Revue de presse nationale et internationale Des faits divers de société Des informations insolites
mardi 22 décembre 2015
vendredi 27 novembre 2015
Affaire Valbuena : Valbuena accuse Benzema de l'avoir "indirectement" incité à payer
Il n'avait encore jamais pris la parole publiquement pour commenter l'affaire, qui secoue sa vie et le vestiaire de l'équipe de France de football. Mathieu Valbuena, au centre d'une affaire de chantage à la sextape dont il a été victime, a accordé une interview au Monde, parue vendredi 27 novembre. Le joueur y explique le déroulé des faits et ne vole pas vraiment au secours de son coéquipier en bleu, Karim Benzema, soupçonné d'avoir joué les intermédiaires entre les maîtres-chanteurs et le joueur de l'OL. Bien au contraire.
Mathieu Valbuena accuse ainsi Karim Benzema de l'avoir "indirectement" incité à payer. "Inciter, ça veut dire : 'Il va falloir que tu payes.' Indirectement", répond-il au journaliste qui lui demande si l'avant-centre du Real Madrid ne l'a pas simplement incité à voir les maîtres-chanteurs, sans faire réellement pression sur lui.
Karim Benzema a été mis en examen notamment pour "complicité de tentative de chantage", avec interdiction de rencontrer Mathieu Valbuena. Une mesure qui prive de fait l'équipe de France d'un duo clé. Le milieu de terrain, lui, se voit continuer à jouer en Bleu : "C’est sûr qu’il y a un après, mais ce qui est certain aujourd’hui, c’est que moi, je suis victime. Maintenant, jouer pour mon pays, c’est toujours quelque chose d’extraordinaire pour moi, c’est ma bouffée d’oxygène."
Une référence implicite à Samir Nasri, qui entretenait de mauvaises relations avec Mathieu Valbuena lorsqu'ils jouaient ensemble à l'OM. D'après Le Monde, l'ex-Marseillais, aujourd'hui à Manchester City, se serait d'ailleurs proposé pour jouer, lui aussi, les intermédiaires à la place de Karim Benzema, ce que ne dément pas Mathieu Valbuena.
Le footballeur lyonnais n'épargne pas non plus la Fédération française de football, qui a officiellement soutenu Karim Benzema : "Je n’ai pas eu de soutien. Quand on ne sait pas ce qu’il y a dans le dossier, qu’on puisse défendre Karim, OK, mais qu’on parle aussi de moi ! Encore une fois, dans cette histoire, je suis victime
http://www.francetvinfo.fr/sports/foot/affaire-de-chantage-contre-valbuena/
Mathieu Valbuena accuse ainsi Karim Benzema de l'avoir "indirectement" incité à payer. "Inciter, ça veut dire : 'Il va falloir que tu payes.' Indirectement", répond-il au journaliste qui lui demande si l'avant-centre du Real Madrid ne l'a pas simplement incité à voir les maîtres-chanteurs, sans faire réellement pression sur lui.
"Je ne peux être que très très très déçu"
"Dans sa façon de parler, il n'a pas été agressif, il ne m'a pas parlé d'argent concrètement, directement, mais quand tu insistes pour me faire rencontrer quelqu'un... pffff. Moi, j'ai jamais vu quelqu'un qui va faire détruire une vidéo gratuitement juste parce qu'il m'adore ! Faut éviter de prendre les gens pour des idiots, ajoute Mathieu Valbuena. Je ne peux être que très très très déçu, et constater que la relation avec Karim, elle n'est pas aussi sincère qu'il pouvait peut-être le prétendre."Karim Benzema a été mis en examen notamment pour "complicité de tentative de chantage", avec interdiction de rencontrer Mathieu Valbuena. Une mesure qui prive de fait l'équipe de France d'un duo clé. Le milieu de terrain, lui, se voit continuer à jouer en Bleu : "C’est sûr qu’il y a un après, mais ce qui est certain aujourd’hui, c’est que moi, je suis victime. Maintenant, jouer pour mon pays, c’est toujours quelque chose d’extraordinaire pour moi, c’est ma bouffée d’oxygène."
"Même à mon pire ennemi, je ne ferais pas ça"
Face aux insultes de Karim Benzema, relevées lors des écoutes policières, Mathieu Valbuena tranche : "A un moment, je ne peux pas défendre l’indéfendable. Même à mon pire ennemi, je ne ferais pas ça." Pourtant, il n'écarte pas l'idée d'évoluer dans le futur en bleu avec l'avant-centre du Real Madrid. "Jouer avec des gens avec qui je ne me suis pas bien entendu, à Marseille, je l’ai fait."Une référence implicite à Samir Nasri, qui entretenait de mauvaises relations avec Mathieu Valbuena lorsqu'ils jouaient ensemble à l'OM. D'après Le Monde, l'ex-Marseillais, aujourd'hui à Manchester City, se serait d'ailleurs proposé pour jouer, lui aussi, les intermédiaires à la place de Karim Benzema, ce que ne dément pas Mathieu Valbuena.
Le footballeur lyonnais n'épargne pas non plus la Fédération française de football, qui a officiellement soutenu Karim Benzema : "Je n’ai pas eu de soutien. Quand on ne sait pas ce qu’il y a dans le dossier, qu’on puisse défendre Karim, OK, mais qu’on parle aussi de moi ! Encore une fois, dans cette histoire, je suis victime
http://www.francetvinfo.fr/sports/foot/affaire-de-chantage-contre-valbuena/
lundi 23 novembre 2015
Belgique: 5 interpellations supplémentaires
Cinq personnes ont été interpellées ce matin à l'occasion de nouvelles opérations antiterroristes dans la région de Bruxelles et de Liège (sud-est de la Belgique), ce qui porte à 21 le nombre total d'arrestations depuis dimanche soir, a annoncé le parquet fédéral.
