Le tribunal correctionnel de Nanterre a décidé vendredi de reporter le procès du Mediator, un médicament accusé d'avoir déjà causé des centaines de morts, après avoir ordonné un supplément d'information.
Le tribunal correctionnel de Nanterre a ordonné un supplément d'information. Il a décidé vendredi de reporter le procès du Mediator, un médicament accusé d'avoir déjà causé des centaines de morts. La date d'une reprise du procès, déjà interrompu une première fois l'année dernière pour une question de procédure, pourrait être fixée lors d'une audience prévue le 15 mai 2014.
http://lci.tf1.fr/france/justice/le-proces-du-mediator-renvoye-pour-un-supplement-d-information-7980345.html
Revue de presse nationale et internationale Des faits divers de société Des informations insolites
vendredi 31 mai 2013
jeudi 30 mai 2013
Affaire Bettencourt : le juge et l'experte, une amitié qui pourrait fragiliser l'enquête
Le Parisien révèle jeudi que l'un des experts, nommés par le juge Gentil pour examiner l'état de santé mentale de Liliane Bettencourt, était son témoin de mariage. Une proximité dont les avocats de Nicolas Sarkozy, notamment, devraient se servir pour mettre à mal toute la procédure en cours.
Au lendemain de la mise en examen de Nicolas Sarkozy pour abus de faiblesse envers l'héritière de L'OréalLiliane Bettencourt, ses proches avaient promis qu'ils auraient la peau du juge, auteur de cette "injustice". Le Parisien vient de leur fournir une arme sur un plateau. Dans son édition de jeudi, le quotidien affirme en effet que le juge Gentil serait un ami proche de l'une des expertes ayant conclu à l'état de faiblesse de l'héritière de L'Oreal, en l'occurrence Sophie Gromb, chef du service de médecine légale au CHU de Bordeaux. Celle-ci avait participé à l'expertise déterminante sur l'état de santé mentale de Liliane Bettencourt en juin 2011. Selon le quotidien, l'experte aurait été témoin du mariage du magistrat bordelais à Mérignac en 2007.
Même si Sophie Gromb n'était pas seule pour expertiser l'octogénaire -quatre autres experts, dont un psychologue et deux neurologues étaient également présent le jour de l'examen au domicile de Liliane Bettancourt. Même si elle est réputée d'un grand professionnalisme, tout comme le magistrat, la nouvelle jette quand même un froid. Et pose la question fondamentale de l'impartialité des deux protagonistes et, du même coup, de la validité de l'expertise qui a entraîné les mises en examen. Le Parisien assure que le jour de la fameuse expertise, Sophie Gromb serait restée seule 35 minutes avec le juge Gentil et Liliane Bettencourt, dans la chambre de celle-ci à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), avant que les quatre autres experts ne les rejoignent. Sur le moment, la défense avait contestée les conditions dans lesquelles cette expertise avait été menée, au saut du lit et sans préavis sur une très vieille dame.
Même si Sophie Gromb n'était pas seule pour expertiser l'octogénaire -quatre autres experts, dont un psychologue et deux neurologues étaient également présent le jour de l'examen au domicile de Liliane Bettancourt. Même si elle est réputée d'un grand professionnalisme, tout comme le magistrat, la nouvelle jette quand même un froid. Et pose la question fondamentale de l'impartialité des deux protagonistes et, du même coup, de la validité de l'expertise qui a entraîné les mises en examen. Le Parisien assure que le jour de la fameuse expertise, Sophie Gromb serait restée seule 35 minutes avec le juge Gentil et Liliane Bettencourt, dans la chambre de celle-ci à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), avant que les quatre autres experts ne les rejoignent. Sur le moment, la défense avait contestée les conditions dans lesquelles cette expertise avait été menée, au saut du lit et sans préavis sur une très vieille dame.
Ce doute sur l'impact de leur proximité s'épaissit, estime le Parisien, au regard du devis faxé par Sophie Cromb au juge Gentil quelques semaines après l'expertise dans lequel le médecin estime ses frais d'honoraires "entre 4.000 et 7.000 euros HT", ce qui serait sept fois plus élevé que le tarif de base alloué aux experts, à savoir 460 euros. Selon plusieurs juristes interrogés par le quotidien "si, sur le plan pénal, rien n'interdit formellement à un juge d'instruction de désigner un ami comme expert, une telle désignation constitue, a minima, une faute déontologique de la part du juge".
"Exceptionnelle gravité"
Ces révélations tombent à un moment crucial de l'affaire Bettencourt. C'est en effet dans huit jours que la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Bordeaux se prononcera sur les requêtes en nullités formulées notamment par les avocats de Nicolas Sarkozy. Autant dire que ces derniers devraient s'en donner à cœur joie au cours des prochains jours pour discréditer l'enquête du juge. "Si ces faits sont avérés, ils sont d'une extrême gravité", s'est d'ailleurs empressé de commenter Me Thierry Herzog, avocat de l'ancien chef de l'Etat. "Il appartiendra au procureur de la République de vérifier ces informations, indique-t-il. Si elles étaient confirmées, nous envisagerons, avec l'ensemble des confrères, des initiatives judiciaires".
"Tout le dossier d'abus de faiblesse repose sur ce document, insiste pour sa part Pierre Haïk, l'avocat de Patrice de Maistre qui se dit "totalement abasourdi" par ces informations. "Si ces informations sont vérifiées, nous nous trouverions face à une situation inédite d'une exceptionnelle gravité", a-t-il insisté jeudi matin sur LCI. "Bien sur que ça pourrait changer la donne", conclut-il.
mercredi 29 mai 2013
Préavis de grève à la SNCF pour le 13 juin
Alors que le ministre des transports devait présenter mercredi à la mi-journée un projet de rapprochement de la SNCF et de RFF, quatre syndicats de cheminots ont déposé un préavis de grève pour le 13 juin.
