Le gouvernement jamaïcain a instauré dimanche l'état d'urgence à Kingston, où des gangs fortement armés ont érigé des barricades depuis jeudi et attaqué la police pour empêcher l'arrestation d'un parrain de la drogue, Christopher "Dudus" Coke, menacé d'extradition vers les Etats-Unis.
Dans une adresse à la nation, le Premier ministre, Bruce Golding, a menacé les gangs d'une ferme riposte affirmant qu'il "ne sera pas permis aux éléments criminels qui ont placé la société en état de siège de triompher".
L'état d'urgence, instauré pour une durée d'un mois à Kingston et Saint Andrew, permettra de "combattre les puissances du mal qui minent la société et nous valent d'être classés comme une des capitales du crime dans le monde", a-t-il ajouté.
Dans la soirée "de nombreux membres de plusieurs gangs en provenance de toute l'île se sont joints aux éléments criminels de Tivoli Gardens" pour protéger "Dudus" Coke qui y réside, ont averti les autorités.
"Il est clair que les éléments criminels sont déterminés à lancer des attaques coordonnées contre les forces de sécurité", ont-elles ajouté, laissant entendre qu'elles riposteraient fermement.
"Tous les résidents honnêtes et respectueux de la loi ont été invités à quitter immédiatement les quartiers de Tivoli Gardens et Denham Town" voisin, a indiqué la police.
Dans la journée un policier et un civil ont été blessés par balle et quatre commissariats de police attaqués, a affirmé la police. Un des commissariats a été incendié après que les policiers, à court de munitions, l'eurent évacué, a-t-elle précisé.
Les résidents évacués, notamment les femmes et les enfants, étaient conduits vers des autobus qui doivent les emmener en lieu sûr. Beaucoup ont cependant téléphoné aux radios pour affirmer qu'ils craignaient pour leur vie et ne pouvaient pas quitter la zone.
Les gangs de Kingston avaient commencé jeudi à ériger des barricades et amassé des armes y compris des fusils de gros calibre, selon la police, pour empêcher l'extradition de "Dudus", réclamée par Washington.
Celui-ci, âgé de 42 ans, est accusé d'être à la tête du Shower Posse gang, la plus importante organisation de trafic de drogue et d'armes de cette île des Caraïbes de 2,8 millions d'habitants. Ce gang, selon les autorités américaines, dispose de ramifications à New york notamment mais aussi dans le reste des Etats-Unis où il fournit marijuana et crack.
Dans certains quartiers de Kingston cependant, il est considéré comme un "parrain" et des milliers de ses partisans avaient envahi les rues de Tivoli Gardens, en apprenant qu'un mandat d'arrêt avait été lancé contre lui.
"Il est proche de Dieu, a affirmé un manifestant. Nous sommes prêts à mourir pour Dudus, exactement comme Jésus est mort pour nous sur la croix".
Golding a signé l'autorisation d'extradition de Coke, revenant sur une décision antérieure, mais celle-ci dépend en dernière instance d'une décision d'un tribunal par lequel il doit être entendu.
Vendredi le département d'Etat américain avait conseillé à ses concitoyens de ne pas se rendre à Kingston estimant qu'il existait "des possibilités de violences et de troubles civils".
Le Point
Revue de presse nationale et internationale Des faits divers de société Des informations insolites
lundi 24 mai 2010
dimanche 23 mai 2010
Mauritanie: le procès des tueurs présumés des Français débute
Le procès des trois auteurs présumés de l'assassinat de quatre touristes français fin 2007 dans le sud de la Mauritanie s'ouvre dimanche 23 mai devant la Cour criminelle de Nouakchott, a-t-on appris auprès du parquet.
Ce procès était initialement prévu mardi 25 mai. La Cour criminelle de Nouakchott doit juger les trois auteurs présumés Sidi Ould Sidna et Mohamed Ould Chabarnou, arrêtés en janvier 2008 en Guinée-Bissau par la police bissau-guinéenne en coopération avec les services de renseignement français, et Maarouf Ould Haiba, interpellé peu après à Nouakchott.
Douze personnes jugées
Les trois hommes, qui seraient affiliés à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), sont accusés d'avoir tiré sur cinq Français le 24 décembre 2007 à l'est de la ville d'Aleg (sud de la Mauritanie), tuant quatre d'entre eux et blessant grièvement le cinquième.
La Cour criminelle de Nouakchott doit juger douze personnes dans le cadre de cette affaire des quatre touristes français. En plus des trois jeunes Mauritaniens, neuf personnes inculpées pour "complicité" ou "collaboration" ou soutien" dans cette affaire des quatre touristes français doivent également comparaître. Parmi les douze prévenus, huit, dont les trois assassins présumés, sont en prison. Deux prévenus sont sous contrôle judiciaire et deux autres, qui sont en fuite, ont fait l'objet d'un mandat d'arrêt international, selon une source judiciaire.
L'assassinat des touristes français, à la veille de Noël, avait été suivi, trois jours plus tard, de la mort de militaires mauritaniens au cours d'une attaque dans le nord du pays. Depuis, la Mauritanie a été le théâtre de différentes attaques, assassinats et enlèvements d'Occidentaux revendiqués par Aqmi.
(Nouvelobs.com avec AFP)
Ce procès était initialement prévu mardi 25 mai. La Cour criminelle de Nouakchott doit juger les trois auteurs présumés Sidi Ould Sidna et Mohamed Ould Chabarnou, arrêtés en janvier 2008 en Guinée-Bissau par la police bissau-guinéenne en coopération avec les services de renseignement français, et Maarouf Ould Haiba, interpellé peu après à Nouakchott.
Douze personnes jugées
Les trois hommes, qui seraient affiliés à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), sont accusés d'avoir tiré sur cinq Français le 24 décembre 2007 à l'est de la ville d'Aleg (sud de la Mauritanie), tuant quatre d'entre eux et blessant grièvement le cinquième.
La Cour criminelle de Nouakchott doit juger douze personnes dans le cadre de cette affaire des quatre touristes français. En plus des trois jeunes Mauritaniens, neuf personnes inculpées pour "complicité" ou "collaboration" ou soutien" dans cette affaire des quatre touristes français doivent également comparaître. Parmi les douze prévenus, huit, dont les trois assassins présumés, sont en prison. Deux prévenus sont sous contrôle judiciaire et deux autres, qui sont en fuite, ont fait l'objet d'un mandat d'arrêt international, selon une source judiciaire.
L'assassinat des touristes français, à la veille de Noël, avait été suivi, trois jours plus tard, de la mort de militaires mauritaniens au cours d'une attaque dans le nord du pays. Depuis, la Mauritanie a été le théâtre de différentes attaques, assassinats et enlèvements d'Occidentaux revendiqués par Aqmi.
(Nouvelobs.com avec AFP)
Sarah Ferguson monnayerait l'accès à son ex-mari le prince Andrew
L'ex-épouse du prince Andrew, Sarah Ferguson, a été filmée en train d'accepter une forte somme d'argent d'un journaliste sous couverture pour qu'elle le présente à son ancien mari, "ambassadeur" du commerce britannique dans le monde, a affirmé dimanche un tabloïd britannique.
Le journal dominical News of the World a rendu public une vidéo où Sarah Ferguson accepterait de "vendre" son accès privilégié au duc d'York -- avec qui elle est restée proche depuis leur divorce en 1996 -- pour 500.000 livres (575.000 euros) à un journaliste de l'hebdomadaire se faisant passer pour un riche homme d'affaires étranger.
Depuis 2001, le prince Andrew est représentant spécial du Royaume-Uni pour le commerce international et les investissements.
News of the World affirme que lors de cette rencontre, qui aurait eu lieu mardi, la quinquagénaire aurait accepté une avance en liquide de 40.000 dollars (31.800 euros), après quoi elle aurait déclaré: "Je peux ouvrir toutes les portes que vous souhaitez".
"500.000 livres, quand vous pouvez, à moi", aurait précisé la duchesse d'York, selon la bande-son de cette vidéo mise en ligne sur le site du journal. Elle aurait demandé que la somme soit transférée sur son compte bancaire britannique puis réclamé un pourcentage sur les affaires découlant de son intervention.