"Dans le cadre de l'opération menée hier (dimanche) soir, cinq perquisitions supplémentaires ont été effectuées ce matin en région bruxelloise et deux en région liégeoise. Cinq personnes ont été privées de liberté lors de ces perquisitions", a indiqué le parquet dans un communiqué
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/11/23/97001-20151123FILWWW00113-belgique-5-interpellations-supplementaires.php
"Dans le cadre de l'opération menée hier (dimanche) soir, cinq perquisitions supplémentaires ont été effectuées ce matin en région bruxelloise et deux en région liégeoise. Cinq personnes ont été privées de liberté lors de ces perquisitions", a indiqué le parquet dans un communiqué
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/11/23/97001-20151123FILWWW00113-belgique-5-interpellations-supplementaires.php
vendredi 20 novembre 2015
Au moins trois morts lors d'une prise d'otages dans un hôtel au Mali
Abdelhamid Abaaoud, le cerveau présumé des attentats de Paris, est mort dans l'assaut des forces de l'ordre, de même que deux autres personnes. Au Mali, une prise d'otages est en cours, des Français seraient concernés
Le point de la situation suite aux attaques à Paris :
- Une semaine après les attentats du 13 novembre, l'enquête se poursuit sur un rythme soutenu, alors que les forces de l'ordre multiplient les perquisitions un peu partout en France. Dans la journée, dans de nombreuses mosquées, des textes condamnant le "terrorisme" seront lus ce vendredi, jour de prêche.
- Abdelhamid Abaaoud, le cerveau présumé des attentats de Paris, a été tué lors de l'assaut mené jeudi à Saint-Denis par le RAID et la BRI. Des images de vidéosurveillance l'ont montré prendre le métro à Paris, dans la soirée du vendredi 13 novembre, au moment même où les terroristes sèment la mort dans la salle de concert du Bataclan.
- Salah Abdelslam est toujours en fuite. Il est soupçonné d'avoir mitraillé vendredi 13 novembre des terrasses de cafés et restaurants parisiens, avec son frère Brahim qui s'est fait exploser. Il aurait été exfiltré samedi matin depuis Paris.
- Pendant ce temps, au Mali, une prise d'otages est en cours au Blu Radisson Hotel de Bamako. Des Français sont enregistrés dans l'établissement. Trois otages ont été tués. Aucune revendication n'a encore été diffusée.
http://www.sudouest.fr/2015/11/20/direct-attentats-a-paris-la-traque-continue-reunion-d-urgence-a-bruxelles-2192052-6155.php
Le point de la situation suite aux attaques à Paris :
- Une semaine après les attentats du 13 novembre, l'enquête se poursuit sur un rythme soutenu, alors que les forces de l'ordre multiplient les perquisitions un peu partout en France. Dans la journée, dans de nombreuses mosquées, des textes condamnant le "terrorisme" seront lus ce vendredi, jour de prêche.
- Abdelhamid Abaaoud, le cerveau présumé des attentats de Paris, a été tué lors de l'assaut mené jeudi à Saint-Denis par le RAID et la BRI. Des images de vidéosurveillance l'ont montré prendre le métro à Paris, dans la soirée du vendredi 13 novembre, au moment même où les terroristes sèment la mort dans la salle de concert du Bataclan.
- Salah Abdelslam est toujours en fuite. Il est soupçonné d'avoir mitraillé vendredi 13 novembre des terrasses de cafés et restaurants parisiens, avec son frère Brahim qui s'est fait exploser. Il aurait été exfiltré samedi matin depuis Paris.
- Pendant ce temps, au Mali, une prise d'otages est en cours au Blu Radisson Hotel de Bamako. Des Français sont enregistrés dans l'établissement. Trois otages ont été tués. Aucune revendication n'a encore été diffusée.
http://www.sudouest.fr/2015/11/20/direct-attentats-a-paris-la-traque-continue-reunion-d-urgence-a-bruxelles-2192052-6155.php
mardi 17 novembre 2015
Zara : un vigile refuse l'entrée à une cliente voilée, la société met à pied les responsables
Zara a mis à pied un vigile et une responsable de magasin qui avaient refusé l'accès d'un point de vente samedi à une cliente portant un voile.
L'incident est intervenu samedi en région parisienne, à Plaisir dans les Yvelines, au lendemain des attentats qui ont frappé la capitale vendredi soir.
Une cliente portant un hijab, et non un voile intégral, n'a pu entrer dans le magasin Zara. "Le vigile lui a demandé d'enlever son voile, ce que la cliente a refusé et qui est tout à fait normal" au vu de la loi française, a déclaré mardi Jean-Jacques Salaün, le directeur général de Zara France -la loi interdisant la dissimulation du visage dans les lieux publics ne porte en effet que sur les voiles intégraux, de type burka ou niqab, et non pas sur hijab.
"C'était une initiative malheureuse de la part d'un vigile employé par la société Technigarde. Ce genre d'attitude n'existe pas chez Zara et il n'y a jamais eu aucune consigne du groupe en ce sens", a expliqué Jean-Jacques Salaün. Une "enquête est en cours", chez Zara et au sein de Technigarde, a-t-il ajouté. "En attendant, le vigile et la responsable du magasin ont été sanctionnés et mis à pied".
Appels au boycott
Le responsable de Zara France a expliqué avoir appelé la cliente concernée pour s'excuser au nom du groupe et condamner cette action, sitôt qu'il a eu vent de l'incident. "Des excuses que cette dame a acceptées", a-t-il précisé. Mais entretemps, la vidéo de la scène, qui avait été filmée, a été diffusée sur les réseaux sociaux, créant une polémique et des appels au boycott de la marque Zara.
La société a publié rapidement sur sa page Facebook Zara Care (qui contient 123.000 fans) et non sa page officielle (avec 23 millions de fans) un communiqué condamnant fermement l'attitude du vigile et de la responsable de magasin. "Le respect de la diversité est le pilier fondamental sur lequel se fonde le Groupe Inditex (maison-mère de Zara), avec plus de 140.000 employés dans le monde, représentant une riche multitude de cultures et de religions", affirme le groupe espagnol dans ce communiqué.
mardi 10 novembre 2015
Michel Galabru : trop "fatigué", il renonce à la scène
À 93 ans, Michel Galabru semblait inépuisable et pourtant, l'acteur fatigué physiquement et moralement suite aux décès de sa femme et de son frère vient d'annuler ses prochaines représentations.
Toutefois il ne s'agit que d'un arrêt temporaire et non d'une annulation comme le précise son agent : "Il doit se reposer pour pouvoir reprendre". Il allait notamment continuer la tournée de Jofroi, mise en scène par Jean-Claude Baudracco et adapté d'une fresque provençale de Jean Giono. Rôle-titre, il y jouait aux côtés de son fils, Jean Galabru un paysan grognon vendant à son voisin son verger tout en conservant sa maison.