Un préavis préventif. Alors que Frédéric Cuvillier, présente mercredi les grandes lignes d'une réforme du système ferroviaire,un préavis de grève a été déposé pour le 13 juin. Afin "d'appuyer leurs revendications".
Le préavis de grève des organisations CGT, UNSA, Sud-Rail et CFDT couvre la période de travail du mercredi 12 juin 2013 à 19h au vendredi 14 juin 2013 à 8h, précise un communiqué. Les syndicats réitèrent "leur opposition aux premières préconisations" des rapports remis au gouvernement en avril par Jean-Louis Bianco et Jacques Auxiette sur "la réforme du système ferroviaire français". (voir ) "Nos fédérations interpellent le gouvernement pour qu'il prenne en compte nos propositions pour construire un projet de loi répondant aux besoins de la Nation et des usagers à partir d'une entreprise ferroviaire publique intégrée, la SNCF, seule capable de répondre aux enjeux de sécurité, d'aménagement du territoire et d'égalité de traitement", écrivent-ils.
La réforme ferroviaire initiée par le gouvernement doit permettre de juguler en dix ans la spirale de l'endettement du secteur grâce à une organisation plus intégrée. Le rapport de Jean-Louis Bianco estime que la séparation entre RFF et la SNCF a entraîné de la bureaucratie et de l'opacité. Il propose de rassembler au sein d'un gestionnaire d'infrastructure unifié (GIU) Réseau ferré de France (RFF), la Direction de la circulation ferroviaire (entité de la SNCF) et les cheminots de la SNCF travaillant à la maintenance du réseau.
dimanche 26 mai 2013
Syrie : des combats d'une violence sans précédent à Qousseir
Des combats sans merci se déroulaient samedi dans la ville syrienne de Qousseir, cible d'un assaut de l'armée épaulée par le Hezbollah libanais.
Des combats et des bombardements d'une violence inouïe ont lieu samedi dans et autour de la ville syrienne de Qousseir, que l'armée syrienne épaulée par le Hezbollah libanais tente de prendre depuis une semaine aux rebelles, selon une ONG. "Les combats et les bombardements, qui ont lieu samedi sur tous les axes à l'intérieur et à l'extérieur de Qousseir, sont les plus violents depuis le début de l'offensive", a affirmé à l'AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), qui bénéficie d'un large réseau d'informateurs et de militants à travers le pays.
"La ville de Qousseir et les localités rebelles au nord de la ville comme Hamidiyé, l'ancien aéroport militaire de Dabaa et Aarjoune sont soumises à de violents bombardements de la part des forces du régime qui utilisent des missiles sol-sol", a-t-il ajouté. Selon lui, "cette recrudescence des combats s'explique par le désir du Hezbollah de marquer des points avant le discours que doit prononcer dans la soirée son chef Hassan Nasrallah", à l'occasion du 13e anniversaire du retrait de l'armée israélienne du Liban-sud.
A lire aussi : Plus de 94.000 morts dans le conflit syrien
Des rebelles de Qousseir sont pris en étau
Le chef du mouvement chiite a été la cible des manifestants vendredi en Syrie. "Nasrallah, l'imposteur de la résistance", "Homs n'est pas Jérusalem", pouvait-on lire sur des pancartes faisant allusion au slogan du Hezbollah sur la libération de Jérusalem. Les rebelles de Qousseir sont pris en étau par l'armée dans le nord de la cité, avait affirmé vendredi à l'AFP un officier responsable des opérations.
"Les hommes armés (rebelles) sont cernés de tous les côtés, il n'y a pas d'échappatoire pour eux comme avant", avait affirmé l'officier au journaliste de l'AFP accompagnant l'armée. "La bataille va se poursuivre jusqu'à la libération totale de Qousseir. Nous sommes dans deuxième et avant-dernière phase de la bataille", a précisé l'officier, indiquant que "600 rebelles ont jusqu'à présent été tués".
Discussions à Bruxelles sur la livraison d'armes aux rebelles
L'armée et le Hezbollah avaient lancé dimanche l'assaut sur cette ville stratégique aussi bien pour les rebelles que pour le régime, contrôlant au fur et à mesure le sud, l'est et l'ouest. Le mouvement chiite avait dépêché 1.700 hommes divisés en 17 groupes. Le contrôle de Qousseir est essentiel pour les rebelles, car cette ville de 25.000 habitants se trouve sur le principal point de passage des combattants et des armes en provenance et en direction du Liban. La ville est également stratégique pour le régime car elle est située sur la route reliant Damas au littoral, sa base arrière.
Les chefs de la diplomatie américaine, russe et française doivent se rencontrer lundi à Paris pour préparer la conférence internationale visant à réunir autour d'une même table représentants du régime et de l'opposition, tandis que le même jour à Bruxelles, les Européens, profondément divisés, doivent discuter de la livraison d'armes aux rebelles syriens.
vendredi 24 mai 2013
Manif pour tous : "On attend 1 million de personnes" dimanche
La manif pour tous c'est "un cri d'indignation", explique le Général Bruno Dary, ancien Gouverneur militaire de Paris et coordinateur du mouvement vendredi sur LCI.
"Quel mouvement politique est capable aujourd'hui en France de mettre 1 million de personnes dans la rue ? Il n'y en a pas", explique vendredi sur LCI le Général Bruno Dary, ancien Gouverneur militaire de Paris et coordinateur de "La Manif pour tous" qui organise un grand rassemblement ce dimanche à Paris.