Une porte-parole du palais de Buckingham s'est refusée dimanche à tout commentaire.
Dans son édition papier, le tabloïd a précisé que le prince Andrew n'était pas au courant de cette transaction même si la duchesse aurait indiqué à son interlocuteur en avoir discuté avec son ancien mari. "Andrew m'a dit, +dis-lui 500.000 livres+", aurait-elle dit.
"Il sait qu'il a dû me venir en aide jusqu'à maintenant parce que je n'ai pas d'argent. Donc si vous souhaitez le rencontrer pour vos affaires, prenez soin de moi et il prendra soin de vous. (...) Vous en récupèrerez dix fois plus", aurait-elle précisé au journaliste sous couverture.
Elle aurait, selon le tabloïd, rencontré le faux homme d'affaires à deux reprises: dans un hôtel de New York, et dans un club privé de Londres avant de se rendre dans un appartement à proximité où l'argent liquide lui aurait été remis.
Le Point
Le journal dominical News of the World a rendu public une vidéo où Sarah Ferguson accepterait de "vendre" son accès privilégié au duc d'York -- avec qui elle est restée proche depuis leur divorce en 1996 -- pour 500.000 livres (575.000 euros) à un journaliste de l'hebdomadaire se faisant passer pour un riche homme d'affaires étranger.
Depuis 2001, le prince Andrew est représentant spécial du Royaume-Uni pour le commerce international et les investissements.
News of the World affirme que lors de cette rencontre, qui aurait eu lieu mardi, la quinquagénaire aurait accepté une avance en liquide de 40.000 dollars (31.800 euros), après quoi elle aurait déclaré: "Je peux ouvrir toutes les portes que vous souhaitez".
"500.000 livres, quand vous pouvez, à moi", aurait précisé la duchesse d'York, selon la bande-son de cette vidéo mise en ligne sur le site du journal. Elle aurait demandé que la somme soit transférée sur son compte bancaire britannique puis réclamé un pourcentage sur les affaires découlant de son intervention.
Une porte-parole du palais de Buckingham s'est refusée dimanche à tout commentaire.
Dans son édition papier, le tabloïd a précisé que le prince Andrew n'était pas au courant de cette transaction même si la duchesse aurait indiqué à son interlocuteur en avoir discuté avec son ancien mari. "Andrew m'a dit, +dis-lui 500.000 livres+", aurait-elle dit.
"Il sait qu'il a dû me venir en aide jusqu'à maintenant parce que je n'ai pas d'argent. Donc si vous souhaitez le rencontrer pour vos affaires, prenez soin de moi et il prendra soin de vous. (...) Vous en récupèrerez dix fois plus", aurait-elle précisé au journaliste sous couverture.
Elle aurait, selon le tabloïd, rencontré le faux homme d'affaires à deux reprises: dans un hôtel de New York, et dans un club privé de Londres avant de se rendre dans un appartement à proximité où l'argent liquide lui aurait été remis.
Le Point
Washington "rend" un livre emprunté... il y a 221 ans
La plus ancienne bibliothèque de New York vient de boucher un trou vieux de 221 ans infligé à ses rayonnages par George Washington, le premier président américain, qui avait oublié de son vivant de rapporter un ouvrage.
George Washington avait emprunté Le droit des gens du philosophe suisse Emer de Vattel, le 5 octobre 1789, et comme beaucoup d'autres lecteurs illustres, ne l'a jamais rapporté, a expliqué jeudi dans un communiqué la bibliothèque New York Society Library.
Des visiteurs illustres... mais pas toujours méticuleux
En 1789, année où Washington est devenu président, New York était la capitale des Etats-Unis et la bibliothèque partageait le même bâtiment que le gouvernement fédéral. Les membres du Congrès, les ministres et le président étaient de fréquents visiteurs. Et certains pouvaient être étourdis quand il s'agissait de rapporter un livre.
En ce qui concerne le président américain, "aucune amende de retard n'a été versée", précise l'institution. Mais plus de deux siècles plus tard, George Washington peut enfin reposer en paix : le musée de Mount Vernon, sa résidence de Virginie, a rendu une copie de la même édition du même livre.
tf1news
George Washington avait emprunté Le droit des gens du philosophe suisse Emer de Vattel, le 5 octobre 1789, et comme beaucoup d'autres lecteurs illustres, ne l'a jamais rapporté, a expliqué jeudi dans un communiqué la bibliothèque New York Society Library.
Des visiteurs illustres... mais pas toujours méticuleux
En 1789, année où Washington est devenu président, New York était la capitale des Etats-Unis et la bibliothèque partageait le même bâtiment que le gouvernement fédéral. Les membres du Congrès, les ministres et le président étaient de fréquents visiteurs. Et certains pouvaient être étourdis quand il s'agissait de rapporter un livre.
En ce qui concerne le président américain, "aucune amende de retard n'a été versée", précise l'institution. Mais plus de deux siècles plus tard, George Washington peut enfin reposer en paix : le musée de Mount Vernon, sa résidence de Virginie, a rendu une copie de la même édition du même livre.
tf1news
Atterrissage d'urgence d'un vol d'Air France à Rome
Un appareil d'Air France se rendant de Rome à Bordeaux est revenu à l'aéroport de Rome-Fiumicino où il a dû procéder à un atterrissage d'urgence samedi en raison d'un problème technique; C'est l'agence de presse italienne Ansa qui annonce cette information. L'atterrissage d'urgence a eu lieu 30 minutes seulement après le décollage.
Il s'est heureusement déroulé sans aucun problème. L'appareil transportait 37 passagers et 3 membres d'équipage. Les passagers, tous indemnes, sont descendus tout à fait normalement de l'appareil.
Selon Ansa qui ne cite pas de sources, le commandant de l'avion, un Embraer d'Air France, s'est aperçu peu après le décollage, vers 12 heures, qu'un voyant lumineux d'alerte incendie s'était allumé.
Le pilote a tout de suite contacté la tour de contrôle et a demandé l'autorisation pour un atterrissage selon les procédures d'urgence.
Des camions de pompiers et des ambulances ont été déployés sur le tarmac pour intervenir en cas de besoin. Après l'atterrissage et le débarquement des passagers, l'appareil a été stationné dans un hangar pour des inspections techniques.
La sécurité des vols d'Air France a été récemment mise en cause dans un livre «La Face cachée d'Air France» qui pointe les lacunes de la compagnie en terme de remise en cause après plusieurs incidents et accidents.
Le Parisien
Il s'est heureusement déroulé sans aucun problème. L'appareil transportait 37 passagers et 3 membres d'équipage. Les passagers, tous indemnes, sont descendus tout à fait normalement de l'appareil.
Selon Ansa qui ne cite pas de sources, le commandant de l'avion, un Embraer d'Air France, s'est aperçu peu après le décollage, vers 12 heures, qu'un voyant lumineux d'alerte incendie s'était allumé.
Le pilote a tout de suite contacté la tour de contrôle et a demandé l'autorisation pour un atterrissage selon les procédures d'urgence.
Des camions de pompiers et des ambulances ont été déployés sur le tarmac pour intervenir en cas de besoin. Après l'atterrissage et le débarquement des passagers, l'appareil a été stationné dans un hangar pour des inspections techniques.
La sécurité des vols d'Air France a été récemment mise en cause dans un livre «La Face cachée d'Air France» qui pointe les lacunes de la compagnie en terme de remise en cause après plusieurs incidents et accidents.
Le Parisien
samedi 22 mai 2010
Jordan Romero, 13 ans, tombeur de l'Everest
Un Américain de 13 ans, Jordan Romero, est devenu samedi le plus jeune alpiniste à avoir gravi le sommet de l'Everest, selon son site internet. "L'équipe vient de nous appeler et de confirmer qu'ils sont au sommet de l'Everest, le plus haut sommet du monde. Leurs rêves se sont matérialisés", précise le communiqué diffusé sur le site de Jordan Romero. "Tout le monde est incroyablement heureux. Ils remercient tous ceux qui les ont soutenus et encouragés pendant leur voyage".