Rien ne va plus pour Michel Galabru. Celui qui vit de sa "petite retraite de fonctionnaire" et pense de plus en plus au suicide se trouve désormais au repos forcé. L'acteur, qui fêtait ses 93 ans le 27 octobre dernier, est "très fatigué" selon son agent et a été contraint de "renoncer à jouer jusqu'à fin janvier à paris et en province". Fortement endeuillé par le décès de sa femme en août dernier suite à la maladie de Parkinson, il a également perdu son frère, Marc, en octobre. Son état moral et physique ne lui permet plus d'assurer le spectacle. Il y a quelques semaines, il confiait à RTL que cette situation lui était "à peine vivable".
Toutefois il ne s'agit que d'un arrêt temporaire et non d'une annulation comme le précise son agent : "Il doit se reposer pour pouvoir reprendre". Il allait notamment continuer la tournée de Jofroi, mise en scène par Jean-Claude Baudracco et adapté d'une fresque provençale de Jean Giono. Rôle-titre, il y jouait aux côtés de son fils, Jean Galabru un paysan grognon vendant à son voisin son verger tout en conservant sa maison.
Michel Galabru devait également bientôt commencer son one-man show Cancre, dans lequel il revenait sur sa carrière non sans humour, lui que rien ne prédestinait à finir acteur. Un spectacle co-écrit avec Éric Reynaud-Fourton et avec la présence exceptionnelle de Thomas Dutronc en voix-off.
dimanche 8 novembre 2015
Rappel de briques de boisson bio au soja saveur chocolat Auchan
Le produit, des briques de 1L dont la date limite de consommation est le 16 juillet 2016, ont été retirés de la vente en raison de l'absence de la mention "présence de lait" sur l'étiquetage, indique la chaîne d'hypermarchés. Elle recommande ainsi aux clients présentant une intolérance ou une allergie au lait de ne pas le consommer.
http://lci.tf1.fr/economie/consommation/rappel-de-briques-de-boisson-bio-au-soja-saveur-chocolat-auchan-8680220.html
L'ensemble des produits a été retiré de la vente. La société LSDH rappelle les briques de 1L de boisson bio au soja saveur chocolat Auchan, commercialisés dans les hypermarchés. En cause : une présence de lait qui "n'est pas mentionnée sur l'étiquetage". Le lot concerné est le numéro 359610307562, dont la date limite de consommation est le 16 juillet 2016.
"Il est recommandé aux clients ayant fait l'acquisition de ce produit et présentant une intolérance ou une allergie au lait de ne pas le consommer", précise le communiqué d'Auchan. Les clients sont également invités "à la ramener à l'accueil du magasin Auchan où il leur sera remboursé"
Pour toute demande d'informations complémentaires, un numéro a été mis en place par la société LSDH : 0800.227.227. http://lci.tf1.fr/economie/consommation/rappel-de-briques-de-boisson-bio-au-soja-saveur-chocolat-auchan-8680220.html
vendredi 6 novembre 2015
COP 21 : la France va mettre en place un contrôle aux frontières pendant un mois
Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a dévoilé une mesure inédite qui sera mise en place prochainement pour assurer la sécurité de la COP21 : le retour des contrôles aux frontières.
Afin de prévenir tout risque de trouble à l'ordre public mais aussi de menace terroriste, la France va mettre en place un contrôle aux frontières pendant un mois, à l'occasion de la conférence de l'ONU sur le climat, la COP 21, qui se tient du 30 novembre au 11 décembre à Paris. "Pendant un mois, nous allons établir des contrôles aux frontières, ce qui n'est pas du tout une suspension de Schengen (...) qui prévoit dans un de ses articles la possibilité pour des Etats de le faire dans des circonstances particulières qui correspondent à la COP21", a déclaré Bernard Cazeneuve au micro de RMC et BFMTV, évoquant "un contexte de menace terroriste ou de risque de trouble à l'ordre public".
Le ministre a réfuté tout lien avec la crise migratoire que traverse l'Europe ces derniers mois: "Ce n'est parce que nous allons suspendre pendant quelques semaines la libre-circulation en mettant en place des contrôles aux frontières qui sont prévus par le code frontières Schengen que nous nous engageons dans un chemin qui consisterait, face à une crise migratoire majeure, à remettre en cause les principes de Schengen". "La France va fermer ses frontières pendant quelques semaines (...) comme cela a été le cas dans d'autres pays au moment de l'organisation de la conférence climat", a-t-il souligné.
La libre-circulation à l'intérieur de l'espace Schengen menacée ?
"Ce qu'il faut rendre étanche, ou en tout cas davantage contrôler, c'est les frontières extérieures de l'Union européenne, si nous ne sommes pas capables de contrôler, nous ne serons pas capables d'accueillir durablement ceux qui relèvent du statut de réfugié en Europe et il n'y aura bientôt plus de capacité de maintenir la libre-circulation à l'intérieur" de l'espace Schengen.
L'espace Schengen, l'un des acquis les plus concrets de l'Union européenne, est une zone de libre circulation où les contrôles aux frontières ont été abolis pour les voyageurs, sauf dans des circonstances exceptionnelles. Il inclut actuellement 26 pays européens dont 22 membres de l'UE (la Bulgarie, la Roumanie, Chypre, la Croatie, l'Irlande et la Grande-Bretagne n'en font pas partie) et 4 non-membres (l'Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Suisse).
Ses membres ont la possibilité de rétablir des contrôles exceptionnels et temporaires, en cas de "menace grave pour la sécurité" ou des "défaillances graves aux frontières extérieures, susceptibles de mettre en danger le fonctionnement global de l'espace Schengen", selon un document de la Commission européenne. La France a ainsi temporairement rétabli des contrôles aux frontières lors de sommets du G8 organisés sur son territoire ou encore pour le sommet de l'Otan à Strasbourg en 2009.
Des activistes déterminés à perturber le sommet
Pour le bon déroulement de la COP 21, la question de sa sécurité est naturellement essentielle. Justement, mercredi, RTL révélait une note confidentielle de la direction du renseignement territorial dans laquelle étaient expliquées les difficultés à mesurer la menace réelle qui plane sur cet évènement planétaire. Ce document évoque la possible convergence de militants d'ultra-gauche à proximité du Bourget, où se déroule le sommet, et vers le plateau de Saclay.