"On attend 1 million de personnes, dans la lignée du 13 janvier et du 24 mars", détaille celui qui explique que l'interprétation des chiffres est plus "politique que réelle". Pour lui, la Manif pour tous est "un cri d'indignation" face, notamment au "hold-up politique".
Hommage à Frigide
Interrogé sur la présence ou non de Frigide Barjot dimanche, elle qui craint à cause des menaces qu'elle reçoit, il répond : "je ne sais pas". Et de poursuivre : "Frigide est une amie et je tiens à lui rendre hommage, c'est quelqu'un de courageux qui s'est engagé pendant six mois pour cette cause et qui ne fait que ça". Il précise que le ministère de l'Intérieur assure déjà sa sécurité, notamment pour les conférences de presse.
Selon lui, "le mouvement concerne le peuple de France, de droite, de gauche, de toutes origines et c'est ça qui fait la force de ce mouvement(...) On reste une force tranquille, qui a montré sa force par sa détermination, son comportement et qui dit au gouvernement, il faut compter avec nous".
"On attend 1 million de personnes, dans la lignée du 13 janvier et du 24 mars", détaille celui qui explique que l'interprétation des chiffres est plus "politique que réelle". Pour lui, la Manif pour tous est "un cri d'indignation" face, notamment au "hold-up politique".
Hommage à Frigide
Interrogé sur la présence ou non de Frigide Barjot dimanche, elle qui craint à cause des menaces qu'elle reçoit, il répond : "je ne sais pas". Et de poursuivre : "Frigide est une amie et je tiens à lui rendre hommage, c'est quelqu'un de courageux qui s'est engagé pendant six mois pour cette cause et qui ne fait que ça". Il précise que le ministère de l'Intérieur assure déjà sa sécurité, notamment pour les conférences de presse.
Selon lui, "le mouvement concerne le peuple de France, de droite, de gauche, de toutes origines et c'est ça qui fait la force de ce mouvement(...) On reste une force tranquille, qui a montré sa force par sa détermination, son comportement et qui dit au gouvernement, il faut compter avec nous".
jeudi 28 mars 2013
Centrafrique: retour à la normale mardi
La vie administrative et économique centrafricaine va reprendre mardi prochain, a déclaré aujourd'hui le ministre de la Communication et porte-parole du Séléka, Christophe Gazam Betty, précisant que "le président" Michel Djotodia avait demandé à toutes les forces de sécurité de travailler "ensemble".
"Nous allons reprendre la vie économique et administrative mardi au plus tard", a affirmé M. Gazam Betty à la sortie d'une réunion du président autoproclamé de Centrafrique Michel Djotodia avec les officiers supérieurs du Séléka, mais aussi de l'armée régulière, de la gendarmerie et de la police.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/03/28/97001-20130328FILWWW00518-centrafrique-retour-a-la-normale-mardi.php
"Nous allons reprendre la vie économique et administrative mardi au plus tard", a affirmé M. Gazam Betty à la sortie d'une réunion du président autoproclamé de Centrafrique Michel Djotodia avec les officiers supérieurs du Séléka, mais aussi de l'armée régulière, de la gendarmerie et de la police.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/03/28/97001-20130328FILWWW00518-centrafrique-retour-a-la-normale-mardi.php
mercredi 27 mars 2013
Centrafrique: la désunion des rebelles
Depuis l'arrivée, dimanche 24 mars, des putschistes de la Seleka à Bangui, la capitale du Centrafrique, forçant à l'exil le président Bozizé, la zizanie gagne les rangs des rebelles. Parti pour renverser un gouvernement "corrompu", Michel Djotodia, le nouveau chef d'Etat, donne déjà des signes d'une transition au long cours. Dans les rues, les pillages et les vols se multiplient, tandis que certains insurgés commencent déjà à critiquer leurs camarades de lutte.
Interrogé par L'Express, Nelson Ndjadder, ancien membre politique des rebelles de la Seleka et président du mouvement Forces révolutionnaires pour la démocratie, assure s'être battu pour restaurer un véritable ordre démocratique, et pour réhabiliter l'armée dans ses fonctions traditionnelles : la protection du territoire et de la population. Favorable au coup d'Etat, il se désolidarise pourtant de ses anciens frères d'armes: "Les miliciens s'adonnent aux pillages, à la chasse aux sorcières, aux viols, assure-t-il. Cela n'est pas tolérable".
Et le pire serait à venir, selon lui. La course au pouvoir réveille les rivalités communautaires. La Seleka, venu du Nord-Est du pays, proche de la frontière du Tchad, est largement dominé par des musulmans. Or Bangui, au sud, est à majorité chrétienne, comme le pays dans son ensemble.
Se disant "inquiété par cette tension religieuse", Monseigneur Dieudonné Nzapalainga, archevêque de Bangui, appelle les autorités de la Seleka à assumer les responsabilités qui sont désormais les leurs. Faut-il pour autant y voir les prémices d'une véritable guerre confessionnelle? Cela ne fait aucun doute, pour Nelson Ndjadder, qui en appelle à "la France, aux Etats-Unis, à l'Union européenne et aux Nations-unies, à toute la communauté internationale, pour s'interposer dans ce qui sera, d'ici quelques jours, une véritable guerre civile religieuse, prévient-il. On va vers un génocide si rien n'est fait. C'est pourquoi je demande sollennement au président français François Hollande d'intervenir".