L'adolescent originaire de Big Bear Lake, à 125 km à l'est de Los Angeles, est le plus jeune alpiniste de l'Histoire à vaincre le plus haut sommet du monde (8.848 m), une ambition qu'il nourrit depuis qu'il a vu un poster de l'Everest à l'école lorsqu'il avait neuf ans. "Je me sens un peu nerveux mais je suis beaucoup plus excité", avait-il confié à Katmandou avant de commencer son voyage vers le camp de base de l'Everest au Tibet. "C'est quelque chose que j'ai toujours eu envie de faire avant de mourir. Il se trouve que je le fais à cet âge là et il se trouve que ce serait un record du monde. Mais j'ai juste envie de gravir le sommet".
Kilimandjaro à 10 ans, Mont McKinley à 11 ans
Jordan a déjà escaladé, à l'âge de 10 ans, le Kilimandjaro en Tanzanie (5.895 m), et à 11 ans le Mont McKinley en Alaska (6.194 m) et l'Aconcagua en Argentine, la plus haute montagne du continent américain (6.962 m). De Katmandou, lui, son père et sa belle-mère, tous deux férus d'alpinisme, se sont rendus de l'autre côté de la frontière népalaise, au Tibet, pour escalader le versant nord-est de la montagne, dans la chaîne de l'Himalaya.
Jordan s'est préparé pendant un an à cette périlleuse expédition en escaladant les montagnes de sa Californie natale, chargé d'un lourd sac-à-dos et d'une tente spécialement conçue pour simuler les effets de l'altitude. C'est jusqu'à présent un Népalais de 16 ans, Temba Tsheri, qui détenait le record du plus jeune alpiniste à avoir gravi l'Everest. Le fait d'autoriser un adolescent de 13 ans à se lancer dans une aventure qui a coûté la vie à de nombreux adultes chevronnés avait suscité des critiques au Népal, certains observateurs estimant qu'il était trop jeune pour évaluer les dangers.
Le Point
L'adolescent originaire de Big Bear Lake, à 125 km à l'est de Los Angeles, est le plus jeune alpiniste de l'Histoire à vaincre le plus haut sommet du monde (8.848 m), une ambition qu'il nourrit depuis qu'il a vu un poster de l'Everest à l'école lorsqu'il avait neuf ans. "Je me sens un peu nerveux mais je suis beaucoup plus excité", avait-il confié à Katmandou avant de commencer son voyage vers le camp de base de l'Everest au Tibet. "C'est quelque chose que j'ai toujours eu envie de faire avant de mourir. Il se trouve que je le fais à cet âge là et il se trouve que ce serait un record du monde. Mais j'ai juste envie de gravir le sommet".
Kilimandjaro à 10 ans, Mont McKinley à 11 ans
Jordan a déjà escaladé, à l'âge de 10 ans, le Kilimandjaro en Tanzanie (5.895 m), et à 11 ans le Mont McKinley en Alaska (6.194 m) et l'Aconcagua en Argentine, la plus haute montagne du continent américain (6.962 m). De Katmandou, lui, son père et sa belle-mère, tous deux férus d'alpinisme, se sont rendus de l'autre côté de la frontière népalaise, au Tibet, pour escalader le versant nord-est de la montagne, dans la chaîne de l'Himalaya.
Jordan s'est préparé pendant un an à cette périlleuse expédition en escaladant les montagnes de sa Californie natale, chargé d'un lourd sac-à-dos et d'une tente spécialement conçue pour simuler les effets de l'altitude. C'est jusqu'à présent un Népalais de 16 ans, Temba Tsheri, qui détenait le record du plus jeune alpiniste à avoir gravi l'Everest. Le fait d'autoriser un adolescent de 13 ans à se lancer dans une aventure qui a coûté la vie à de nombreux adultes chevronnés avait suscité des critiques au Népal, certains observateurs estimant qu'il était trop jeune pour évaluer les dangers.
Le Point
Crash du Boeing d'Air India : les rescapés racontent
Encore sous le choc, certains des sept passagers rescapés du crash d'un avion d'Air India samedi matin à Mangalore, dans le sud de l'Inde, ont raconté les scènes d'horreur mais aussi le miracle d'être en vie.
Selon le dernier bilan, 159 personnes sont mortes lorsqu'un Boeing 737 d'Air India Express, une filiale de la compagnie publique Air India, s'est écrasé à l'aube samedi après avoir fait une sortie de piste pour une raison indéterminée.
«L'avion a dévié de sa route en allant droit dans les arbres et de la fumée s'est répandue dans la cabine», a raconté un survivant, Umer Farooq, depuis son lit d'hôpital, interrogé par la chaîne d'informations NDTV. «L'avion a dépassé la piste d'atterrissage et s'est arrêté dans une zone forestière, il a ensuite pris feu», a-t-il ajouté. «J'ai été pris dans des câbles mais j'ai réussi à m'en dégager. Mes mains, mon visage et mes jambes sont brûlés. Il y a eu une annonce indiquant qu'on allait atterrir dans 15 minutes, il y avait de la fumée à l'intérieur, je pense que l'avion a heurté quelque chose», a poursuivi ce passager en état de choc, le visage couvert d'une crème blanche contre les brûlures.
«J'ai sauté par le trou»
Un autre rescapé, K.P. Manikutty, a raconté avoir réussi à s'échapper de l'appareil grâce à une ouverture dans la carlingue brisée. «Il n'y a eu aucun avertissement aux passagers sur un quelconque problème, on pensait que ce serait un atterrissage en douceur», a-t-il témoigné, cité par l'agence Press Trust of India.
«Immédiatement en touchant le sol, l'appareil a été pris d'une secousse et a heurté quelque chose peu après. Il s'est ensuite brisé par le milieu et a pris feu. J'ai sauté par le trou».
Putturismail Abdulla, qui travaille dans les pays du Golfe, a déclaré à l'agence de presse UNI qu'il se préparait à descendre, pensant que l'avion allait bientôt s'arrêter. «Mais il y a eu un gros bruit d'explosion, j'ai ensuite vu l'appareil se casser en deux à côté de moi. Complètement désespéré, j'ai sauté et j'ai couru».
«En regardant derrière moi, j'ai vu l'avion cassé en plusieurs morceaux prendre feu. Dieu m'a sauvé la vie. Malgré une jambe blessée, je suis allé dans un village proche et j'ai appelé un ami qui m'a conduit à l'hôpital», a-t-il détaillé.
Un autre rescapé, Abdul Puthur, commerçant à Dubaï qui rentrait chez lui après cinq mois d'absence, a raconté avoir marché pendant 20 minutes dans la jungle avant de trouver de l'aide.
Le Parisien
Selon le dernier bilan, 159 personnes sont mortes lorsqu'un Boeing 737 d'Air India Express, une filiale de la compagnie publique Air India, s'est écrasé à l'aube samedi après avoir fait une sortie de piste pour une raison indéterminée.
«L'avion a dévié de sa route en allant droit dans les arbres et de la fumée s'est répandue dans la cabine», a raconté un survivant, Umer Farooq, depuis son lit d'hôpital, interrogé par la chaîne d'informations NDTV. «L'avion a dépassé la piste d'atterrissage et s'est arrêté dans une zone forestière, il a ensuite pris feu», a-t-il ajouté. «J'ai été pris dans des câbles mais j'ai réussi à m'en dégager. Mes mains, mon visage et mes jambes sont brûlés. Il y a eu une annonce indiquant qu'on allait atterrir dans 15 minutes, il y avait de la fumée à l'intérieur, je pense que l'avion a heurté quelque chose», a poursuivi ce passager en état de choc, le visage couvert d'une crème blanche contre les brûlures.
«J'ai sauté par le trou»
Un autre rescapé, K.P. Manikutty, a raconté avoir réussi à s'échapper de l'appareil grâce à une ouverture dans la carlingue brisée. «Il n'y a eu aucun avertissement aux passagers sur un quelconque problème, on pensait que ce serait un atterrissage en douceur», a-t-il témoigné, cité par l'agence Press Trust of India.
