, Philippe Marini a jugé que c'était "très confortable d'être ministre ou commissaire représentant le Luxembourg". "C'est la situation la plus heureuse que l'on puisse espérer en Europe. Le Luxembourg, ce pays qui n'a même pas besoin de recouvrer ses impôts", a-t-il poursuivi. Viviane Reding appréciera.
http://lci.tf1.fr/monde/institutions/2010-09/roms-un-senateur-ump-aurait-prefere-que-le-luxembourg-n-existe-6071414.html

mercredi 15 septembre 2010

Sarkozy suggère à Reding d'accueillir des Roms au Luxembourg

Nicolas Sarkozy a suggéré mercredi à la commissaire européenne Viviane Reding, qui a critiqué les renvois de Roms par la France, d'accueillir des Roms au Luxembourg, son pays d'origine, ont indiqué des sénateurs UMP à l'issue d'un déjeuner avec le chef de l'Etat.

"Il dit qu'il ne faisait qu'appliquer les règlements européens, les lois françaises et qu'il n'y avait absolument rien à reprocher à la France en la matière mais que si les Luxembourgeois voulaient les prendre il n'y avait aucun problème", a rapporté le sénateur de Haute-Marne, Bruno Sido.

"Il a dit que notre politique était la bonne et qu'il était scandaleux, il s'en expliquera d'ailleurs demain (ndlr: jeudi à Bruxelles lors d'un Conseil européen), que l'Europe s'exprime de cette façon sur ce que fait la France", a poursuivi M. Sido devant la presse.

Son collègue de Seine-et-Marne Michel Houel a confirmé que le chef de l'Etat avait indiqué, en substance, que "le commissaire européen habite le Luxembourg, qui est très proche de la France, nous serions très heureux si le Luxembourg pouvait aussi accueillir quelques Roms".

M. Houel a ajouté devant la presse que Nicolas Sarkozy ne s'était "pas tout à fait" exprimé comme lui mais que c'était "ce que ça voulait dire".

Mardi, la commissaire à la Justice Viviane Reding a vertement dénoncé une circulaire émise en août par le ministère de l'Intérieur, remplacée depuis, qui ciblait expressément les Roms pour les expulsions. "Je pensais que l'Europe ne serait plus le témoin de ce genre de situation après la Deuxième Guerre mondiale", a-t-elle lancé.

L'Elysée a fait savoir mercredi que ces propos étaient "inacceptables" mais a prêché l'apaisement en estimant que l'heure était à un "dialogue apaisé" entre Paris et Bruxelles sur ce sujet.
http://www.lepoint.fr/societe/sarkozy-suggere-a-reding-d-accueillir-des-roms-au-luxembourg-15-09-2010-1236668_23.php

vendredi 23 juillet 2010

Un Allemand de 5 ans disparaît en Espagne…

Un important dispositif de recherche a été mis en place dans la région de Cordoue...
La garde civile espagnole a mis en place un important dispositif de recherche dans la région de Cordoue pour retrouver le petit garçon de cinq ans, porté disparu depuis plusieurs jours. L’enfant passait ses vacances en Espagne avec sa mère, affirme la police.

Pour le reste, les circonstances de sa disparition restent floues: la mère a été retrouvée mardi en état de choc par la police, à Espiel, une commune au nord de Cordoue et a dû être hospitalisée. «Elle était désorientée et présentait des contusions et des égratignures, ainsi que des signes évidents de déshydratation». Un état sur lequel la garde civil n’a pas d’explications. C'est là que la mère a déclaré la disparition de son enfant, sans pouvoir apporter plus de précision, d'après l'agence espagnole El Pais.

Véhicule en panne
Grâce aux témoignages d’habitants de la commune, les policiers ont pu vérifier que la mère et son fils avaient été vus en train de pêcher, dimanche, sur le lac local de Puente Nuevo. Le lendemain, lundi, la femme aurait demandé l'aide de plusieurs habitants car son véhicule était en panne. Les proches de cette femme, interrogés en Allemagne par la police locale, ont confirmé que le fils et la mère voyageaient toujours ensemble.