Le cercle vicieux -et sanglant- dans lequel est plongé la République centrafricaine depuis des décennies semble avoir encore de belles heures devant lui. Depuis 1965, le pays a connu pas moins de cinq coup d'Etats, souvent avec la bénédiction, sinon .......... La suite de l'article sur ce lien........ http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/centrafrique-la-desunion-des-rebelles_1235121.html?xtmc=Centrafrique:_la_désunion_des_rebelles&xtcr=1
Interrogé par L'Express, Nelson Ndjadder, ancien membre politique des rebelles de la Seleka et président du mouvement Forces révolutionnaires pour la démocratie, assure s'être battu pour restaurer un véritable ordre démocratique, et pour réhabiliter l'armée dans ses fonctions traditionnelles : la protection du territoire et de la population. Favorable au coup d'Etat, il se désolidarise pourtant de ses anciens frères d'armes: "Les miliciens s'adonnent aux pillages, à la chasse aux sorcières, aux viols, assure-t-il. Cela n'est pas tolérable".
Et le pire serait à venir, selon lui. La course au pouvoir réveille les rivalités communautaires. La Seleka, venu du Nord-Est du pays, proche de la frontière du Tchad, est largement dominé par des musulmans. Or Bangui, au sud, est à majorité chrétienne, comme le pays dans son ensemble.
"On va vers un génocide si rien n'est fait"
Les scènes de pillage et de vol dans la capitale sont souvent le fait de la population locale, ou de miliciens qui s'emparent d'un butin. Mais certains y voient des attaques ciblées contre la communauté chrétienne. Notamment lorsque, dimanche, à peine débarqués à Bangui, des miliciens s'en sont pris aux fidèles sortant de la cathédrale, les dépouillant et cherchant à s'emparer de leurs véhicules.Se disant "inquiété par cette tension religieuse", Monseigneur Dieudonné Nzapalainga, archevêque de Bangui, appelle les autorités de la Seleka à assumer les responsabilités qui sont désormais les leurs. Faut-il pour autant y voir les prémices d'une véritable guerre confessionnelle? Cela ne fait aucun doute, pour Nelson Ndjadder, qui en appelle à "la France, aux Etats-Unis, à l'Union européenne et aux Nations-unies, à toute la communauté internationale, pour s'interposer dans ce qui sera, d'ici quelques jours, une véritable guerre civile religieuse, prévient-il. On va vers un génocide si rien n'est fait. C'est pourquoi je demande sollennement au président français François Hollande d'intervenir".
Quand l'Histoire choisit de se répéter...
"Bozizé avait écarté tout le monde du pouvoir, poursuit Nelson Ndjadder, il ne gouvernait que pour lui, sa femme, ses fils. Il a truqué les élections de 2005 et 2010, il refusait d'avoir un vrai dialogue, alors nous avons pris le maquis. Aujourd'hui, si Michel Djotodia (nouveau président de fait, ndlr) confisque à son tour le pouvoir, et si nous ne pouvons pas lutter par des méthodes républicaines, alors, bien que démocrate, je n'hésiterai pas à prendre à nouveau les armes".Le cercle vicieux -et sanglant- dans lequel est plongé la République centrafricaine depuis des décennies semble avoir encore de belles heures devant lui. Depuis 1965, le pays a connu pas moins de cinq coup d'Etats, souvent avec la bénédiction, sinon .......... La suite de l'article sur ce lien........ http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/centrafrique-la-desunion-des-rebelles_1235121.html?xtmc=Centrafrique:_la_désunion_des_rebelles&xtcr=1
mardi 26 mars 2013
Paris condamne "le recours à la force" en Centrafrique et appelle au retour à l'ordre
Alors que le
Cameroun a officiellement indiqué qu'il avait accueilli le président
centrafricain François Bozizé, la France a dénoncé les violences du week-end
"ayant abouti à la prise de pouvoir" dans le pays. "Les pillages doivent
cesser", a ajouté le Quai d'Orsay.
François Hollande avait
déjà "appelé toutes les parties au calme et au dialogue" dès l'annonce
de sa fuite dimanche matin après la prise de Bangui, la capitale, par des
rebelles. Paris a condamné, lundi, "le recours à la force ayant abouti à
la prise de pouvoir" en Centrafrique.
"La France, conformément à ses principes, ne peut que condamner
le recours à la force ayant abouti à la prise de pouvoir en République
centrafricaine", a déclaré le porte-parole du Quai d'Orsay Philippe Lalliot. "La
France appelle les forces rebelles à s'abstenir de toute violence envers les
populations civiles et les communautés étrangères. Les pillages doivent cesser
et l'ordre être rétabli rapidement", a-t-il ajouté.
Pour Paris, les
accords de Libreville du 11 janvier "doivent fournir le cadre d'une transition
politique". Une condamnation a minima qui intervient alors que le
Cameroun a indiqué officiellement qu'il avait accueilli le président
centrafricain François Bozizé sur son sol.
L'UE juge "inacceptable" le changement par la force
En Centrafrique, un calme précaire régnait ce lundi. A Bangui,
toujours sans électricité et sans radio nationale, Michel Djotodia, le chef de
la Séléka, la rébellion, se comporte comme le nouveau chef de l'Etat, dans
l'attente d'une déclaration officielle à la Nation.
En attendant, il a
notamment déclaré à RFI qu'il comptait organiser des élections libres
d'ici trois ans et qu'il entendait respecter les accords de Libreville de
janvier dernier.
Ceux-ci prévoyait la formation d'un gouvernement d'union nationale. Il a
également assuré qu'il garderait à son poste l'actuel Premier ministre du
gouvernement d'union nationale Nicolas Tiangaye, figure de l'opposition du
président Bozizé.