La présence de ces activistes, français mais aussi étrangers, inquiète les autorités qui craignent des manifestations clandestines voire des actions plus violentes. La volonté de déstabilisation de ces groupes est jugée "certaine" dans cette note, rapporte RTL. Ces problèmes de sécurité vont sans doute contraindre François Hollande à renoncer à la photo des 80 chefs d'Etat sur le perron de l'Elysée. Faire converger en même temps en plein cœur de Paris tous les principaux dirigeants du monde présente trop de risques, sans compter tous les problèmes de circulation que cela peut générer.
mercredi 4 novembre 2015
Chantage Valbuena : Benzema en garde à vue
Karim Benzema a été placé en garde à vue mercredi matin dans les locaux de la police judiciaire de Versailles dans l'affaire du chantage présumé à la "sextape" contre son équipier en équipe de France Mathieu Valbuena, a appris l'AFP de sources proches de l'enquête.
L'attaquant français du Real Madrid s'est rendu peu avant 09H00 à la PJ, ont constaté des journalistes de l'AFP, avant d'être placé en garde à vue, a confirmé le parquet de Versailles, qui s'est refusé à tout autre commentaire
http://www.laprovence.com/actu/sports-en-direct/3653433/sextape-valbuena-benzema-en-garde-a-vue.html
L'attaquant français du Real Madrid s'est rendu peu avant 09H00 à la PJ, ont constaté des journalistes de l'AFP, avant d'être placé en garde à vue, a confirmé le parquet de Versailles, qui s'est refusé à tout autre commentaire
http://www.laprovence.com/actu/sports-en-direct/3653433/sextape-valbuena-benzema-en-garde-a-vue.html
lundi 2 novembre 2015
Air Cocaïne: les pilotes vont être entendus par la juge d'instruction
Les pilotes français qui ont fui la République dominicaine où ils avaient été lourdement condamnés pour trafic de drogue étaient acheminés lundi matin par les gendarmes chez la juge marseillaise qui instruit l'enquête française sur l'affaire Air Cocaïne.
Les gendarmes se sont présentés aux domiciles de Pascal Fauret dans la banlieue de Lyon, et de Bruno Odos en Isère, pour escorter les deux hommes chez la juge marseillaise qui instruit l'enquête française sur l'affaire Air Cocaïne.
Une audition attendue
Les deux hommes étaient les pilotes d'un Falcon 50 intercepté en mars 2013 à l'aéroport de Punta Cana avec 680 kg de cocaïne à son bord. Ils ont été condamnés mi-août à Saint-Domingue à 20 ans de prison mais avaient été laissés libres en attendant leur procès en appel.
Des proches ont alors organisé dans le plus grand secret une opération d'exfiltration rocambolesque, par bateau puis par avion, et ils ont réussi à regagner la France fin octobre, assurant toutefois s'en remettre à la justice française pour prouver leur innocence.
Ils attendaient depuis d'être entendus par la juge marseillaise qui enquête depuis février 2013 sur un vaste trafic de drogue transatlantique.
http://www.nicematin.com/derniere-minute/air-cocaine-les-pilotes-vont-etre-entendus-par-la-juge-dinstruction.2385277.html
Les gendarmes se sont présentés aux domiciles de Pascal Fauret dans la banlieue de Lyon, et de Bruno Odos en Isère, pour escorter les deux hommes chez la juge marseillaise qui instruit l'enquête française sur l'affaire Air Cocaïne.
Une audition attendue
Les deux hommes étaient les pilotes d'un Falcon 50 intercepté en mars 2013 à l'aéroport de Punta Cana avec 680 kg de cocaïne à son bord. Ils ont été condamnés mi-août à Saint-Domingue à 20 ans de prison mais avaient été laissés libres en attendant leur procès en appel.
Des proches ont alors organisé dans le plus grand secret une opération d'exfiltration rocambolesque, par bateau puis par avion, et ils ont réussi à regagner la France fin octobre, assurant toutefois s'en remettre à la justice française pour prouver leur innocence.
Ils attendaient depuis d'être entendus par la juge marseillaise qui enquête depuis février 2013 sur un vaste trafic de drogue transatlantique.
http://www.nicematin.com/derniere-minute/air-cocaine-les-pilotes-vont-etre-entendus-par-la-juge-dinstruction.2385277.html
dimanche 1 novembre 2015
dimanche 25 octobre 2015
mercredi 21 octobre 2015
Toyota rappelle 6,5 millions de véhicules dans le monde, dont 100.000 en France
Le géant japonais de l'automobile Toyota a annoncé mercredi le rappel de 6,5 millions de véhicules dans le monde. Environ 100.000 voitures sont concernées dans l'Hexagone. En cause : des lève-vitres défectueux.
En raison d'un risque de "surchauffe" et de "dégagement de fumée", Toyota rappelle 6,5 millions de véhicules dans le monde afin de "vérifier le bon fonctionnement de la commande principale de lève-vitres".
Ces derniers mois, le groupe a déjà dû faire revenir au garage près de 10 millions de voitures du fait des airbags défectueux de son compatriote Takata, sur un total de 12 millions depuis le début de la crise liée à ces coussins de sécurité.
Dans le cas de ce nouveau rappel, les véhicules concernés -parmi lesquels des modèles Yaris, Corolla, Camry ou RAV4- ont été produits entre 2005 et 2010. L'opération affecte environ 600.000 unités au Japon, 2,7 millions aux Etats-Unis, 1,2 million en Europe dont 100.000 en France et 2 millions ailleurs.
Un homme brûlé à la main aux Etats-Unis
"Aucun cas d'accident attribué à ce problème n'a été rapporté" à ce stade, selon Toyota qui fait tout de même état d'un incident aux Etats-Unis où un automobiliste a été brûlé à la main et de 11 signalements de dommages matériels. "Les modules de contact électrique de la commande principale de lève-vitres côté conducteur (qui contrôle l'ensemble des vitres de la voiture) sont lubrifiés par de la graisse dont la pulvérisation a pu être effectuée de manière irrégulière lors de la fabrication."
"De petits débris peuvent s'accumuler entre les bornes, là où la graisse a été insuffisamment appliquée" et "peuvent déclencher un court-circuit causant une surchauffe de l'ensemble de l'interrupteur et un risque qu'il fonde, avec un possible dégagement de fumée", détaille la firme nippone.
L'intervention, d'une durée d'une heure, consiste à inspecter les modules en question et "si un défaut est constaté, à remplacer le circuit électrique".
Ces derniers mois, le groupe a déjà dû faire revenir au garage près de 10 millions de voitures du fait des airbags défectueux de son compatriote Takata, sur un total de 12 millions depuis le début de la crise liée à ces coussins de sécurité.