En raison de la présence du lac, la garde civile a mobilisé un groupe de recherche subaquatiques ainsi que des équipes de recherche avec des chiens et un hélicoptère. Sans résultat pour le moment
http://www.20minutes.fr/article/586149/Un-Allemand-de-cinq-ans-disparait-en-Espagne.php

dimanche 4 juillet 2010

Pologne : Trois membres d'un bureau de vote se présentent en état d'ivresse

Ils n'ont pas été autorisés à assurer leurs fonctions...
«Nous avons enregistré trois petits incidents.» Alors que la Pologne vote ce dimanche pour le deuxième tour de son élection présidentielle, le responsable de la Commission électorale nationale a trouvé cette élégante formule pour dépeindre la situation. Les trois «incidents» en question sont en réalité trois membres de bureaux de vote, qui n’ont pas été en mesure d’assurer leurs fonctions.

Les trois larrons «se sont présentés dans leur bureau de vote en état d'ivresse. Ils ont été écartés de leur fonction et remplacés par d'autres personnes», a détaillé le responsable à la presse. Les bureaux de vote ont ouvert à 6h, pour le scrutin organisé après la mort du président polonais dans un crash d’avion en Russie. L’officiel n’a pas précisé à quelle heure ces trois personnes devaient prendre leurs fonctions, ni quelle était leur alcoolémie.
http://www.20minutes.fr/article/583231/Insolite-Pologne-Trois-membres-d-un-bureau-de-vote-se-presentent-en-etat-d-ivresse.php

dimanche 23 mai 2010

Sarah Ferguson monnayerait l'accès à son ex-mari le prince Andrew

L'ex-épouse du prince Andrew, Sarah Ferguson, a été filmée en train d'accepter une forte somme d'argent d'un journaliste sous couverture pour qu'elle le présente à son ancien mari, "ambassadeur" du commerce britannique dans le monde, a affirmé dimanche un tabloïd britannique.

Le journal dominical News of the World a rendu public une vidéo où Sarah Ferguson accepterait de "vendre" son accès privilégié au duc d'York -- avec qui elle est restée proche depuis leur divorce en 1996 -- pour 500.000 livres (575.000 euros) à un journaliste de l'hebdomadaire se faisant passer pour un riche homme d'affaires étranger.

Depuis 2001, le prince Andrew est représentant spécial du Royaume-Uni pour le commerce international et les investissements.

News of the World affirme que lors de cette rencontre, qui aurait eu lieu mardi, la quinquagénaire aurait accepté une avance en liquide de 40.000 dollars (31.800 euros), après quoi elle aurait déclaré: "Je peux ouvrir toutes les portes que vous souhaitez".

"500.000 livres, quand vous pouvez, à moi", aurait précisé la duchesse d'York, selon la bande-son de cette vidéo mise en ligne sur le site du journal. Elle aurait demandé que la somme soit transférée sur son compte bancaire britannique puis réclamé un pourcentage sur les affaires découlant de son intervention.

Une porte-parole du palais de Buckingham s'est refusée dimanche à tout commentaire.

Dans son édition papier, le tabloïd a précisé que le prince Andrew n'était pas au courant de cette transaction même si la duchesse aurait indiqué à son interlocuteur en avoir discuté avec son ancien mari. "Andrew m'a dit, +dis-lui 500.000 livres+", aurait-elle dit.

"Il sait qu'il a dû me venir en aide jusqu'à maintenant parce que je n'ai pas d'argent. Donc si vous souhaitez le rencontrer pour vos affaires, prenez soin de moi et il prendra soin de vous. (...) Vous en récupèrerez dix fois plus", aurait-elle précisé au journaliste sous couverture.

Elle aurait, selon le tabloïd, rencontré le faux homme d'affaires à deux reprises: dans un hôtel de New York, et dans un club privé de Londres avant de se rendre dans un appartement à proximité où l'argent liquide lui aurait été remis.
Le Point

mardi 18 mai 2010

Le Portugal autorise le mariage homosexuel

Le président portugais a ratifié la loi, faisant de son pays le sixième Etat européen à permettre aux couples du même sexe de se marier.
Le président conservateur du Portugal, Anibal Cavaco Silva, a annoncé lundi 17 mai qu'il avait décidé de ratifier une loi autorisant le mariage entre homosexuels.

La décision du chef de l'Etat de ratifier une projet de loi voté par le Parlement en janvier fait du Portugal le sixième Etat européen à permettre à des couples du même sexe de se marier, avec la Belgique, les Pays-Bas, l'Espagne, la Suède et la Norvège.

Le projet de loi, préparé par le gouvernement socialiste, a été soutenu par l'ensemble des partis de gauche. Les formations de droite s'y sont en revanche opposées, estimant qu'un référendum devait être organisé sur la question.