Selon une source diplomatique, Paris considère ce dernier comme
interlocuteur et juge que les accords de Libreville sont la seule "référence
pertinente". Le changement de pouvoir par la force en Centrafrique a été
condamnée en termes plus forts par l'UE, qui a jugé "inacceptable" le changement
par la force, et par l'Union Africaine qui a suspendu lundi la Centrafrique et
imposé des sanctions à sept responsables de la rébellion, dont Michel Djotodia.
lundi 25 mars 2013
Centrafrique: l'armée française a tué deux Indiens
Le ministère de la Défense a annoncé que les forces françaises chargées de la protection de l'aéroport de Bangui, en Centrafrique avaient fait feu aujourd'hui sur des véhicules qui tentaient d'y pénétrer, tuant deux ressortissants indiens et blessant plusieurs personnes, indiennes et une tchadienne. "Regrettant profondément ce drame, le ministre de la Défense a demandé le déclenchement d'une enquête visant à en déterminer les circonstances exactes. Toute la lumière sera faite en liaison et en transparence avec les autorités indiennes et tchadiennes", écrit le ministère de la Défense dans un communiqué.
Les forces françaises sont intervenues "dans une situation particulièrement confuse contre trois véhicules" qui menaçaient de pénétrer dans l'aéroport alors même qu'elles venaient d'être l'objet de tirs d'origine inconnue", écrit le ministère. "Ces véhicules transportaient notamment des ressortissants tchadiens et indiens. En dépit des tirs de semonce lancés par les militaires gardant le site, les véhicules ont poursuivi à vive allure. Deux ressortissants indiens sont morts. Les blessés indiens et tchadiens ont été immédiatement pris en charge par les forces françaises et conduits vers une unité de soin", poursuit-il.
"Dans ces circonstances tragiques, la France, partenaire et amie de l'Inde, partage la douleur des familles et leur adresse ainsi qu'aux autorités indiennes ses sincères condoléances. Le président de la République a adressé un message de solidarité au Premier ministre indien. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, doit s'entretenir dans les prochaines heures avec son homologue indien", ajoute le ministère de la Défense.
Environ 300 soldats français ont été envoyés ce week-end en renfort à Bangui pour assurer la protection des ressortissants français et étrangers présents en Centrafrique, portant à environ 550 hommes la présence française en République Centrafricaine. Les rebelles de la coalition Séléka ont annoncé samedi leur entrée dans Bangui, demandant aux Forces armées centrafricaines (Faca) de ne pas combattre et au président François Bozizé de quitter le pouvoir.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/03/25/97001-20130325FILWWW00662-centrafrique-l-armee-francaise-a-tue-deux-indiens.php
Les forces françaises sont intervenues "dans une situation particulièrement confuse contre trois véhicules" qui menaçaient de pénétrer dans l'aéroport alors même qu'elles venaient d'être l'objet de tirs d'origine inconnue", écrit le ministère. "Ces véhicules transportaient notamment des ressortissants tchadiens et indiens. En dépit des tirs de semonce lancés par les militaires gardant le site, les véhicules ont poursuivi à vive allure. Deux ressortissants indiens sont morts. Les blessés indiens et tchadiens ont été immédiatement pris en charge par les forces françaises et conduits vers une unité de soin", poursuit-il.
"Dans ces circonstances tragiques, la France, partenaire et amie de l'Inde, partage la douleur des familles et leur adresse ainsi qu'aux autorités indiennes ses sincères condoléances. Le président de la République a adressé un message de solidarité au Premier ministre indien. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, doit s'entretenir dans les prochaines heures avec son homologue indien", ajoute le ministère de la Défense.
Environ 300 soldats français ont été envoyés ce week-end en renfort à Bangui pour assurer la protection des ressortissants français et étrangers présents en Centrafrique, portant à environ 550 hommes la présence française en République Centrafricaine. Les rebelles de la coalition Séléka ont annoncé samedi leur entrée dans Bangui, demandant aux Forces armées centrafricaines (Faca) de ne pas combattre et au président François Bozizé de quitter le pouvoir.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/03/25/97001-20130325FILWWW00662-centrafrique-l-armee-francaise-a-tue-deux-indiens.php
Centrafrique : le président Bozizé trouve refuge au Cameroun... temporairement
Le Cameroun a
officiellement indiqué lundi après-midi qu'il avait accueilli le président
centrafricain. Dimanche, l'un des conseillers de François Bozizé avait annoncé
qu'il avait fui en République démocratique du Congo.
Depuis
l'annonce de sa fuite dimanche matin après la prise de Bangui, la capitale,
par les rebelles, personne ne savait réellement où se trouvait François Bozizé,
le président de Centrafrique.
L'un de ses conseillers avait simplement indiqué dimanche, sous couvert d'anonymat, qu'il avait trouvé refuge en République démocratique du Congo. Une affirmation démentie lundi matin par Kinshasa, qui avait en revanche admis qu'une vingtaine de membres de sa famille avait bien été accueillis en RD Congo.
L'incertitude a finalement été levée lundi en début d'après-midi : le Cameroun a en effet officiellement annoncé la présence de François Bozizé sur son sol. Tout en précisant immédiatement qu'il ne s'agissait que d'une solution temporaire, le temps que le président déchu trouve un pays d'accueil définitif.
L'un de ses conseillers avait simplement indiqué dimanche, sous couvert d'anonymat, qu'il avait trouvé refuge en République démocratique du Congo. Une affirmation démentie lundi matin par Kinshasa, qui avait en revanche admis qu'une vingtaine de membres de sa famille avait bien été accueillis en RD Congo.
L'incertitude a finalement été levée lundi en début d'après-midi : le Cameroun a en effet officiellement annoncé la présence de François Bozizé sur son sol. Tout en précisant immédiatement qu'il ne s'agissait que d'une solution temporaire, le temps que le président déchu trouve un pays d'accueil définitif.
Djotodia président de fait
En Centrafrique, un calme précaire régnait ce lundi. A Bangui,
toujours sans électricité et sans radio nationale, Michel Djotodia, le chef de
la Séléka, la rébellion, se comporte comme le nouveau chef de l'Etat, dans
l'attente d'une déclaration officielle à la Nation.