Dans le cas de ce nouveau rappel, les véhicules concernés -parmi lesquels des modèles Yaris, Corolla, Camry ou RAV4- ont été produits entre 2005 et 2010. L'opération affecte environ 600.000 unités au Japon, 2,7 millions aux Etats-Unis, 1,2 million en Europe dont 100.000 en France et 2 millions ailleurs.
Un homme brûlé à la main aux Etats-Unis
"Aucun cas d'accident attribué à ce problème n'a été rapporté" à ce stade, selon Toyota qui fait tout de même état d'un incident aux Etats-Unis où un automobiliste a été brûlé à la main et de 11 signalements de dommages matériels. "Les modules de contact électrique de la commande principale de lève-vitres côté conducteur (qui contrôle l'ensemble des vitres de la voiture) sont lubrifiés par de la graisse dont la pulvérisation a pu être effectuée de manière irrégulière lors de la fabrication."
"De petits débris peuvent s'accumuler entre les bornes, là où la graisse a été insuffisamment appliquée" et "peuvent déclencher un court-circuit causant une surchauffe de l'ensemble de l'interrupteur et un risque qu'il fonde, avec un possible dégagement de fumée", détaille la firme nippone.
L'intervention, d'une durée d'une heure, consiste à inspecter les modules en question et "si un défaut est constaté, à remplacer le circuit électrique".
mardi 20 octobre 2015
Info TF1 - Evry : un homme armé d'un couteau abattu par la police
Selon nos informations, un homme connu de la justice et armé d'un couteau s'est jeté sur les forces de l'ordre ce lundi midi dans la cité des Tarterêts à Evry, dans l'Essonne. Une policière a alors ouvert le feu. La "police des polices" est saisie.

Selon nos informations, un homme a été abattu ce mardi à la mi-journée par la police à Evry, dans l'Essonne. Tout a démarré vers 12h avec un appel de médecins de l'hôpital de la ville, signalant la présence d'un homme armé d'un couteau. Le suspect était retrouvé par des effectifs de police un peu plus tard, dans la cité des Tarterêts.
D'après les premiers éléments de l'enquête, il s'est immédiatement jeté sur les fonctionnaires avec son couteau. Une policière a tiré à plusieurs reprises dans sa direction, le touchant au ventre. La victime vient de succomber à ses blessures.
L'homme était connu de la justice pour une tentative de meurtre et souffrait de problèmes psychiatriques. Une enquête est confiée à l'Inspection générale de la police nationale, la "police des polices".
lundi 19 octobre 2015
Fifa : la drôle de ligne de défense de Platini
Suspendu 90 jours par la commission d'éthique de la Fifa en raison d'un versement controversé de 2 millions de francs suisses, Michel Platini a accordé un entretien au Monde pour clamer sa bonne foi et livrer sa version des faits. Mais les réponses de l'ancien capitaine des Bleus laissent perplexe...
"L'histoire peut paraître étonnante". C'est Michel Platini qui le dit lui-même et sur ce point, personne n'osera le contredire. Toujours déterminé à prendre les rênes de la Fifa, malgré le versement controversé de 2 millions de francs suisses (1,8 million d'euros) reçus du président de la Fifa Joseph Blatter en 2011 qui fait polémique aujourd'hui, l'ancien meneur de jeu de l'équipe de France a livré sa vérité dans un entretien au Monde. Mais certaines questions restent sans réponses.
Tout d'abord, quel travail a effectué précisément Michel Platini pour recevoir 2 millions de francs suisses ? A cette interrogation, il cite 3 projets sans donner plus de détails : une réforme du calendrier mondial des compétitions, le "goal project" et un dispositif d'aides et de soutien de la Fifa aux fédérations les plus pauvres du monde. La justice suisse attendra sans nul doute davantage de précisions sur ses activités.
"Un million... de quoi ?"
Plus étonnant surtout, pourquoi y a-t-il eu 9 ans d'écart entre la période où ce travail est censé avoir été effectué et le moment où Michel Platini a reçu sa rémunération ? Sur ce point, l'ancien n°10 de Juventus Turin livre une explication détaillée. Alors que Sepp Blatter envisage de prendre la présidence de la Fifa, ce dernier lui réclame son aide et son expertise. Et lorsque la question de sa rétribution est abordée, Michel Platini répond : "Un million". "De quoi ?" lui demande alors Blatter. "De ce que tu veux, des roubles, des livres des dollars", poursuit l'ancien international.
Quel que soit la monnaie utilisée, la sommé exigée dépasse les salaires en vigueur chez les dirigeants de la Fifa. A titre d'exemple, le secrétaire général touche 300.000 euros. Du coup, pour verser un tel montant Sepp Blatter doit élaborer un petit montage financier (un contrat de 300.000 francs suisses et le reste plus tard donc).
"Un truc d'homme à homme"
Une solution que l'ancien capitaine des Bleus accepte sans sourciller. Mais aucun contrat, ni document ne viendra sceller cet accord. "C'était un truc d'homme à homme. Il allait devenir président de la Fifa. La Fifa ! J'avais confiance", explique-t-il. Et démontrer sa bonne foi mais aussi son amateurisme, Michel Platini indique n'avoir "ni avocat, ni agent" pour défendre ses intérêts.
"Je ne suis pas un homme d'argent"' mais...
Or, cette explication soulève une contradiction. Michel Platini assure ne pas être "un homme d'argent". Pour nous convaincre, il précise avoir refusé une offre très lucrative du Real Madrid en 1992 et surtout avoir présidé le comité d'organisation de la Coupe du Monde 98 de façon bénévole. Pourtant, il réclame pour ses missions auprès de Sepp Blatter un montant trois fois supérieur au salaire du secrétaire général de la Fifa.
Amateur ou crédule ? La ligne de défense choisie par Michel Platini pour démontrer son honnêteté donne, sur la forme, une image peu compatible avec les responsabilités auxquelles il aspire à la tête de la Fifa. Et, sur le fond, elle ne dissipe pas les doutes sur la justification réelle des 2 millions de francs suisses versés.
dimanche 18 octobre 2015
Recevoir un colis le dimanche juste avant Noël ? Ce sera possible le 20 décembre
La Poste va expérimenter la livraison de ses colis le dimanche 20 décembre, dans sept grandes villes de France. Les livreurs travailleront de 9h à 12h et distribueront une trentaine de colis chacun contre une centaine en semaine.