(Nouvelobs.com avec AP)

dimanche 16 mai 2010

Manifestation pour l'unité de la Belgique

Entre 2.300 personnes, selon la police, et 5.000 selon les manifestants, ont manifesté aujourd'hui dans les rues de Bruxelles en faveur de l'unité de la Belgique, en pleine crise politique en raison d'un conflit liguistique entre Flamands et Wallons.

"Pour la Belgique hip hip hip... hourrah", ont scandé les manifestants sous un grand soleil, défilant derrière une banderole proclamant dans les trois langues officielles du pays (néerlandais, français, allemand): "Oui, nous voulons vivre ensemble".
Les manifestants brandissaient des drapeaux belges, ou des pancartes proclamant "Pas de fascisme régional". Certains distribuaient des autocollants "Touche pas à mon pays" ou "I want you for Belgium".

Alors qu'une manifestation similaire avait réuni 35.000 personnes en 2007, les organisateurs se sont néanmoins réjouis de la participation "record" ce dimanche.
"Nous n'avions cette année que deux semaines pour nous préparer, le mois de mai est traditionnellement chargé en événements familiaux, et les étudiants ont bientôt leurs examens", a énuméré l'un des organisateurs, Pierre-Alexandre De Mare. "Mais ceux qui étaient là en 2007 portent toujours la Belgique dans leur coeur", a-t-il affirmé à l'AFP.

Le Parlement belge a prononcé le 6 mai sa dissolution, ouvrant la voie à des élections à haut risque le 13 juin, à l'issue desquelles Flamands et francophones devront renégocier les termes de leur cohabitation sous peine de conduire le pays à l'éclatement.

Ces élections législatives anticipées découlent de la crise politique ouverte par la démission du gouvernement le 22 avril, à la suite du départ d'un parti flamand de la coalition au pouvoir.

Les sondages laissent présager une poussée des partis flamands radicaux aux prochaines élections.
Le Figaro
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vendredi 14 mai 2010

Sarkozy aurait menacé de quitter l'euro

Le président français Nicolas Sarkozy a menacé de sortir la France de l'euro pour forcer l'Allemagne à accepter le sauvetage de la Grèce, a déclaré le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero, selon des propos rapportés au quotidien El Pais de vendredi. Le journal, proche des socialistes au pouvoir en Espagne, affirme que M. Zapatero a affirmé cela lors d'une réunion mercredi avec des barons de son parti, le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) à Madrid.

M. Sarkozy a exigé vendredi dernier "un engagement de tous, pour que tout le monde aide la Grèce, chacun selon ses moyens, ou la France réexaminera sa situation dans l'euro", aurait déclaré M. Zapatero selon El Pais, qui n'identifie pas le responsable qui lui a transmis cette déclaration.

Les chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro se sont réunis vendredi dernier à Bruxelles pour entériner le plan d'aide à la Grèce, paquet de 110 milliards d'euros de prêts sur trois ans, de l'eurozone et du FMI.

La décision de sauver la Grèce de la banqueroute n'a pas été prise facilement, notamment à cause de la réticence de l'Allemagne. "Sarkozy a tapé du poing sur la table et menacé de se retirer de l'euro, ce qui a tordu le bras d'Angela Merkel" la chancelière allemande, selon un autre responsable socialiste ayant écouté M. Zapatero.

"La France, l'Italie et l'Espagne ont fait front commun face à l'Allemagne et Sarkozy en est arrivé à menacer Merkel de rompre le traditionnel axe franco-allemand", qui est un véritable moteur de l'Union européenne, selon un autre assistant à la réunion.
L'Espagne est, avec le Portugal, un des pays de la zone euro fragilisé par la détérioration de ses finances publiques, et M. Zapatero a été contraint d'annoncer mercredi des mesures d'austérité supplémentaires et impopulaires, sous la pression des marchés et de ses partenaires européens.

Selon El Pais, le chef du gouvernement a recours depuis quelques jours à une rhétorique dramatique devant les membres de son parti pour les convaincre de la gravité de la crise traversée par la monnaie unique ces dernières semaines.
Le Figaro

jeudi 13 mai 2010

Les touristes annulent en masse leurs séjours en Grèce

Les touristes tournent le dos à la Grèce, plongée en pleine crise financière. L'Association des hôteliers d'Athènes (AHA) évoque près de 20.000 nuits d'hôtels annulées dans la capitale et ses environs, un chiffre toujours en progression.