En attendant, il a
notamment déclaré à RFI qu'il comptait organiser des élections libres
d'ici trois ans et qu'il entendait respecter les accords de Libreville de
janvier dernier.
Ceux-ci prévoyait la formation d'un gouvernement d'union nationale. Mais la
Séléka, estimant qu'ils n'étaient pas respectés par François Bozizé, a décidé de
reprendre son offensive vendredi. Offensive qui lui a donc permis de prendre le
pouvoir dimanche.
Les raisons pour lesquelles la France intervient en Centrafrique
La France a envoyé 350 soldats supplémentaires à Bangui. Une intervention qui ne s’explique pas par le seul souci de protéger les 1 200 ressortissants français piégés en Centrafrique. Quatre raisons motivent l’implication de la France.
1) Pour faire respecter les droits de l’homme
La France doit s’impliquer dans la crise centrafricaine et contribuer au rétablissement de la paix pour les mêmes raisons qu’elle s’implique dans la crise syrienne. Les troubles à Bangui font courir les mêmes dangers sur le plan humanitaire et les droits de l’homme que la révolte contre Assad. « Le respect des droits de l’homme est une valeur fondamentale de l’Union européenne », a souligné la représentante de l’UE à Bangui en janvier dernier.
2) Pour instaurer une « diplomatie normale »
François Hollande ne cherchera pas à imposer un « plan français », mais un plan de la communauté internationale. Les crises africaines, en Centrafrique ou au Mali, sont désormais l’occasion pour le président français d’affirmer « les obligations internationales de la France » en matière de paix et de sécurité. La France cherche à instaurer enfin une « diplomatie normale » avec l’Afrique qui ne doit plus avoir qu’un lointain rapport avec la politique de la « Françafrique ».
3) Pour liquider le passé
Les liens ont été souvent étroits entre Paris et Bangui, pour le meilleur et pour le pire. Les Centrafricains se souviennent de l’humiliation vécue au moment du sacre de Bokassa 1er, en 1976, avec la bénédiction de Valéry Giscard d’Estaing. À l’époque, François Bozizé était l’aide de camp de l’empereur Bokassa, ce qui lui avait valu d’être promu général à l’âge de 32 ans.
Nicolas Sarkozy ne s’est jamais rendu en Centrafrique sous son mandat, mais il s’est toujours montré compréhensif avec Bangui. Patrick Balkany, député-maire de Levallois, proche de Nicolas Sarkozy, l’était aussi de François Bozizé. Il a souvent voyagé à Bangui sous le précédent mandat, pour favoriser les relations économiques entre les deux pays.
4) Pour protéger ses intérêts économiques
Les échanges commerciaux sont peu importants et les entreprises françaises peu nombreuses. Mais la France reste le premier investisseur en Centrafrique. En dépit de l’instabilité politique et des risques sécuritaires, Air France, Bolloré (logistique et transport fluvial), Castel (boissons et sucre), Total (stockage et distribution des produits pétroliers), CFAO (distribution automobile) ont maintenu leurs implantations en RCA. L’arrivée en 2007 de France Télécom dans la téléphonie mobile marque un certain intérêt des investisseurs français.
La France a aussi des intérêts stratégiques français dans le secteur minier centrafricain à préserver. Le groupe nucléaire Areva a signé en août 2008 avec le pouvoir de François Bozizé, un contrat de 18 milliards de Francs CFA (27 millions d’euros) sur 5 ans portant sur le projet du gisement d’uranium de Bakouma situé 100 km à 900 km au nord-est de Bangui.
Centrafrique: le gouvernement maintenu
Les rebelles centrafricains qui ont renversé le président François Bozizé vont maintenir dans ses fonctions le gouvernement formé à la suite d'un accord de partage du pouvoir conclu en janvier, a annoncé lundi leur porte-parole. Accusant François Bozizé d'avoir trahi cet accord, les rebelles du Séléka l'ont renversé dimanche et leur chef, Michel Djotodia, s'est proclamé président.
"Le premier ministre actuel reste en place et le gouvernement va être légèrement remanié", a dit Eric Massi au téléphone. "Bangui est calme et sous notre contrôle mais nous avons des choses à faire sur le terrain en termes de sécurité. Il faut mettre fin aux pillages."
Michel Djotodia avait été nommé vice-premier ministre de ce gouvernement formé de partisans de François Bozizé, de représentants de l'opposition civile et de rebelles.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/03/25/97001-20130325FILWWW00365-centrafrique-le-gouvernement-maintenu.php
"Le premier ministre actuel reste en place et le gouvernement va être légèrement remanié", a dit Eric Massi au téléphone. "Bangui est calme et sous notre contrôle mais nous avons des choses à faire sur le terrain en termes de sécurité. Il faut mettre fin aux pillages."
Michel Djotodia avait été nommé vice-premier ministre de ce gouvernement formé de partisans de François Bozizé, de représentants de l'opposition civile et de rebelles.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/03/25/97001-20130325FILWWW00365-centrafrique-le-gouvernement-maintenu.php
dimanche 24 mars 2013
La rumeur de la mort de Bachar el-Assad agite Internet
La nouvelle se répand comme une traînée de poudre depuis dimanche en fin de matinée : le président syrien Bachar el-Assad aurait été abattu par un garde du corps. Les réseaux sociaux sont sans surprise le principal vecteur de diffusion de cette rumeur, impossible à vérifier dans l'immédiat. Grâce aux liens inclus dans les tweets et partagés sur Facebook notamment, le trafic internet se déporte vers les sites d'information ou les blogs qui relaient la rumeur, provoquant parfois des surcharges sur les serveurs. Certains portails arabes et israéliens, qui ont été les premiers à s'en saisir, étaient même indisponibles ponctuellement dimanche midi.