La Poste va expérimenter la livraison des colis un dimanche, le 20 décembre, dans sept grandes villes françaises et sur la base du volontariat de ses salariés, affirme Le Journal du dimanche.
D'après le JDD, les responsables syndicaux ont été convoqués vendredi pour discuter de la possibilité de travailler le dernier dimanche avant Noël pour livrer les colis dont le nombre double (deux millions) pendant les fêtes de fin d'année pour atteindre deux millions par jour.
L'expérimentation aura lieu dans sept villes : Paris, Lille, Rennes, Lyon, Bordeaux, Reims et Nice. "Les facteurs du dimanche seront volontaires. Ils travailleront de 9h à 12h et livreront une trentaine de colis chacun contre une centaine en semaine." Ils auront une contrepartie financière.
samedi 17 octobre 2015
Retraites complémentaires : accord entre le Medef et trois syndicats, la CGT et FO n'en veulent pas
Le Medef a décroché vendredi un "accord de principe" de la part de trois syndicats pour son projet visant à renflouer les caisses des retraites complémentaires, qui va inciter les salariés à travailler plus longtemps. La CGT et Force ouvrière ont qualifié ce projet "d'inacceptable".
Le Medef avait promis ce vendredi matin une nouvelle révision à la baisse des décotes envisagées et un geste supplémentaire en matière de cotisations patronales. Dans l'après-midi, les négociateurs de la CGT et de FO ont estimé que ces propositions sur les retraites complémentaires restaient inacceptables.
"Le projet d'accord qui est sur la table acte de fait le report de l'âge de départ en retraite et la baisse du niveau des pensions", a expliqué le négociateur de la CGT. "C'est très mauvais pour le monde du travail et les retraités."
"C'est la direction confédérale de la CGT qui prendra la décision officielle mais la délégation a une position tout à fait négative sur ce projet d'accord", a ajouté Eric Aubin. "On nous a dit que le texte n'était pas modifiable. La négociation est terminée, donc on s'en va."
La délégation de FO a également jugé la négociation terminée. Elle aquitté le siège du Medef. Son chef de file, Philippe Pihet, a mis dans la balance sa démission de la vice-présidence de l'Arrco, l'une des deux caisses de retraites complémentaires des salariés du secteur privé, avec celle des cadres, l'Agirc.
Les autres syndicats favorables
Les délégations de la CFDT, de la CFE-CGC et de la CFTC ont conclu un accord de principe avec le Medef. Ils se retrouveront le 30 octobre pour finaliser l'accord.
Un système de bonus-malus
Pour "sauver les régimes de retraites complémentaires", le Medef a maintenu vendredi sa volonté d'"inciter" les salariés à travailler plus longtemps. Il a proposé la mise en place d'un système de bonus-malus, pour les départs à la retraite ne dépendant plus uniquement de l'âge mais aussi de la durée de cotisation.
Leur objectif: inciter les salariés, à partir de 2019, à travailler une année de plus, une fois qu'ils ont rempli les conditions nécessaires pour partir avec une retraite à taux plein (âge légal de 62 ans et durée de cotisation de 41,5 ans).
Ainsi, un salarié remplissant ces deux conditions qui déciderait de prendre sa retraite à 62 ans verrait sa retraite complémentaire amputée de 15% la première année, 12% la seconde et 10% la troisième, avant de récupérer une retraite à taux plein à 65 ans. En revanche, s'il travaille jusqu'à 63 ans (soit 4 trimestres de plus) ce malus serait annulé.
Autre cas de figure, une personne disposant de ses annuités à 64 ans devrait attendre 65 ans, pour partir à la retraite sans subir de décote. Des bonifications de 10, 20 et 30% seraient au contraire appliquées pendant un an pour les salariés restant en activité deux, trois ou quatre ans de plus. Les retraités modestes exonérés de CSG ne seraient pas concernés.
"Le projet d'accord qui est sur la table acte de fait le report de l'âge de départ en retraite et la baisse du niveau des pensions", a expliqué le négociateur de la CGT. "C'est très mauvais pour le monde du travail et les retraités."
"C'est la direction confédérale de la CGT qui prendra la décision officielle mais la délégation a une position tout à fait négative sur ce projet d'accord", a ajouté Eric Aubin. "On nous a dit que le texte n'était pas modifiable. La négociation est terminée, donc on s'en va."
La délégation de FO a également jugé la négociation terminée. Elle aquitté le siège du Medef. Son chef de file, Philippe Pihet, a mis dans la balance sa démission de la vice-présidence de l'Arrco, l'une des deux caisses de retraites complémentaires des salariés du secteur privé, avec celle des cadres, l'Agirc.
Les autres syndicats favorables
Les délégations de la CFDT, de la CFE-CGC et de la CFTC ont conclu un accord de principe avec le Medef. Ils se retrouveront le 30 octobre pour finaliser l'accord.
Un système de bonus-malus
Pour "sauver les régimes de retraites complémentaires", le Medef a maintenu vendredi sa volonté d'"inciter" les salariés à travailler plus longtemps. Il a proposé la mise en place d'un système de bonus-malus, pour les départs à la retraite ne dépendant plus uniquement de l'âge mais aussi de la durée de cotisation.
Leur objectif: inciter les salariés, à partir de 2019, à travailler une année de plus, une fois qu'ils ont rempli les conditions nécessaires pour partir avec une retraite à taux plein (âge légal de 62 ans et durée de cotisation de 41,5 ans).
Ainsi, un salarié remplissant ces deux conditions qui déciderait de prendre sa retraite à 62 ans verrait sa retraite complémentaire amputée de 15% la première année, 12% la seconde et 10% la troisième, avant de récupérer une retraite à taux plein à 65 ans. En revanche, s'il travaille jusqu'à 63 ans (soit 4 trimestres de plus) ce malus serait annulé.
Autre cas de figure, une personne disposant de ses annuités à 64 ans devrait attendre 65 ans, pour partir à la retraite sans subir de décote. Des bonifications de 10, 20 et 30% seraient au contraire appliquées pendant un an pour les salariés restant en activité deux, trois ou quatre ans de plus. Les retraités modestes exonérés de CSG ne seraient pas concernés.
vendredi 16 octobre 2015
Quels sont les médicaments qui plombent la Sécu?
En 2014, l’Assurance maladie a remboursé 23 milliards d’euros de médicaments. Une dépense repartie à la hausse (+3,8 % par rapport à 2013), après deux années de baisse. Cette poussée est notamment due à une petite pilule très onéreuse, le Sovaldi, constate la Caisse nationale d’Assurance maladie dans un rapport paru jeudi.