«Immédiatement en touchant le sol, l'appareil a été pris d'une secousse et a heurté quelque chose peu après. Il s'est ensuite brisé par le milieu et a pris feu. J'ai sauté par le trou».
Putturismail Abdulla, qui travaille dans les pays du Golfe, a déclaré à l'agence de presse UNI qu'il se préparait à descendre, pensant que l'avion allait bientôt s'arrêter. «Mais il y a eu un gros bruit d'explosion, j'ai ensuite vu l'appareil se casser en deux à côté de moi. Complètement désespéré, j'ai sauté et j'ai couru».
«En regardant derrière moi, j'ai vu l'avion cassé en plusieurs morceaux prendre feu. Dieu m'a sauvé la vie. Malgré une jambe blessée, je suis allé dans un village proche et j'ai appelé un ami qui m'a conduit à l'hôpital», a-t-il détaillé.
Un autre rescapé, Abdul Puthur, commerçant à Dubaï qui rentrait chez lui après cinq mois d'absence, a raconté avoir marché pendant 20 minutes dans la jungle avant de trouver de l'aide.
Le Parisien
Premier ambassadeur d'Irak au Caire depuis 20 ans
Le premier ambassadeur d'Irak en Egypte depuis vingt ans a officiellement remis samedi ses lettres de créance au chef de la diplomatie égyptienne
Le Caire et Bagdad avaient rompu leurs relations en 1990 suite à la décision prise par l'Egypte de rejoindre la coalition internationale dont l'intervention mit fin à l'occupation du Koweït par l'Irak lors de la guerre du Golfe en 1991.
Depuis, la représentation diplomatique des deux pays s'effectuait au niveau de chargés d'affaires.
D'après Hossam Zaki, porte-parole du ministère égyptien des Affaires étrangères, l'ambassadeur Nezar Eissa al-Kheirallah a présenté ses lettres de créance au chef de la diplomatie Ahmad Aboul Gheit puis l'a informé de la situation en Irak.
A l'occasion de cette rencontre, le ministre égyptien s'est déclaré "préoccupé par l'effet négatif de l'intervention étrangère dans les affaires irakiennes", a précisé le porte-parole.
AP Associated Presse
Le Caire et Bagdad avaient rompu leurs relations en 1990 suite à la décision prise par l'Egypte de rejoindre la coalition internationale dont l'intervention mit fin à l'occupation du Koweït par l'Irak lors de la guerre du Golfe en 1991.
Depuis, la représentation diplomatique des deux pays s'effectuait au niveau de chargés d'affaires.
D'après Hossam Zaki, porte-parole du ministère égyptien des Affaires étrangères, l'ambassadeur Nezar Eissa al-Kheirallah a présenté ses lettres de créance au chef de la diplomatie Ahmad Aboul Gheit puis l'a informé de la situation en Irak.
A l'occasion de cette rencontre, le ministre égyptien s'est déclaré "préoccupé par l'effet négatif de l'intervention étrangère dans les affaires irakiennes", a précisé le porte-parole.
AP Associated Presse
Le défi d'un retraité
Francis passe plusieurs heures par jour à collecter des informations sur internet.
"Je suis à la retraite, je ne chasse pas, je ne pêche pas, donc je fais des blogs", résume Francis . A 60 ans, ce militaire à la retraite est un passionné d’actualité. Il y a quelques mois, il s’est lancé sur le terrain des faits divers. 8.000 visiteurs déjà le suivent régulièrement.
Un blogueur compulsif
Son blog n’est rien de plus qu’une longue liste de faits divers copiés/collés chaque jour depuis la presse en ligne. Mais Francis défend sa démarche : "je ne suis pas critique, je ne fais pas de commentaires. Si on commence à faire des commentaires, il y a des dérives".
Le blogueur accorde en revanche le plus grand soin à cette collecte d’informations, en comparant plusieurs médias pour choisir l’article qu’il va finalement reprendre. Pas d’histoires trop sordides, "ça me gênerait", explique-t-il. Mais plutôt des affaires à suivre au long cours, comme les différents coups de théâtre au procès de Jacques Viguier en mars dernier.
"C’est comme si je lisais un roman"
Assidu, presque compulsif, Francis est-il pour autant un blogueur militant, avec une cause à défendre ? Non, répond le principal intéressé. En tenant un blog sur les faits divers, "c’est comme si je lisais un roman", raconte-t-il Francis . Un roman-fleuve qui l’accapare de 7 heures le matin à 22 heures le soir. Presque un travail à temps complet.
A découvrir aussi dans la famille "Ils listent" : les sites faitsdivers.org et lesfaitsdivers.com, spécialisés dans les faits divers, sans être liés à des médias traditionnels.
Article de Fannie Rascle Europe1
http://www.europe1.fr/Faits-divers/Ils-listent-le-defi-d-un-retraite-198787/
"Je suis à la retraite, je ne chasse pas, je ne pêche pas, donc je fais des blogs", résume Francis . A 60 ans, ce militaire à la retraite est un passionné d’actualité. Il y a quelques mois, il s’est lancé sur le terrain des faits divers. 8.000 visiteurs déjà le suivent régulièrement.
Un blogueur compulsif
Son blog n’est rien de plus qu’une longue liste de faits divers copiés/collés chaque jour depuis la presse en ligne. Mais Francis défend sa démarche : "je ne suis pas critique, je ne fais pas de commentaires. Si on commence à faire des commentaires, il y a des dérives".
Le blogueur accorde en revanche le plus grand soin à cette collecte d’informations, en comparant plusieurs médias pour choisir l’article qu’il va finalement reprendre. Pas d’histoires trop sordides, "ça me gênerait", explique-t-il. Mais plutôt des affaires à suivre au long cours, comme les différents coups de théâtre au procès de Jacques Viguier en mars dernier.
"C’est comme si je lisais un roman"
Assidu, presque compulsif, Francis est-il pour autant un blogueur militant, avec une cause à défendre ? Non, répond le principal intéressé. En tenant un blog sur les faits divers, "c’est comme si je lisais un roman", raconte-t-il Francis . Un roman-fleuve qui l’accapare de 7 heures le matin à 22 heures le soir. Presque un travail à temps complet.
A découvrir aussi dans la famille "Ils listent" : les sites faitsdivers.org et lesfaitsdivers.com, spécialisés dans les faits divers, sans être liés à des médias traditionnels.
Article de Fannie Rascle Europe1
http://www.europe1.fr/Faits-divers/Ils-listent-le-defi-d-un-retraite-198787/
Crash d'un avion en Inde : 160 tués
Un appareil d'Air India en provenance de Dubaï s'est écrasé samedi matin alors qu'il atterrissait sur l'aéroport de Mangalore dans le sud de l'Inde. Plus de 160 personnes qui se trouvaient à bord pourraient avoir été tuées lors du crash. L'avion est sorti de la piste, a franchi une barrière, puis percuté un mur, avant de s'arrêter dans l'herbe des collines, d'après l'agence Press Trust of India.
Selon les responsables locaux de l'Etat du Karnakata, sur les 169 personnes à bord, seules six ou sept pourraient avoir survécu. "C'est une catastrophe majeure, a déclaré le ministre de l'Intérieur du Karnakata, V.S. Acharya, sur CNN-IBN TV. La télévision a montré une épaisse fumée noire s'élevant de la carcasse tandis que les secours se précipitaient pour dégager des passagers. Les pompiers tentaient d'éteindre les flammes, et l'un d'eux a escaladé une colline avec un enfant blessé dans les bras.
Seemant Singh, un policier de l'aéroport, a déclaré sur NDTV que les conditions étaient mauvaises à l'aéroport quand l'avion a dépassé le bout de piste, vers 6h00 du matin heure locale. La mousson des deux derniers jours avait réduit la visibilité.
L'accident est le plus grave survenu en Inde depuis la collision en 1996 entre un avion cargo et un appareil de ligne saoudien, qui avait causé 349 morts.