Selon les rumeurs, le dictateur syrien aurait été grièvement blessé par balle samedi soir par un garde du corps iranien. Il aurait été transporté à l'hôpital Shami de Damas, dont les locaux et le quartier auraient été bouclés par l'armée. Certains évoquent la mort de Bachar el-Assad, d'autres affirment qu'il serait entre la vie et la mort. L'Armée syrienne libre (ASL) aurait démenti la mort de son ennemi numéro un, alors que les programmes des télévisions syriennes auraient été interrompus dimanche.
Injoignable dimanche soir, le Quai d'Orsay avat refusé dans l'après-midi de commenter des rumeurs auprès du JDD.
Les rumeurs de ce type sont courantes sur Internet et se sont souvent révélées fausses. Ainsi, Oussama Ben Laden est "mort" virtuellement une dizaine de fois, avant son exécution par les forces spéciales américaines en mai 2011. D'autres rumeurs, en revanche, ont été confirmées plusieurs jours après être apparues, comme l'assassinat du commandant Massoud, le 9 septembre 2001, confirmé seulement le 15 septembre, près d'une semaine plus tard.
Nul doute que la guerre civile qui fait rage en Syrie ne sera pas un élément facilitant la confirmation ou l'infirmation de la mort de Bachar el-Assad. Une telle nouvelle serait un tournant décisif dans le déroulement du conflit, qui a fait plus de 70 000 morts en deux ans, selon l'ONU.
http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/guerric-poncet/la-rumeur-de-la-mort-de-bachar-el-assad-agite-internet-24-03-2013-1644999_506.php
Injoignable dimanche soir, le Quai d'Orsay avat refusé dans l'après-midi de commenter des rumeurs auprès du JDD.
Internet, un habitué des rumeurs
Les rumeurs de ce type sont courantes sur Internet et se sont souvent révélées fausses. Ainsi, Oussama Ben Laden est "mort" virtuellement une dizaine de fois, avant son exécution par les forces spéciales américaines en mai 2011. D'autres rumeurs, en revanche, ont été confirmées plusieurs jours après être apparues, comme l'assassinat du commandant Massoud, le 9 septembre 2001, confirmé seulement le 15 septembre, près d'une semaine plus tard.
Nul doute que la guerre civile qui fait rage en Syrie ne sera pas un élément facilitant la confirmation ou l'infirmation de la mort de Bachar el-Assad. Une telle nouvelle serait un tournant décisif dans le déroulement du conflit, qui a fait plus de 70 000 morts en deux ans, selon l'ONU.
http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/guerric-poncet/la-rumeur-de-la-mort-de-bachar-el-assad-agite-internet-24-03-2013-1644999_506.php
Centrafrique: la France va envoyer de nouveaux renforts
La France a décidé d'envoyer des renforts militaires à Bangui, la capitale de la Centrafrique, pour y assurer la protection de ses ressortissants, a annoncé la présidence française sans précision sur les effectifs concernés.
Les rebelles centrafricains du Séléka ont pris ce matin le contrôle de Bangui et le président François Bozizé s'est enfui vers la République démocratique du Congo.
François Hollande suit avec une "grande attention" l'évolution de la situation, a déclaré l'Elysée dans un communiqué. "Il a décidé de renforcer notre présence militaire à Bangui afin d'assurer, si nécessaire, la protection des Français qui y résident." Selon le même communiqué, le président français "a pris acte du départ du président François Bozizé" et "appelle toutes les parties au calme et au dialogue autour du gouvernement issu de l'accord de Libreville conclu le 11 janvier dernier."
Le chef de l'Etat français, qui s'est entretenu avec le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, et avec son homologue tchadien, Idriss Déby, président en exercice de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale, exhorte les groupes armés à "respecter les populations civiles".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/03/24/97001-20130324FILWWW00119-otages-nouvelles-menaces-d-aqmi.php
Les rebelles centrafricains du Séléka ont pris ce matin le contrôle de Bangui et le président François Bozizé s'est enfui vers la République démocratique du Congo.
François Hollande suit avec une "grande attention" l'évolution de la situation, a déclaré l'Elysée dans un communiqué. "Il a décidé de renforcer notre présence militaire à Bangui afin d'assurer, si nécessaire, la protection des Français qui y résident." Selon le même communiqué, le président français "a pris acte du départ du président François Bozizé" et "appelle toutes les parties au calme et au dialogue autour du gouvernement issu de l'accord de Libreville conclu le 11 janvier dernier."
Le chef de l'Etat français, qui s'est entretenu avec le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, et avec son homologue tchadien, Idriss Déby, président en exercice de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale, exhorte les groupes armés à "respecter les populations civiles".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/03/24/97001-20130324FILWWW00119-otages-nouvelles-menaces-d-aqmi.php
Centrafrique : le président Bozizé en fuite en RD Congo ?
Face à
l'avancée fulgurante des rebelles, qui sont entrés à Bangui samedi après avoir
relancé leur offensive vendredi, François Bozizé se serait réfugié au République
démocratique du Congo.
La situation est
très tendue ce dimanche matin à Bangui, où
les rebelles de la Séléka sont entrés hier après avoir relancé leur
offensive.
Ils contrôlent désormais toute la ville et ont notamment pris
le palais présidentiel et ne pas y avoir trouvé le président Francis Bozizé, au
pouvoir depuis 2003. Et pour cause : selon l'un de des conseillers, cité par
l'agence de presse Reuters, Francis Bozizé aurait pris la fuite et se serait
réfugié en République démocratique du Congo.
Accords de janvier non respecté ?