>> A lire aussi : Le traitement miracle pour l’hépatite C que la France ne peut payer à ses malades
L’arrivée de nouveaux traitements contre l’hépatite C, mais aussi les cancers, a « principalement » tiré vers le haut les dépenses de l’Assurance maladie, constate le rapport. Ces médicaments de spécialité « apportent une innovation thérapeutique importante mais sont très coûteux ».
En troisième place, on retrouve le Doliprane, un médicament à base de paracétamol qui est pourtant délivré sans ordonnance en pharmacie (donc sans remboursement de l’Assurance maladie). Les patients se font toutefois souvent prescrire ce médicament lors d’une visite chez le médecin. Pour la Sécu, la facture s’est élevée à 320,9 millions d’euros en 2014.
http://www.20minutes.fr/sante/1710655-20151016-medicaments-plombent-secu
Innovation thérapeutique coûteuse
Pour se procurer ce médicament contre l’hépatite C, il faut débourser environ 13.600 euros pour une boîte de 28 comprimés, soit près de 41.000 euros pour une cure qui dure en général trois mois.>> A lire aussi : Le traitement miracle pour l’hépatite C que la France ne peut payer à ses malades
L’arrivée de nouveaux traitements contre l’hépatite C, mais aussi les cancers, a « principalement » tiré vers le haut les dépenses de l’Assurance maladie, constate le rapport. Ces médicaments de spécialité « apportent une innovation thérapeutique importante mais sont très coûteux ».
Paracétamol et anticholestérol dans le top 10 des remboursements
L’Humira, un traitement pour soigner les rhumatismes à renouveler toutes les deux semaines (voire chaque semaine) dont une injection coûte 830 euros, est le médicament qui a coûté le plus cher à l’Assurance maladie en 2014, à hauteur de 395,2 millions d’euros.En troisième place, on retrouve le Doliprane, un médicament à base de paracétamol qui est pourtant délivré sans ordonnance en pharmacie (donc sans remboursement de l’Assurance maladie). Les patients se font toutefois souvent prescrire ce médicament lors d’une visite chez le médecin. Pour la Sécu, la facture s’est élevée à 320,9 millions d’euros en 2014.
Les génériques peuvent permettre de faire plus d’économies
Le Crestor, un anticholestérol arrive en deuxième position, avec un coût total de 322,2 millions d’euros. Ce médicament appartient pourtant à la catégorie des statines, pour laquelle des alternatives génériques bon marché existent. Si les médicaments génériques ont permis d’économiser 1,73 milliard d’euros en 2014 (contre 1,77 milliard en 2013), il reste donc des progrès à faire pour alléger la facture de la Sécu.http://www.20minutes.fr/sante/1710655-20151016-medicaments-plombent-secu
mercredi 14 octobre 2015
Bygmalion: Lavrilleux accuse Sarkozy de "se défausser"
Jérôme Lavrilleux, acteur clé de l'affaire Bygmalion et ex-directeur de cabinet de Jean-François Copé, accuse Nicolas Sarkozy de "se défausser" et de ne pas "assumer" ses responsabilités dans ce système de fausses factures durant sa campagne présidentielle de 2012, dans un entretien à L'Obs à paraître jeudi.
"Je vais vous dire quelque chose que je n’ai jamais dit, et dont j’ai la certitude, conforté par la lecture du dossier aujourd’hui : les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy en 2012 ont dérapé, et pas seulement le budget consacré aux meetings. Il ne faudrait plus appeler cette affaire +Bygmalion+, mais celle des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy", déclare le député européen.
"Les comptes ont débordé de tous les côtés. Il n’y a que Nicolas Sarkozy pour dire dans sa déposition que cette affaire ne concerne pas sa campagne… C’est un système de défense voué à un échec total. Il adopte le même dans toutes les affaires où il est entendu : +c’est pas moi, c’est l’autre+. Dans Bygmalion, il dit +c’est pas moi, c’est Copé+. Il se défausse, il vit dans un monde irréel et ne sait pas assumer. Les grands chefs sont pourtant ceux qui assument. L’ingratitude est la marque des faibles", assène M. Lavrilleux, mis en examen dans cette affaire.
"Nicolas Sarkozy ment", accuse-t-il encore en réponse aux affirmations de l'ancien chef de l'Etat pour qui Lavrilleux était bel et bien au courant de l'état financier de sa campagne présidentielle.
Lors de son audition début septembre par la police, Nicolas Sarkozy a reconnu l'existence d'un système de fausses factures mais à d'autres fins, entre l'UMP alors dirigée par Jean-François Copé et Bygmalion, la société de ses proches. Des accusations qui ont rendu furieux le camp Copé et fortement tendu les relations Sarkozy-Copé ces dernières semaines.
Cinq figures de l'affaire Bygmalion se sont retrouvées chez les juges d'instruction vendredi pour une longue confrontation, la plus importante depuis le début de cette enquête.
Parmi les cinq mis en examen arrivés au pôle financier dans la matinée, Franck Attal, le patron d'Event and Cie, filiale de Bygmalion et société prestataire des meetings, et Jérôme Lavrilleux, qui avaient révélé ce système frauduleux au printemps 2014.
Lavrilleux a "parfois peur" de finir "comme Robert Boulin"
Etaient également présents le directeur de la campagne de Nicolas Sarkozy, Guillaume Lambert, l'ancien directeur général de l'UMP, Eric Cesari, et l'ancienne directrice des ressources du parti, Fabienne Liadze, qui nient avoir participé à une fraude.
Les enquêteurs ont la conviction que des fausses factures ont permis d'imputer à l'UMP environ 18,5 millions d'euros de dépenses de meetings qui auraient dû figurer dans le budget de campagne du candidat. But de cette "ventilation", dissimuler une explosion du plafond légal des dépenses (22,5 M EUR).
"L’erreur majeure de Nicolas Sarkozy", poursuit Jérôme Lavrilleux, "est d’avoir pris pour mener sa campagne des gens qui le traitaient en fait comme un président de la République, dont les désirs étaient des ordres".
S'il se dit personnellement "serein et confiant", il lui arrive "d'avoir peur". "Je n’ai pas envie d’apprendre à nager dans 20 centimètres d’eau comme Robert Boulin. J’ai dit à mes proches que si un jour j’avais un accident de voiture, il faudrait faire une expertise. C’était de l’humour noir… quoique", lâche-t-il.