Le Figaro
Selon les responsables locaux de l'Etat du Karnakata, sur les 169 personnes à bord, seules six ou sept pourraient avoir survécu. "C'est une catastrophe majeure, a déclaré le ministre de l'Intérieur du Karnakata, V.S. Acharya, sur CNN-IBN TV. La télévision a montré une épaisse fumée noire s'élevant de la carcasse tandis que les secours se précipitaient pour dégager des passagers. Les pompiers tentaient d'éteindre les flammes, et l'un d'eux a escaladé une colline avec un enfant blessé dans les bras.
Seemant Singh, un policier de l'aéroport, a déclaré sur NDTV que les conditions étaient mauvaises à l'aéroport quand l'avion a dépassé le bout de piste, vers 6h00 du matin heure locale. La mousson des deux derniers jours avait réduit la visibilité.
L'accident est le plus grave survenu en Inde depuis la collision en 1996 entre un avion cargo et un appareil de ligne saoudien, qui avait causé 349 morts.
Le Figaro
vendredi 21 mai 2010
Le Mississippi et la Virginie exécutent deux hommes le même jour
Les Etats américains du Mississippi (sud) et de la Virginie (est) ont chacun exécuté un homme dans la soirée du jeudi 21 mai, selon les autorités judiciaires des deux Etats.
Celui qui était le plus vieux détenu du couloir de la mort dans le Mississippi, Gerald James Holland, 72 ans, a été mis à mort par injection. Son décès a été prononcé à 18h14 locales (23h14 GMT).
Il avait été condamné en 1987 à la peine capitale par un jury unanime, pour avoir violé, battu et tué Krystal King, 15 ans, l'année précédente.
C'est la deuxième fois en deux jours que le Mississippi exécute un homme, après Paul Everette Woodward mercredi.
Aucune injection létale n'avait été pratiquée dans cet Etat depuis le 23 juillet 2008.
Injection mortelle
En Virginie, Darick Walker, 37 ans, a été lui aussi exécuté jeudi soir par injection mortelle. Sa mort a été prononcée à 21h24 locales (1h24 GMT).
L'homme avait été condamné à mort en 1998 pour deux meurtres commis à sept mois d'intervalle.
Ses avocats avaient espéré jusqu'au dernier moment que la Cour suprême des Etats-Unis épargnerait leur client, qu'ils présentaient comme "mentalement en-dessous de la moyenne".
Ils contestaient également l'établissement de sa culpabilité pour l'un des meurtres, car une personne présentée au procès comme témoin oculaire de la scène ne l'aurait en fait qu'entendue.
Ces deux exécutions sont respectivement la 21e et la 22e à avoir lieu aux Etats-Unis, depuis le début de l'année.
(Nouvelobs.com avec AFP)
Celui qui était le plus vieux détenu du couloir de la mort dans le Mississippi, Gerald James Holland, 72 ans, a été mis à mort par injection. Son décès a été prononcé à 18h14 locales (23h14 GMT).
Il avait été condamné en 1987 à la peine capitale par un jury unanime, pour avoir violé, battu et tué Krystal King, 15 ans, l'année précédente.
C'est la deuxième fois en deux jours que le Mississippi exécute un homme, après Paul Everette Woodward mercredi.
Aucune injection létale n'avait été pratiquée dans cet Etat depuis le 23 juillet 2008.
Injection mortelle
En Virginie, Darick Walker, 37 ans, a été lui aussi exécuté jeudi soir par injection mortelle. Sa mort a été prononcée à 21h24 locales (1h24 GMT).
L'homme avait été condamné à mort en 1998 pour deux meurtres commis à sept mois d'intervalle.
Ses avocats avaient espéré jusqu'au dernier moment que la Cour suprême des Etats-Unis épargnerait leur client, qu'ils présentaient comme "mentalement en-dessous de la moyenne".
Ils contestaient également l'établissement de sa culpabilité pour l'un des meurtres, car une personne présentée au procès comme témoin oculaire de la scène ne l'aurait en fait qu'entendue.
Ces deux exécutions sont respectivement la 21e et la 22e à avoir lieu aux Etats-Unis, depuis le début de l'année.
(Nouvelobs.com avec AFP)
Hors-la-loi : la polémique continue
Entre 700 et 1.000 personnes se sont rassemblées vendredi à Cannes pour rendre hommage aux «victimes françaises» de la guerre d'Algérie. Un défilé organisé en marge de la projection de Hors-la-loi, le film controversé de Rachid Bouchareb
Heuliez placé en redressement judiciaire
L'équipementier automobile Heuliez, qui est à la recherche d'un repreneur pour assurer sa survie, a été placé vendredi en redressement judiciaire, avec une période d'observation de six mois.
Dans sa décision, le tribunal de commerce de Niort (Deux-Sèvres), qui suit la demande du parquet, fixe la fin de cette période au 21 novembre prochain mais précise qu'il sera statué le 28 juillet sur sa prolongation éventuelle. Me Régis Valiot a été nommé administrateur judiciaire.
La société, qui vient de déposer son bilan, est à la recherche d'un repreneur et est devenue le symbole des difficultés de l'industrie automobile en France.
Le redressement judiciaire permet le paiement des salaires par les assurances de garantie des salaires (AGS), un dispositif public, et donne du temps pour examiner les offres des repreneurs potentiels.
Emilio Galluccio, président délégué, et Didier Picot, vice-président de la société basée à Cerizay, qui fabrique notamment un véhicule électrique, avaient annoncé la cessation de paiement mardi dernier.
Selon les syndicats, trois ou quatre candidats seraient sur les rangs pour la reprise, dont le groupe financier anglo-malaisien Delamore and Owl (D&O) qui a fait une offre de reprise globale de 25 millions d'euros, et un groupe d'investisseurs franco-allemands.
L'investisseur turc Alphan Manas, candidat privilégié par le ministère de l'Industrie il y a quelques semaines, a proposé de reprendre 15% de l'entreprise avec un apport de 10 millions d'euros, mais il devra trouver d'autres partenaires.
Un fonds d'investissement américain aurait également présenté une offre.
Heuliez avait déjà été placé en redressement judiciaire il y a près d'un an, avant d'en sortir en raison d'un projet de reprise par le groupe Bernard Krief Consulting (BKC), désigné par le tribunal de commerce.
Ce dernier n'a jamais apporté l'argent promis. L'avenir d'Heuliez dépend pour l'essentiel du développement de la Mia, un véhicule électrique présenté au dernier salon de Genève.
L'Etat a promis 10 millions d'euros via le Fonds stratégique d'investissement (FSI) et la région Poitou-Charentes s'est engagée à hauteur de cinq millions d'euros dans le cadre d'un pacte d'actionnaires.
Reuters
Dans sa décision, le tribunal de commerce de Niort (Deux-Sèvres), qui suit la demande du parquet, fixe la fin de cette période au 21 novembre prochain mais précise qu'il sera statué le 28 juillet sur sa prolongation éventuelle. Me Régis Valiot a été nommé administrateur judiciaire.
La société, qui vient de déposer son bilan, est à la recherche d'un repreneur et est devenue le symbole des difficultés de l'industrie automobile en France.
Le redressement judiciaire permet le paiement des salaires par les assurances de garantie des salaires (AGS), un dispositif public, et donne du temps pour examiner les offres des repreneurs potentiels.
Emilio Galluccio, président délégué, et Didier Picot, vice-président de la société basée à Cerizay, qui fabrique notamment un véhicule électrique, avaient annoncé la cessation de paiement mardi dernier.
Selon les syndicats, trois ou quatre candidats seraient sur les rangs pour la reprise, dont le groupe financier anglo-malaisien Delamore and Owl (D&O) qui a fait une offre de reprise globale de 25 millions d'euros, et un groupe d'investisseurs franco-allemands.
L'investisseur turc Alphan Manas, candidat privilégié par le ministère de l'Industrie il y a quelques semaines, a proposé de reprendre 15% de l'entreprise avec un apport de 10 millions d'euros, mais il devra trouver d'autres partenaires.
Un fonds d'investissement américain aurait également présenté une offre.