La situation est telle que le gouvernement grec a annoncé jeudi la création d'un «comité de crise».
«Après les annulations massives de réservations, un comité de crise piloté par l'Organisme grec du tourisme a été mis en place», a annoncé un porte-parole du gouvernement à la presse, estimant le coût de ces annulations, qui touchent «toute la Grèce», à «des dizaines de millions d'euros».

«Le tourisme grec est dans une situation critique. Après les annulations massives de réservations, un comité de crise piloté par l'Organisme grec du tourisme (EOT) a été mis en place», a indiqué le porte-parole du gouvernement George Petalotis à la presse.

«Il y a des milliers d'annulations, en raison des incidents des derniers jours et de la récession, qui provoquent chaque semaine la perte de dizaines de millions d'euros», a-t-il ajouté.

Près de 20.000 nuits d'hôtel ont été annulées depuis les violences qui ont fait trois morts en marge des manifestations du 5 mai contre le plan de rigueur du gouvernement, et «ce chiffre continue d'augmenter», avait auparavant affirmé à l'AFP le directeur de l'AHA, Loukas Douvas.

«Il y a aucune raison d'être optimiste car nous avons chaque jour de nouvelles annulations et surtout nous n'avons pas de nouvelles demandes de réservation», a-t-il ajouté.

Dans un communiqué, l'AHA déplore «19.696 annulations de nuitées dans 68 hôtels sur les 450 hôtels de l'Attique» (agglomération d'Athènes) depuis le 5 mai, date de la dernière journée de grève nationale. Des violences avaient éclaté en marge des défilés qui avaient rassemblés plus de 30.000 personnes à Athènes. Trois personnes avaient trouvé la mort lors de l'incendie d'une banque, ce qui avait traumatisé la population.

Depuis, plusieurs manifestations contre la cure d'austérité imposée par le gouvernement ont été organisées dans le calme dans la capitale, qui compte cinq millions d'habitants. Une nouvelle grève générale est prévue le 20 mai, la quatrième depuis février.

Le tourisme est l'un des plus puissants moteurs de l'économie de la Grèce, représentant près de 17% du Produit intérieur brut (PIB). Athènes, où l'Acropole attire de nombreux visiteurs, ne représente qu'environ 10% des revenus de ce secteur.
Le Parisien

lundi 10 mai 2010

Espagne: Juan Carlos va "très bien"

Le roi d'Espagne, Juan Carlos, 72 ans, va "très bien" au surlendemain de son opération au poumon pour une tumeur bénigne, a déclaré aujourd'hui à la presse son épouse la reine Sofia.

Aux journalistes lui demandant comment la souverain avait passé la nuit, la reine Sofia a répondu "très bien, formidablement", à son arrivée dans la matinée à l'Hôpital clinique de Barcelone où elle rendait visite à son époux.

L'infante Cristina, venue de Washington, s'est également rendue au chevet de Juan Carlos avec son époux, Iñaki Urdangarin.
"J'avais très envie de le voir, nous avons beaucoup parlé au téléphone et il se porte à la perfection", a-t-elle déclaré à la presse.

Hier soir, l'hôpital a publié un bulletin de santé qualifiant d'"extrêmement satisfaisante" l'évolution de l'état de santé du roi.
"Il s'est nourri normalement et a toléré son repas sans difficulté", il a pris des analgésiques et fait "des exercices de kiné respiratoire", a ajouté l'hôpital dans la soirée.

Un nouveau bulletin de santé doit être publié lundi à 20H00 (18H00 GMT).
Juan Carlos Ier a été opéré samedi matin d'une lésion au poumon droit, non cancéreuse selon les premières analyses.
L'intervention a permis d'extraire un "nodule" de type "bénin", avait expliqué le chirurgien Laureano Molins, soulignant qu'on pouvait "exclure" à priori le terme de cancer.

Samedi, les médecins estimaient qu'il pourrait sortir de l'hôpital "dans trois ou quatre jours" et reprendre une activité "non physique" d'ici une quinzaine de jours.

Le Figaro

Régionales : la défaite contraint Merkel au compromis

La coalition conservateurs-libéraux de la chancelière Angela Merkel a perdu dimanche le scrutin en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Elle est ainsi privée de majorité à la chambre haute du parlement fédéral (Bundesrat). Au niveau national, elle devra désormais rechercher le compromis avec l'opposition. Une situation qui menace de bloquer les gros chantiers prévus par la chancelière, concernant la baisse des impôts et la réforme de la santé notamment.
L'Union chrétienne démocrate (CDU) d'Angela Merkel recueille 34,7% des voix, et son allié le parti libéral FDP 6,8%, selon la chaîne publique ARD. La coalition ne pourra plus former, à elle seule, un gouvernement dans ce Land, le plus peuplé d'Allemagne, où quelque 13,5 millions d'électeurs étaient appelés aux urnes.