M. Lavrilleux assure voir "une ou deux fois par mois", pour "une conversation amicale", son ancien patron, Jean-François Copé, "quelqu'un qui ne lâche pas les gens". M. Copé se lancera-t-il dans la primaire pour 2017 ? A la rentrée, "il a très exactement réuni 45 parlementaires (...) Or, je remarque qu’il faut le soutien de 20 parlementaires pour la primaire de l’UMP", prévient-il.
Il revient aussi sur la bataille fratricide Copé-Fillon de 2012 pour la présidence de l'UMP: "Pour un certain microcosme, la victoire revenait forcément au notaire de province" Fillon "et pas au juif" Copé, assène-t-il.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/10/13/2197308-bygmalion-lavrilleux-accuse-sarkozy-de-se-defausser.html
"Je vais vous dire quelque chose que je n’ai jamais dit, et dont j’ai la certitude, conforté par la lecture du dossier aujourd’hui : les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy en 2012 ont dérapé, et pas seulement le budget consacré aux meetings. Il ne faudrait plus appeler cette affaire +Bygmalion+, mais celle des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy", déclare le député européen.
"Les comptes ont débordé de tous les côtés. Il n’y a que Nicolas Sarkozy pour dire dans sa déposition que cette affaire ne concerne pas sa campagne… C’est un système de défense voué à un échec total. Il adopte le même dans toutes les affaires où il est entendu : +c’est pas moi, c’est l’autre+. Dans Bygmalion, il dit +c’est pas moi, c’est Copé+. Il se défausse, il vit dans un monde irréel et ne sait pas assumer. Les grands chefs sont pourtant ceux qui assument. L’ingratitude est la marque des faibles", assène M. Lavrilleux, mis en examen dans cette affaire.
"Nicolas Sarkozy ment", accuse-t-il encore en réponse aux affirmations de l'ancien chef de l'Etat pour qui Lavrilleux était bel et bien au courant de l'état financier de sa campagne présidentielle.
Lors de son audition début septembre par la police, Nicolas Sarkozy a reconnu l'existence d'un système de fausses factures mais à d'autres fins, entre l'UMP alors dirigée par Jean-François Copé et Bygmalion, la société de ses proches. Des accusations qui ont rendu furieux le camp Copé et fortement tendu les relations Sarkozy-Copé ces dernières semaines.
Cinq figures de l'affaire Bygmalion se sont retrouvées chez les juges d'instruction vendredi pour une longue confrontation, la plus importante depuis le début de cette enquête.
Parmi les cinq mis en examen arrivés au pôle financier dans la matinée, Franck Attal, le patron d'Event and Cie, filiale de Bygmalion et société prestataire des meetings, et Jérôme Lavrilleux, qui avaient révélé ce système frauduleux au printemps 2014.
Lavrilleux a "parfois peur" de finir "comme Robert Boulin"
Etaient également présents le directeur de la campagne de Nicolas Sarkozy, Guillaume Lambert, l'ancien directeur général de l'UMP, Eric Cesari, et l'ancienne directrice des ressources du parti, Fabienne Liadze, qui nient avoir participé à une fraude.
Les enquêteurs ont la conviction que des fausses factures ont permis d'imputer à l'UMP environ 18,5 millions d'euros de dépenses de meetings qui auraient dû figurer dans le budget de campagne du candidat. But de cette "ventilation", dissimuler une explosion du plafond légal des dépenses (22,5 M EUR).
"L’erreur majeure de Nicolas Sarkozy", poursuit Jérôme Lavrilleux, "est d’avoir pris pour mener sa campagne des gens qui le traitaient en fait comme un président de la République, dont les désirs étaient des ordres".
S'il se dit personnellement "serein et confiant", il lui arrive "d'avoir peur". "Je n’ai pas envie d’apprendre à nager dans 20 centimètres d’eau comme Robert Boulin. J’ai dit à mes proches que si un jour j’avais un accident de voiture, il faudrait faire une expertise. C’était de l’humour noir… quoique", lâche-t-il.
M. Lavrilleux assure voir "une ou deux fois par mois", pour "une conversation amicale", son ancien patron, Jean-François Copé, "quelqu'un qui ne lâche pas les gens". M. Copé se lancera-t-il dans la primaire pour 2017 ? A la rentrée, "il a très exactement réuni 45 parlementaires (...) Or, je remarque qu’il faut le soutien de 20 parlementaires pour la primaire de l’UMP", prévient-il.
Il revient aussi sur la bataille fratricide Copé-Fillon de 2012 pour la présidence de l'UMP: "Pour un certain microcosme, la victoire revenait forcément au notaire de province" Fillon "et pas au juif" Copé, assène-t-il.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/10/13/2197308-bygmalion-lavrilleux-accuse-sarkozy-de-se-defausser.html
mardi 13 octobre 2015
Crash du MH17 : l'avion a été abattu par un missile d'origine russe
Les enquêteurs internationaux ont conclu que le vol MH17 de la Malaysia Airlines a été abattu par un missile sol-air de type BUK en juillet 2014 tiré d'une zone de l'est de l'Ukraine contrôlée par les rebelles prorusses, a rapporté aujourd'hui le quotidien néerlandais de Volkskrant.
Le journal de référence cite trois sources «ayant contribué à la finalisation du rapport» sur les causes du crash, qui doit être publié mardi à 11H00 GMT aux Pays-Bas par le Bureau néerlandais pour la sécurité (OVV), coordonnateur de l'enquête internationale
http://www.lefigaro.fr/international/2015/07/17/01003-20150717ARTFIG00019-un-an-apres-le-crash-du-mh17-en-ukraine-des-questions-demeurent.php
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/10/13/97001-20151013FILWWW00073-le-vol-mh17-abattu-par-un-missile-buk-d-origine-russe.php
Le journal de référence cite trois sources «ayant contribué à la finalisation du rapport» sur les causes du crash, qui doit être publié mardi à 11H00 GMT aux Pays-Bas par le Bureau néerlandais pour la sécurité (OVV), coordonnateur de l'enquête internationale
http://www.lefigaro.fr/international/2015/07/17/01003-20150717ARTFIG00019-un-an-apres-le-crash-du-mh17-en-ukraine-des-questions-demeurent.php
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/10/13/97001-20151013FILWWW00073-le-vol-mh17-abattu-par-un-missile-buk-d-origine-russe.php
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