Heuliez avait déjà été placé en redressement judiciaire il y a près d'un an, avant d'en sortir en raison d'un projet de reprise par le groupe Bernard Krief Consulting (BKC), désigné par le tribunal de commerce.
Ce dernier n'a jamais apporté l'argent promis. L'avenir d'Heuliez dépend pour l'essentiel du développement de la Mia, un véhicule électrique présenté au dernier salon de Genève.
L'Etat a promis 10 millions d'euros via le Fonds stratégique d'investissement (FSI) et la région Poitou-Charentes s'est engagée à hauteur de cinq millions d'euros dans le cadre d'un pacte d'actionnaires.
Reuters
jeudi 20 mai 2010
BORDEAUX - Elle oublie 35.000 euros dans le tram
C'est un moment d'égarement qui coûte cher. Une étourderie à plusieurs dizaines de milliers d'euros. Une femme a oublié lundi un sac en plastique contenant 35.000 euros en liquide en descendant du tram à Bordeaux, révèle, jeudi, Sud-Ouest . Paniquée, elle a appelé - depuis l'hôpital où elle avait été conduite en état de choc - la police pour expliquer qu'elle s'était fait agresser par quatre Bulgares qui lui avaient dérobé la somme d'argent. Elle a même soutenu qu'elle pourrait reconnaître les visages des malfaiteurs qui s'étaient volatilisés avec le butin. Mais la version de cette habitante de Cénon, près de Bordeaux, n'a pas convaincu les hommes de la brigade des violences de la sûreté départementale, rapporte le quotidien régional. Ils se sont aperçus en visionnant les images des caméras de vidéosurveillance qu'elle se trouvait seule à l'intérieur de la rame et qu'elle avait tout bonnement laissé son sac au moment de quitter le tram.
"Elle a imaginé un scénario"
Le pire dans l'histoire, c'est que les 35.000 euros transportés par cette femme appartenaient à un tiers. Ils provenaient de la vente de parts d'un bar en juin 2009. "La femme, propriétaire d'un coffre à la banque, s'était vu confier la manne. L'argent était resté dans le coffre jusqu'au début du mois de janvier. En raison d'un déménagement, la banque avait alors demandé aux clients de vider les coffres. La femme s'est exécutée et a caché l'argent chez elle. Lorsque le propriétaire a souhaité récupérer son argent, elle a, semble-t-il, paniqué. Et elle a imaginé un scénario. Les vidéos l'attestent. Avec le sac en plastique déjà plein, elle s'est rendue à la banque, est descendue dans la salle des coffres, a fait mine de le vider et est repartie. Seul élément non prévu, la bourde au moment de descendre du tram", explique Sud-Ouest .
Le propriétaire des billets a déposé plainte pour "abus de confiance" après avoir appris que la somme n'avait pas été volée. La femme a passé 30...... lire la suite de l'article sur Lepoint.fr
http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2010-05-20/bordeaux-elle-oublie-35-000-euros-dans-le-tram/920/0/456884
"Elle a imaginé un scénario"
Le pire dans l'histoire, c'est que les 35.000 euros transportés par cette femme appartenaient à un tiers. Ils provenaient de la vente de parts d'un bar en juin 2009. "La femme, propriétaire d'un coffre à la banque, s'était vu confier la manne. L'argent était resté dans le coffre jusqu'au début du mois de janvier. En raison d'un déménagement, la banque avait alors demandé aux clients de vider les coffres. La femme s'est exécutée et a caché l'argent chez elle. Lorsque le propriétaire a souhaité récupérer son argent, elle a, semble-t-il, paniqué. Et elle a imaginé un scénario. Les vidéos l'attestent. Avec le sac en plastique déjà plein, elle s'est rendue à la banque, est descendue dans la salle des coffres, a fait mine de le vider et est repartie. Seul élément non prévu, la bourde au moment de descendre du tram", explique Sud-Ouest .
Le propriétaire des billets a déposé plainte pour "abus de confiance" après avoir appris que la somme n'avait pas été volée. La femme a passé 30...... lire la suite de l'article sur Lepoint.fr
http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2010-05-20/bordeaux-elle-oublie-35-000-euros-dans-le-tram/920/0/456884
L'éditeur Robert Laffont est décédé à l'âge de 93 ans
Il avait fondé sa maison d'éditions en 1941...
L'éditeur Robert Laffont est décédé mercredi à Paris à l'âge de 93 ans, a appris l'AFP auprès de sa belle-fille, la journaliste Alix Girod de l'Ain. Né en 1916, à Marseille, il avait fondé les éditions Robert Laffont en 1941 et était le dernier grand éditeur à avoir fondé sa maison avant la fin de la Seconde Guerre.
Jeune éditeur avec peu de ressources, il publie alors Ce que savait Maisie de Henry James, traduit par Marguerite Yourcenar et préfacé par André Maurois. C'est également lui qui achète les droits de l'Attrape-Coeur de J.D. Salinger et de livres de Dino Buzzati dont le Désert des Tartares.
«Le grand-père de l'édition française»
Il fut l'un des premiers à s'intéresser aux romans populaires et à publier des best-sellers. «Avant moi, le monde de l'édition c'était la littérature, mais pas de littérature populaire. C'était mal vu», expliquait-il.
Considéré comme le «grand-père de l'édition française», il avait édité plus de 10.000 titres dont de très nombreux best-sellers (Exodus, Paris brûle-t-il?), et créé des collections prestigieuses comme «Pavillons» et «Bouquins», avec son complice Guy Schoeller.
Lui-même auteur, il a participé à la rédaction de différents dictionnaires. En 2005, il publiait son dernier livre, Une si longue quête, une biographie dans laquelle il revient sur son métier d'éditeur.
20minutes
L'éditeur Robert Laffont est décédé mercredi à Paris à l'âge de 93 ans, a appris l'AFP auprès de sa belle-fille, la journaliste Alix Girod de l'Ain. Né en 1916, à Marseille, il avait fondé les éditions Robert Laffont en 1941 et était le dernier grand éditeur à avoir fondé sa maison avant la fin de la Seconde Guerre.
Jeune éditeur avec peu de ressources, il publie alors Ce que savait Maisie de Henry James, traduit par Marguerite Yourcenar et préfacé par André Maurois. C'est également lui qui achète les droits de l'Attrape-Coeur de J.D. Salinger et de livres de Dino Buzzati dont le Désert des Tartares.
«Le grand-père de l'édition française»
Il fut l'un des premiers à s'intéresser aux romans populaires et à publier des best-sellers. «Avant moi, le monde de l'édition c'était la littérature, mais pas de littérature populaire. C'était mal vu», expliquait-il.
Considéré comme le «grand-père de l'édition française», il avait édité plus de 10.000 titres dont de très nombreux best-sellers (Exodus, Paris brûle-t-il?), et créé des collections prestigieuses comme «Pavillons» et «Bouquins», avec son complice Guy Schoeller.
Lui-même auteur, il a participé à la rédaction de différents dictionnaires. En 2005, il publiait son dernier livre, Une si longue quête, une biographie dans laquelle il revient sur son métier d'éditeur.
20minutes
mercredi 19 mai 2010
La sécurité d'Air France-KLM sur la sellette
Le groupe franco-néerlandais Air France-KLM a durement souffert en avril de la perturbation du trafic aérien causée par le volcan islandais, qui a entraîné une baisse d'environ 20% du nombre de passagers transportés.
Cette baisse est un mauvais coup pour Air France-KLM qui a déjà subi de lourdes pertes : selon Libération de mercredi 19 mai, la compagnie se prépare à annoncer une perte de 1,3 milliard d'euros en 2009, un mauvais chiffre d'abord dû à la crise.
Au même moment, Flammarion sort le livre de Fabrice Amedeo, "La Face cachée d'Air France". Libération publie les bonnes feuilles de cette enquête qui décrit le fonctionnement opaque de l'entreprise.