La
rébellion avait lancé une offensive le 10 décembre dans le nord du pays et
avait enchaîné victoire sur victoire face avant de stopper sa progression sous
la pression
internationale à 75 km au nord de Bangui. Des
accords de paix signés à Libreville le 11 janvier avaient débouché sur la
formation d'un gouvernement d'union nationale composé du camp Bozizé, de
l'opposition et de la rébellion.
Arguant du non
respect des accords par le clan Bozizé, les rebelles ont déclenché à nouveau les
hostilités vendredi et déclaré vouloir mettre en place un gouvernement de
transition s'ils prenaient Bangui. En
janvier, le président français François Hollande avait refusé son soutien au
régime Bozizé.
Les Français appelés à la vigilance
Samedi, la France a appelé ses resortissants à la vigilance,
sans procéder néanmoins à des évacuations..
Centrafrique : le palais présidentiel est tombé (rebelles)
Les rebelles de la coalition centrafricaine du Séléka ont pris dimanche le palais présidentiel de Bangui, a annoncé à l'AFP un de leurs chefs militaires, le colonel Djouma Narkoyo, précisant que le président François Bozizé ne s'y trouvait pas.
"Nous avons pris le Palais présidentiel. Bozizé n'y était pas. Maintenant, nous allons nous rendre à la radio (nationale) pour que le président du Séléka (Michel Djotodia) prenne la parole", a-t-il déclaré.
http://www.lejdd.fr/International/Depeches/Centrafrique-le-palais-presidentiel-est-tombe-rebelles-598054
"Nous avons pris le Palais présidentiel. Bozizé n'y était pas. Maintenant, nous allons nous rendre à la radio (nationale) pour que le président du Séléka (Michel Djotodia) prenne la parole", a-t-il déclaré.
http://www.lejdd.fr/International/Depeches/Centrafrique-le-palais-presidentiel-est-tombe-rebelles-598054
Bangui: le palais présidentiel encerclé
Des échanges de coups de feu avaient lieu dimanche dans la zone du palais présidentiel au centre de la capitale centrafricaine Bangui infiltrée par les rebelles de la Séléka qui veulent renverser le régime du président François Bozizé.
Les échanges ont été très intenses vers 08h00 mais sont devenus plus sporadiques. Il n'était pas possible de savoir si le président Bozizé, qui n'a plus été vu en public depuis son retour d'Afrique du sud vendredi, était dans la palais. "Nos troupes sont autour du palais. Nous sommes face aux dernières forces fidèles au président François Bozizé", a confirmé, depuis Paris, Eric Massi un des porte-paroles de la Séléka, en liaison avec le terrain.
"Nos éléments ont lancé l'offensive en début de matinée passant le 'bouchon' du PK10 (point kilométrique 10, à une dizaine de kilomètres du centre) près de la base sud-africaine pour aller vers le centre-ville", a-t-il poursuivi.
Dimanche matin, un des chefs militaires rebelles, le colonel Djouma Narkoyo, avait averti que "la journée d'aujourd'hui sera décisive. Nos hommes sont dans Bangui, on prend nos emplacements".
"Les Faca (Forces armées centrafricaines) et les Sud-Africains sont massés autour du palais" présidentiel au centre de Bangui. "Nous lançons un appel à nos frères des Faca: ils n'ont qu'à déposer les armes et suivre ce qui va se passer", avait-t-il poursuivi.
Les rebelles ont commencé à entrer dans la capitale centrafricaine samedi soir mais, de sources concordantes, la nuit a été relativement calme. Les rebelles ont demandé au président Bozizé de quitter le pouvoir qu'il avait conquis par la force en 2003.
Ils l'accusent de ne pas avoir respectés des accords conclus en janvier à Libreville, au Gabon, après une première offensive qui avait permis à la Séléka de prendre le controle de la majeure partie de la Centrafrique en quelques semaines.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/03/24/97001-20130324FILWWW00021-bangui-le-palais-presidentiel-encercle.php
Les échanges ont été très intenses vers 08h00 mais sont devenus plus sporadiques. Il n'était pas possible de savoir si le président Bozizé, qui n'a plus été vu en public depuis son retour d'Afrique du sud vendredi, était dans la palais. "Nos troupes sont autour du palais. Nous sommes face aux dernières forces fidèles au président François Bozizé", a confirmé, depuis Paris, Eric Massi un des porte-paroles de la Séléka, en liaison avec le terrain.
"Nos éléments ont lancé l'offensive en début de matinée passant le 'bouchon' du PK10 (point kilométrique 10, à une dizaine de kilomètres du centre) près de la base sud-africaine pour aller vers le centre-ville", a-t-il poursuivi.
Dimanche matin, un des chefs militaires rebelles, le colonel Djouma Narkoyo, avait averti que "la journée d'aujourd'hui sera décisive. Nos hommes sont dans Bangui, on prend nos emplacements".
"Les Faca (Forces armées centrafricaines) et les Sud-Africains sont massés autour du palais" présidentiel au centre de Bangui. "Nous lançons un appel à nos frères des Faca: ils n'ont qu'à déposer les armes et suivre ce qui va se passer", avait-t-il poursuivi.
Les rebelles ont commencé à entrer dans la capitale centrafricaine samedi soir mais, de sources concordantes, la nuit a été relativement calme. Les rebelles ont demandé au président Bozizé de quitter le pouvoir qu'il avait conquis par la force en 2003.
Ils l'accusent de ne pas avoir respectés des accords conclus en janvier à Libreville, au Gabon, après une première offensive qui avait permis à la Séléka de prendre le controle de la majeure partie de la Centrafrique en quelques semaines.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/03/24/97001-20130324FILWWW00021-bangui-le-palais-presidentiel-encercle.php
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