«Il ne faut pas essayer d'enjoliver le résultat, c'est une grosse déception. Nous avons largement raté notre objectif», a réagi Wolfgang Bosbach, député CDU au Bundestag. Lors des régionales précédentes, ils avaient rallié 44,8% des votants. Que dire alors des libéraux ? En septembre ils avaient recueilli près de 15% des suffrages au niveau national... Avec 6,8% dimanche, ils ont subi un véritable camouflet. .

Les Verts grands gagnants du scrutin

Le SPD, lui, comptabilise 34,5% des suffrages. Grands gagnants de ces élections, les Verts recueilleraient 12,2% des suffrages, selon les deux chaînes, et le parti de la gauche radicale Die Linke, fondé par l'ex-SPD Oskar Lafontaine, franchit, avec 5,5% des voix, le seuil lui permettant d'entrer au parlement de ce Land très urbanisé, où se situe la région industrielle de la Ruhr. Une alliance SPD-Verts pourrait gouverner la Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Avec die Linke («La Gauche») pour que la majorité soit absolue ? La composition du futur Landtag (le parlement de région) reste ouverte.

En n'étant pas réélue, la coalition conservateurs-libéraux qu'Angela Merkel dirige depuis octobre à Berlin perd de facto sa majorité au Bundesrat, chambre haute qui représente les Länder. Plusieurs alliances paraissent possibles dans le futur parlement régional au vu de ces résultats : une coalition SPD-Verts, une «grande coalition» (CDU/SPD), comme lors du premier mandat de la chancelière, une alliance SPD-Verts-Linke ou encore SPD-Verts-FDP.

En cause, l'aide à la Grèce et l'action du gouvernement

Pour beaucoup de journaux allemands, l'aide à la Grèce a joué un rôle crucial dans cette défaite, la majorité des Allemands y étant hostiles. Angela Merkel s'est mis à dos ses partenaires européens en se cabrant le plus longtemps possible contre une aide à la Grèce pour ne pas irriter ses électeurs rhénans, en pure perte. «Paralysée par la peur (l'Allemagne) a laissé la France prendre les choses en main», relevait le quotidien berlinois «Tagesspiegel» à paraître lundi.

Pour d'autres commentateurs, c'est toute l'action du gouvernement qui a été punie. L'hebdomadaire «Der Spiegel» a évoqué «un rappel à l'ordre sévère des électeurs» appelant l'équipe au pouvoir à se «donner plus de mal». Le quotidien «Die Welt» (centre-droit) a mis en cause «le manque de direction» de la coalition Merkel. «Le FDP, avec son mantra sur les baisses d'impôt et son idéologie anti-étatique intransigeante ne convient pas à l'époque», a commenté le quotidien de gauche «Taz».
Le Parisien

samedi 8 mai 2010

Espagne : le roi Juan Carlos hospitalisé

Le roi d'Espagne Juan Carlos Ier doit être opéré, samedi matin 8 mai, d'un "nodule au poumon" à l'hôpital de Barcelone, a-t-on appris d'une porte-parole de la maison royale.

Un communiqué de la maison royale précise que le nodule, situé dans le lobe supérieur du poumon droit, a été détecté le 28 avril dernier. Il est apparu isolé et les médecins ont jugé nécessaire de l'extraire et de l'étudier.

Ce "nodule de 19 par 12 millimètres" se situe dans la région apicale du lobe supérieur du poumon droit et est apparu isolé selon l'examen conduit à Barcelone

D'après la maison royale, le roi a été admis à l'hôpital de Barcelone ce samedi où "il est soumis à une intervention chirurgicale". L'équipe, dirigée par le docteur Laureano Molins Lopez-Rodo, communiquera plus tard les résultats de cette opération.

Agé de 72 ans, le roi est apparu en public vendredi soir, il semblait alors en "parfaite" santé aux côtés de Joe Biden, le vice-président américain qu'il recevait. Juan Carlos a été proclamé roi d'Espagne le 22 novembre 1975, soit deux jours après la mort du dictateur Francisco Franco. Considéré comme un pilier de la démocratie espagnole, sa figure demeure très populaire dans son pays où la monarchie fait l'objet d'un relatif consensus.
Le Nouvel Observateur