Mauvaises statistiques
La politique économique de l'entreprise n'est pas seule mise en cause. Avec le Concorde en 2000 et le Rio-Paris en 2009, le journaliste spécialiste des transports revient sur les deux crashs d'avions Air-France ainsi que sur une catastrophe évitée en 2005 à Toronto. Fabrice Amedeo met en cause la politique de sécurité du leader européen du transport aérien.
Selon lui, Air France aurait ainsi dû "équiper ses appareils du système de pilotage de secours Buss (back-up speed scale), qui aurait peut-être pu sauver l'AF447" du vol Rio-Paris. Pour Fabrice Amedeo, il existe un malaise d'Air France autour des questions de sécurité : "Ses statistiques de sécurité aérienne sont mauvaises. Tous les chiffres convergent vers un même constat : Air France est, mathématiquement s'entend, moins sûre que ses concurrents."
Organisation non appropriée
Dans les extraits publiés par Libération, Fabrice Amedeo relate aussi le vol d'un A380 en novembre 2009 entre New York et Paris non couvert par l'assurance en raison du nombre insuffisant de pilotes Air France à bord. L'auteur conclut : "En matière de sécurité des vols, il semble même que l'organisation interne, sans doute encore trop calquée sur celle de l'entreprise publique qu'elle a été, ne soit appropriée aux contraintes d'un groupe de taille mondiale."
Avec un chapitre intitulé un "management déficient", le journaliste souligne que la "culture de la sanction est absente d'Air France, contrairement à ses concurrentes", que les pilotes sont "intouchables". Conséquence : Air France est une entreprise "où la remise en question est structurellement impossible et où des décisions de bon sens ne sont parfois pas prises".
Jointe par Libération, la compagnie aérienne mise en cause répond qu'elle "respecte et se conforme à toutes les règlementations nationales et internationales en vigueur." Air France-KLM précise qu'elle "travaille continuellement sur des axes d'amélioration de la sécurité des vols qui a toujours été au cœur de ses préoccupations."
(Nouvelobs.com)
Cette baisse est un mauvais coup pour Air France-KLM qui a déjà subi de lourdes pertes : selon Libération de mercredi 19 mai, la compagnie se prépare à annoncer une perte de 1,3 milliard d'euros en 2009, un mauvais chiffre d'abord dû à la crise.
Au même moment, Flammarion sort le livre de Fabrice Amedeo, "La Face cachée d'Air France". Libération publie les bonnes feuilles de cette enquête qui décrit le fonctionnement opaque de l'entreprise.
Mauvaises statistiques
La politique économique de l'entreprise n'est pas seule mise en cause. Avec le Concorde en 2000 et le Rio-Paris en 2009, le journaliste spécialiste des transports revient sur les deux crashs d'avions Air-France ainsi que sur une catastrophe évitée en 2005 à Toronto. Fabrice Amedeo met en cause la politique de sécurité du leader européen du transport aérien.
Selon lui, Air France aurait ainsi dû "équiper ses appareils du système de pilotage de secours Buss (back-up speed scale), qui aurait peut-être pu sauver l'AF447" du vol Rio-Paris. Pour Fabrice Amedeo, il existe un malaise d'Air France autour des questions de sécurité : "Ses statistiques de sécurité aérienne sont mauvaises. Tous les chiffres convergent vers un même constat : Air France est, mathématiquement s'entend, moins sûre que ses concurrents."
Organisation non appropriée
Dans les extraits publiés par Libération, Fabrice Amedeo relate aussi le vol d'un A380 en novembre 2009 entre New York et Paris non couvert par l'assurance en raison du nombre insuffisant de pilotes Air France à bord. L'auteur conclut : "En matière de sécurité des vols, il semble même que l'organisation interne, sans doute encore trop calquée sur celle de l'entreprise publique qu'elle a été, ne soit appropriée aux contraintes d'un groupe de taille mondiale."
Avec un chapitre intitulé un "management déficient", le journaliste souligne que la "culture de la sanction est absente d'Air France, contrairement à ses concurrentes", que les pilotes sont "intouchables". Conséquence : Air France est une entreprise "où la remise en question est structurellement impossible et où des décisions de bon sens ne sont parfois pas prises".
Jointe par Libération, la compagnie aérienne mise en cause répond qu'elle "respecte et se conforme à toutes les règlementations nationales et internationales en vigueur." Air France-KLM précise qu'elle "travaille continuellement sur des axes d'amélioration de la sécurité des vols qui a toujours été au cœur de ses préoccupations."
(Nouvelobs.com)
Crash de l'avion du président polonais: l'équipage n'était pas seul dans le cockpit
Des personnes étrangères à l'équipage se trouvaient dans le cockpit de l'avion du président polonais Lech Kaczynski avant qu'il ne s'écrase, a déclaré mercredi à Moscou la chef du Comité d'aviation interétatique, dévoilant les premiers résultats de l'enquête sur le crash le 10 avril dernier.
«Il a été établi que dans le cockpit se trouvaient des personnes n'étant pas des membres d'équipage. La voix de l'une d'entre elle a été identifiée, l'autre ou les autres doivent encore être identifiées par la partie polonaise», a déclaré Tatiana Anodina, chef de cette organisation chargée d'enquêter sur les accidents d'avion et rassemblant des pays ex-soviétiques. Elle n'a pas pour autant précisé l'identité de la personne identifiée ni le contenu des conversations dans le cockpit.
Les pilotes ne voulaient pas atterir
Autre annonce: L'équipage de l'avion du président polonais Lech Kaczynski avait été prévenu à deux reprises que les conditions météo ne permettaient pas d'atterrir à l'aéroport près duquel l'appareil s'est écrasé, a annoncé mercredi le comité d'aviation interétatique chargé de l'enquête.
«Lors de la communication avec le contrôleur aérien de l'aéroport de Smolensk-Severnyï, ce dernier a prévenu à deux reprises que l'aéroport était dans le brouillard, que la visibilité était de 400 mètres et que les conditions d'accueil n'étaient pas réunies», a déclaré à la presse Alexeï Morozov, chef de la commission technique du comité
20minutes
«Il a été établi que dans le cockpit se trouvaient des personnes n'étant pas des membres d'équipage. La voix de l'une d'entre elle a été identifiée, l'autre ou les autres doivent encore être identifiées par la partie polonaise», a déclaré Tatiana Anodina, chef de cette organisation chargée d'enquêter sur les accidents d'avion et rassemblant des pays ex-soviétiques. Elle n'a pas pour autant précisé l'identité de la personne identifiée ni le contenu des conversations dans le cockpit.
Les pilotes ne voulaient pas atterir
Autre annonce: L'équipage de l'avion du président polonais Lech Kaczynski avait été prévenu à deux reprises que les conditions météo ne permettaient pas d'atterrir à l'aéroport près duquel l'appareil s'est écrasé, a annoncé mercredi le comité d'aviation interétatique chargé de l'enquête.
«Lors de la communication avec le contrôleur aérien de l'aéroport de Smolensk-Severnyï, ce dernier a prévenu à deux reprises que l'aéroport était dans le brouillard, que la visibilité était de 400 mètres et que les conditions d'accueil n'étaient pas réunies», a déclaré à la presse Alexeï Morozov, chef de la commission technique du comité
20minutes
mardi 18 mai 2010
Le rapace qui s'attaquait aux cyclistes
Quand on fait du vélo, le danger vient souvent des voitures. Il en vient de partout. La semaine dernière, sur une route de Dordogne, le danger est venu du ciel. Foudre ? Grêle ? Rien de tout ça. Un oiseau ; un gros oiseau, un rapace. Le volatile s'en ainsi pris à deux cyclistes, un père et son fils, quatre jours consécutifs.
Les attaques ont eu lieu sur une départementale, près de Marsaneix, au sud de Périgueux. "Il sort des bois et il vous fonce dessus. La fois où il nous a touchés, par derrière, c'était un choc assez violent au niveau de la tête. Sur mon casque, il y avait des traces de serres", a ainsi raconté le fils, Jean-Christophe Massoubre. Il a décrit le volatile comme ayant la "taille d'un gros busard, peut-être un mètre d'envergure".
Yannick Lenglet, naturaliste interrogé par France Bleu Périgord, considère ces attaques comme un "fait exceptionnel" de la part d'un oiseau pas coutumier de ce comportement. "C'est un busard qui a mauvais caractère, qui a décidé de protéger son nid de façon la plus réactive possible", estime-t-il. Quand on fait du vélo, il faudra dorénavant penser, en plus des voitures, à éviter les nids de volatiles.
tf1news
Les attaques ont eu lieu sur une départementale, près de Marsaneix, au sud de Périgueux. "Il sort des bois et il vous fonce dessus. La fois où il nous a touchés, par derrière, c'était un choc assez violent au niveau de la tête. Sur mon casque, il y avait des traces de serres", a ainsi raconté le fils, Jean-Christophe Massoubre. Il a décrit le volatile comme ayant la "taille d'un gros busard, peut-être un mètre d'envergure".
Yannick Lenglet, naturaliste interrogé par France Bleu Périgord, considère ces attaques comme un "fait exceptionnel" de la part d'un oiseau pas coutumier de ce comportement. "C'est un busard qui a mauvais caractère, qui a décidé de protéger son nid de façon la plus réactive possible", estime-t-il. Quand on fait du vélo, il faudra dorénavant penser, en plus des voitures, à éviter les nids de volatiles.
tf1news
Les agriculteurs premières victimes de la rigueur
Le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire a indiqué mardi que 300 millions d'euros de prises en charges d'intérêts d'emprunt pour les agriculteurs ne seront pas versés, en raison du gel des dépenses de l'Etat.
"Toutes les aides déjà promises seront versées à l'euro près (...) mais c'est vrai qu'il y a un certain nombre de demandes importantes (supplémentaires) que je ne pourrai pas honorer", a déclaré le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire, mardi 18 mai sur RMC. "Par exemple, on a versé cette année 150 millions d'euros pour financer les intérêts d'emprunt d'agriculteurs en difficulté. J'ai sur mon bureau pour 300 millions d'euros de demandes supplémentaires de prise en charge (...); je ne pourrai pas les accepter", a-t-il poursuivi.
Pour le ministre, "ce ne serait pas raisonnable car ce serait au détriment de dépenses d'investissement absolument indispensables (...) Donc, on sera forcé d'y renoncer". A contrario, "on concentrera nos efforts sur les dépenses qui peuvent aider à financer la modernisation des exploitations", notamment au plan énergétique, a-t-il dit. "Toutes les exploitations françaises y gagneront en compétitivité si on les aide à produire de l'énergie, à les rendre plus économes en énergies fossiles", a-t-il affirmé.
Le "plan de performance énergétique" pour les exploitations agricoles sera doté en 2010 de 29,2 millions d'euros pour encourager des investissements "économes en énergie", l'établissement de bilans énergétiques et favoriser la méthanisation, a précisé le ministère dans un communiqué.
Le gouvernement a annoncé début mai que les dépenses de l'Etat seraient "gelées en valeur" entre 2011 et 2013. "Nous prendrons notre part à l'effort comme toutes les administrations", avait alors dit M. Le Maire.
L'Express avec l'expansion
"Toutes les aides déjà promises seront versées à l'euro près (...) mais c'est vrai qu'il y a un certain nombre de demandes importantes (supplémentaires) que je ne pourrai pas honorer", a déclaré le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire, mardi 18 mai sur RMC. "Par exemple, on a versé cette année 150 millions d'euros pour financer les intérêts d'emprunt d'agriculteurs en difficulté. J'ai sur mon bureau pour 300 millions d'euros de demandes supplémentaires de prise en charge (...); je ne pourrai pas les accepter", a-t-il poursuivi.
Pour le ministre, "ce ne serait pas raisonnable car ce serait au détriment de dépenses d'investissement absolument indispensables (...) Donc, on sera forcé d'y renoncer". A contrario, "on concentrera nos efforts sur les dépenses qui peuvent aider à financer la modernisation des exploitations", notamment au plan énergétique, a-t-il dit. "Toutes les exploitations françaises y gagneront en compétitivité si on les aide à produire de l'énergie, à les rendre plus économes en énergies fossiles", a-t-il affirmé.
Le "plan de performance énergétique" pour les exploitations agricoles sera doté en 2010 de 29,2 millions d'euros pour encourager des investissements "économes en énergie", l'établissement de bilans énergétiques et favoriser la méthanisation, a précisé le ministère dans un communiqué.
Le gouvernement a annoncé début mai que les dépenses de l'Etat seraient "gelées en valeur" entre 2011 et 2013. "Nous prendrons notre part à l'effort comme toutes les administrations", avait alors dit M. Le Maire.
L'Express avec l'expansion
L'Iranien Ali Vakili Rad est libre
La justice française a autorisé ce mardi matin la libération conditionnelle du prisonnier iranien Ali Vakili Rad, condamné en France pour l'assassinat en 1991 de Chapour Bakhtiar, ex-Premier ministre du Shah d'Iran. Deux jours après le retour de Clotilde Reiss, retenue dix mois et demi en Iran, le tribunal d'application des peines a donné son feu vert, a annoncé son avocat, Me Sorin Margulis.
Ali Vakili Rad, 50 ans, devrait prendre le premier avion pour Téhéran. Lundi, Brice Hortefeux a en effet signé son arrêté d'expulsion, nécessaire pour ouvrir la voie à la libération conitionnelle du détenu. Simple hasard de calendrier ou nouvelle preuve du «marchandage» entre Paris et Téhéran pour libérer Clotilde Reiss ? «Ali Vakili Rad a été condamné à une lourde peine de prison avec une peine de sûreté de 18 ans, a rétorqué lundi le ministre de l'Intérieur. La justice a tranché sur sa libération conditionnelle après ces années et ces années de prison. L'arrêté d'expulsion n'en est que la conséquence administrative. Il a donc été signé.»
Le nom d'Ali Vakili Rad, détenu à la prison de Poissy (Yvelines), a régulièrement été cité dans l'affaire Clotilde Reiss. D'autant que Mahmoud Ahmadinejad a souvent lié le sort de l'étudiante française à celui d'Iraniens retenus en France.
Le dénouement de l'affaire Reiss, après dix mois de blocage, intervient par ailleurs après une autre décision troublante. Il y a quelques jours, la justice française a refusé d'extrader vers les Etats-Unis un ingénieur iranien, Majid Kakavand, qui a regagné l'Iran la semaine dernière.
Ce week-end, Paris et Téhéran ont récusé tout lien entre ces dossiers. Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a notamment assuré sur Radio J qu'il n'y avait eu «aucun marchandage» ni «contrepartie».
Le Parisien
Ali Vakili Rad, 50 ans, devrait prendre le premier avion pour Téhéran. Lundi, Brice Hortefeux a en effet signé son arrêté d'expulsion, nécessaire pour ouvrir la voie à la libération conitionnelle du détenu. Simple hasard de calendrier ou nouvelle preuve du «marchandage» entre Paris et Téhéran pour libérer Clotilde Reiss ? «Ali Vakili Rad a été condamné à une lourde peine de prison avec une peine de sûreté de 18 ans, a rétorqué lundi le ministre de l'Intérieur. La justice a tranché sur sa libération conditionnelle après ces années et ces années de prison. L'arrêté d'expulsion n'en est que la conséquence administrative. Il a donc été signé.»
Le nom d'Ali Vakili Rad, détenu à la prison de Poissy (Yvelines), a régulièrement été cité dans l'affaire Clotilde Reiss. D'autant que Mahmoud Ahmadinejad a souvent lié le sort de l'étudiante française à celui d'Iraniens retenus en France.
Le dénouement de l'affaire Reiss, après dix mois de blocage, intervient par ailleurs après une autre décision troublante. Il y a quelques jours, la justice française a refusé d'extrader vers les Etats-Unis un ingénieur iranien, Majid Kakavand, qui a regagné l'Iran la semaine dernière.
Ce week-end, Paris et Téhéran ont récusé tout lien entre ces dossiers. Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a notamment assuré sur Radio J qu'il n'y avait eu «aucun marchandage» ni «contrepartie».
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